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BIENVENUE / WELCOME chez WHEREISTHEONE, virtual world of a real person...

Whereistheone, pour les nuls, il faut le lire en anglais, sinon, en français, je vous paye une glace à la fraise si vous arrivez à prononcer ce mot de façon fluide... :-) et keske céti k'ça veut dire? Ben regardez :

Where is the one   -   C'est pas plus clair?

Bon allez, je vous aide un peu : ça veut dire "où est le bon?" ben ouais... l'élu, le prince charmant (même s'il n'est pas prince d'ailleurs), bref, où est celui qui est fait pour MOUAH??? Donc voilà, tout est dit et résumé en un mot.

Pour comprendre, si vous êtes novice ici,
allez voir "le pourquoi du comment",
et... vous saurez tout... ou presque!


Et regardez bien en haut à gauche, toutes les rubriques que vous pouvez visiter, car tous les articles sont classés d'une façon très logique, mais oui!!!

Et pour les curieux, qui veulent voir ma tête, ouvrez les yeux, les albums photos sont dans la colonne de gauche :-) Bonne visite!



Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /2006 08:37
Quand une femme dit qu'elle est heureuse à vivre seule, cela fait bondir les hommes. Pourquoi? Personnellement, je persiste à dire que je suis plus heureuse seule qu'accompagnée par un emmerdeur, et le dicton "il vaut mieux être seule que mal accompagnée" est si vrai.

D'ailleurs, il y a tant de gens qui vivent en couple sans être épanouis, que je trouve que c'est du gâchis dans ce cas de rester ensemble, mais peu ont le courage de divorcer...

Les habitudes, et les excuses bidon du style "il y a les enfants, il y a la famille, etc" foisonnent alors que les vraies raisons sont bien souvent ailleurs.
Des raisons matérielles (il ne faut pas se le cacher, l'argent est un moteur important) ou des raisons liées au regard extérieur (le qu'en dira-t-on, la famille, les amis, etc) et surtout, les petites habitudes et la lâcheté de bien des personnes concernées.

En fait les chiffres parlent d'eux mêmes : d'après une étude Parship menée auprès de 5410 européens célibataires,


6% des hommes sont heureux de vivre seuls

15,7% des femmes sont heureuses de vivre seules.

Il semblerait donc que la solitude soit plus lourde à porter pour les hommes, ce qui finalement ne m'étonne pas le moins du monde, vu leur empressement à trouver une femme par tous les moyens, quitte a être avec n'importe laquelle, tout en continuant à chercher ailleurs...

D'ailleurs, je discute aussi beaucoup avec des femmes que les chats, et je n'en ai jamais trouvé une qui se sente triste d'être célibataire, alors que les hommes, eux, s'en plaignent. Etrange, non?
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /2006 01:42

Tu cherches quoi sur le net ?


Cette question, je l’ai lue souvent. Eh bien étrangement, je ne cherche rien, ou du moins, je n’y cherche plus rien depuis quelques temps déjà.

 

Cela fait plus de 10 ans que je connais le net et les chats. Facile lorsque l’on vient du monde de l’informatique, finalement.

Un jour, lors de mon époque "parisienne", alors que je discutais avec un collègue informaticien de ma boîte sur ce que l’on pouvait trouver sur le net, je lui sors naïvement "c'est fou ce qu'on peut trouver sur Internet de nos jours". Lui il me répond « mais oui, il se pourrait même que tu y trouves un homme ». C’était en 1997, et j’ai alors découvert avec stupeur qu’il existait des sites de rencontres. Incroyable à l’époque…

 

Et me voilà qui m’inscrit, toute innocente et bien naïve, sur un site, bien plus par curiosité que par véritable intérêt au final. Rapidement, j’ai fait des connaissances, des rencontres, car je trouvais que tous les hommes avec qui je discutais avaient un intérêt. Je travaillais à paris à l’époque, et mes contacts étaient parisiens, tous d’un niveau certain, avec un bagage intellectuel.

 

En fait, à cette époque le net était réservé à des privilégiés, aux rares qui savaient utiliser un ordinateur et naviguer sur Internet.

Mais depuis, tout cela a bien changé.

 

Aujourd’hui, le paysage est bien différent. Le net s’étant démocratisé, ce ne sont plus les couches sociales privilégiées qui s’y promènent, malheureusement. Maintenant, on y trouve tout type de personne, des plus cultivées aux plus ingrates. Et cela n’a plus rien à voir avec ce que c’était il y a dix ans, car le net est devenu un endroit où se promènent autant de beaufs et de beaufettes que d’intellectuels. Et encore, je suis gentille, car j’ai même l’impression que les intellectuels ont déjà déserté les sites, ou alors c’est qu’ils sont noyés dans l’océan de beaufitude généralisée.

 

Par conséquent, sur les sites de rencontres, on ne trouve plus seulement des gens sincères, cherchant des amis, ou l’âme sœur sérieusement, par affinités, loisirs et intérêts partagés, mais aussi et surtout des personnes qui ne cherchent qu’une consommation éphémère, virtuelle ou réelle, mais en tous les cas du « vite consommé puis jeté »

 

En gros, on a eu une migration de tous les utilisateurs de minitel rose, si cher payé à la minute, vers tous ces sites de rencontres qui foisonnent et apparaissent comme par miracle sur la toile, et où se précipitent les types en manque parce que là, au moins, c’est gratuit.

 

Alors pourquoi s’étonner de ne plus trouver de personnes intéressantes parmi tous ces chatteurs, dragueurs, pervers, sadiques, dépravés, détraqués, etc…?

Je ne m’en étonne plus personnellement, et je ne compte plus sur le net pour rencontrer les bonnes personnes. Parce que les vraies rencontres se font dans la vraie vie selon moi, parce que rien ne remplace le réel et la 3D, parce que j’espère bien que la magie sera au rendez-vous le jour où lui et moi nous reconnaîtrons, bref, je crois aux vraies rencontres, et plus du tout au net.

 

Alors quand on me demande ce que je cherche, je réponds « rien », et je ne fais pas que le dire, je le pense sincèrement. Même si ça étonne, même si ça déconcerte, même si cela semble impossible que je perde mon temps pour rien…

Parce que c’est en effet le cas, je perds mon temps, je me marre par moments, mais rares sont les gens avec lesquels j’ai des affinités au final.

 

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /2006 23:26

Alors ce soir, petit passage éclair sur un site de chat pendant les pubs...

J'ai pas été déçue de l'énergumène croisé...


Voici l'extrait!


Lui : Bonjour

Moi : Bonjour

Lui : Je suis énervé

Moi : Eh ben c’est ton problème, pas le mien mon cher

Lui : ma copine m’a laissé tout seul avec une énorme érection

Moi : Eh ben, si elle l’a fait c’est qu’elle avait sûrement ses raisons, et j’aurais sûrement fait la même chose

Lui : elle se plaint que j’ai une grosse bite tres longue et que ca lui fais tres male quand je vais tout au fonds

Moi : Oh la la, quel dommage, tu vas être obligé de la couper dis donc, c’est bête, non? ca risque de faire un petit peu mal, mais tu es un homme, un vrai, un pur, un dur, tu ne pleureras pas, hein ?

Lui : c’est vraie que je suis très bien montéz, tu veux voir sur msn ?

Moi : Non merci, les films d’horreur, je préfère éviter sinon j’ai besoin de mon casimir en peluche pour dormir après

Lui : Allez viens voir ma grosse XXXXX

Moi : Pince toi, mon grand, tu es en train de rêver je pense ; Bon retour sur terre ! Adieu

 

Mais c'est fou, ça, non? Il y a de ces malades qui trainent...

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : dialogues stupides / Stupid dials
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Jeudi 2 novembre 2006 4 02 /11 /2006 17:21

J’ai fait une rencontre en août, bien involontaire. En tous cas, que je n’ai pas provoquée.


Ma voisine, la charmante Mady, du haut de son 1m50 et ses 63 ans est triste pour moi que je sois célibataire, moi qui suis « si jeune, si jolie, si adorable et avec tout ce qu’il faut pour rendre un homme heureux », comme elle dit. Donc voilà Mady la marieuse de ma rue, ma voisine directe, qui comme à son habitude veut tout faire pour me caser, qui m’appelle un jour au téléphone, tout excitée.


« Marjorie, c’est urgent, il faut que tu passes à la maison, j’ai une surprise pour toi. Surtout, sois mignonne, et adorable, enfin… comme d’habitude quoi! 

Tu vas voir, c’est une surprise »

 

Là, pas besoin de traduction, j’ai tout de suite pigé que c’était une de ces rencontres arrangées dont elle seule a le secret. Malgré ses 63 ans, elle parle comme une gamine a qui on a promis une sucrerie, tellement elle trépigne d’impatience de me présenter la perle rare qu’elle vient de me dénicher.

Moi je m’en amuse d’avance, car la dernière fois, elle s’est bien plantée en me présentant un type charmant mais homosexuel jusqu’au bout des ongles, au point qu’elle n’en est pas revenue tant elle n’avait rien remarqué dans sa grande naïveté.

 

Il faut dire que Mady, de son vrai prénom Marie-Madeleine (ça ne s’invente pas !) est une femme qui a toujours été gâtée toute sa vie (et elle le reconnaît !), d’abord par ses parents, ensuite par un mari d’une gentillesse, d’une générosité et d’une sagesse incroyables, genre philosophe zen, intellectuel plongé en permanence dans ses pensées, son bricolage minutieux qui l’occupe trois quart d’heure pour scier une planche au millimètre près tant il est pointilleux.


C’est un ancien ingénieur à la retraite Claude, et il est très consciencieux, très maniaque, très soigneux, très sage.

Alors que Mady, elle, c’est une femme dynamique, bavarde, extravagante, originale, nature, spontanée, à la voix criarde presque agaçante, une artiste peintre parfois délirante, un moulin à paroles qui connaît tout le monde dans le village, un vrai feu d’artifice de couleurs à elle toute seule. Ses deux maisons sont à son image, toutes les pièces sont peintes des murs au plafond, des fresques naïves et colorées partout, des paysages du bout du monde dans toutes les chambres. Elle n’a pas eu besoin de papier peint pour les murs, sa créativité est partout, ses toiles (acryliques et aquarelles) sont accrochées sur chaque centimètre carré de mur qu’elle peut trouver, et ses délires s’affichent jusque sur ses boites aux lettres et ses radiateurs.


Quand elle donne son adresse pour sa maison du Mans, elle précise que c’est la seule maison aux volets roses de la rue, et effectivement, c’est bien la seule que l’on remarque, je ne m’y suis pas trompée même lors de ma toute première visite. Mady est donc une artiste avec tout ce que cela comporte de plus délirant. Un personnage haut en couleurs, mariée à un homme qui pourrait paraître fade et gris en comparaison. Mais Claude est un intello introverti, qui parle peu et bas, d’un ton monocorde, pausé, et avec qui l’on a des conversations, pas du papotage. Mady quant à elle n’est pas intello du tout, elle est juste elle-même.

 

A part élever ses filles, peindre et voyager, elle n’a jamais fait grand-chose dans sa vie. Maintenant, elle passe son temps à acheter a tour de bras des choses inutiles dans les brocantes ou à la croix rouge, puis bazarde tout sur son trottoir la semaine suivante pour les miséreux qui ne manqueront pas de passer devant chez elle pour tout récupérer. Mon étonnement du début de voisinage avec elle lorsque je voyais tout un tas de fourbis sur le trottoir est vite passé une fois que j’ai eu appris à la connaître. Malheur à moi si elle voit que je fais du vide dans mes armoires et que je prépare des sacs de fringues pour la croix rouge, car elle s’empare des sacs plus gros qu’elle et les ramène dans son salon sous les yeux de Claude qui ne dit rien mais n’en pense pas moins…

 

Idem pour les vide greniers, j’ai eu le malheur de proposer à Mady de m’accompagner une fois, histoire de faire une ballade à pieds avec ma Roxane, à l’autre bout de la ville. La petite sortie a vite tourné aux grandes courses d’avant hibernation. Nous avons mis plus de 4h à faire le tour des stands, à parler à tout le monde, à remplir un sac, puis un autre, puis acheter un panier, le remplir aussi, etc… Et au final, nous sommes rentrées les bras chargés de choses plus moches les unes que les autres, absolument inutiles mais pas chères, et il a fallu demander à Claude de retourner chercher le reste avec sa voiture tant elle en avait fait mettre de coté. En quatre heures, j’ai eu le temps d’attraper des coups de soleil monstrueux sur les épaules, n’ayant pas prévu de passer ma journée dans un vide grenier sous un soleil de plomb. Mais cette chaleur n’a pas eu raison de la toujours aussi volubile Mady, qui a continué à saouler Claude de paroles, pendant le trajet en voiture jusqu’au vide grenier.

 

Bref, ma voisine Mady est une originale, qui a le cœur sur la main, qui est d’une naïveté déconcertante par moments et se comporte parfois comme une môme de 15 ans, qui est généreuse de nature, ouverte, extravertie et souvent fatigante, mais adorable.

 

Ils forment un couple très bizarre, lui étant la sagesse incarnée, alors qu’elle est tout le contraire.

Comme Claude le dit si bien, Mady parle assez pour deux, alors il peut se taire :-)

Le feu et l’eau, c’est comme cela qu’on peut le mieux les décrire.

Mais 47 ans de mariage, tout de même !  Et Mady n’en voudrait pas d’autre, de mari, car jamais elle n’a été plus heureuse qu’avec son Claude. « Malgré tous ses défauts et bien qu’il soit extrêmement mou et chiant, je l’adoooooooore » comme elle dit… « mais qu’est-ce qu’il est chiant ! » qu’elle rajoute toujours tout bas…

 

Alors, tout ce bonheur là, elle voudrait tellement que je le connaisse moi aussi… Parce que, dit-elle, « moi je suis heureuse depuis 47 ans, et je voudrais que tout le monde soit heureux comme ça, et toi, tu es comme moi à ton age, tu as tout pour plaire, tu mérites un homme adorable aussi » D’ailleurs, si elle le pouvait, Mady, elle marierait tous les célibataires de la région. Ca la rendrait heureuse je pense.

 

Donc comme ce jour là, mes fenêtres étaient fermées, ce n’est pas par-dessus la haie que j’ai entendu des « Marjorie ! Marjorie, tu es là ??? », mais bel et bien par un coup de fil qu’elle m’a prévenu de ma surprise… Me voici donc qui m’apprête à aller dans la maison d’à coté, pour une « surprise » dont je connais d’avance la teneur. J’arrive donc chez elle, et je la trouve attablée avec un certain Michael, charmant jeune homme qu’elle me présente. Elle l’a rencontré au port ce matin, en allant acheter son poisson, et elle a sympathisé avec lui. Ensuite elle l’a invité à partager son poisson chez elle, car elle était seule le midi et préférait un peu de compagnie. Claude n’est pas ici cette semaine, il s’est absenté quelques jours pour un souci à régler au Mans, et Mady s’emmerde, alors, elle papote avec tout les gens qu’elle croise, au marché, au port ou ailleurs.

 

Michael s’est donc trouvé sur la route de Mady, car il allait lui aussi acheter son poisson au port, en vélo, comme toujours lorsqu’il est en congé. Michael a 35 ans, il est beau mec, sportif, un sourire charmant, une certaine classe, de l’éducation, bref, il a tout du gendre idéal, c’est vrai. Mady l’adore, c’est évident. Je m’installe avec eux pour prendre le thé, et on discute de plein de choses sympas. Il a de l’humour, il est avenant, souriant, aucun soucis. Une petite demie heure passe, et le devoir me rappelle à mes obligations professionnelles.

 

Je les laisse donc et prends congé, me doutant que je ne vais pas manquer de revoir Mady avant la fin de la journée. En effet, deux heures plus tard, elle vient frapper à ma porte pour me demander de son air malicieux ce que j’ai pensé de Michael.

Que dire ? Un mec sympathique, et mieux que tous ceux qu’elle a pu me présenter jusqu’à présent. En tous cas, Mady, qui lui a fait un interrogatoire en règle, me vante ses nombreuses qualités, son physique très agréable, son éducation irréprochable, son sérieux, sa carrière prometteuse, etc etc… Elle ne me l’aurait pas mieux vendu s’il avait été son propre fils.

Et comme Mady est une entremetteuse, elle s’est permise de lui donner mon numéro de téléphone et me donne le sien, bien évidement.

 

Au bout de deux semaines, je n’ai rien fait pour le contacter, et lui non plus. Moi j’ai beaucoup à faire de mon coté, et pas de temps pour aller boire un verre, et lui est soi-disant timide. Il faudra donc un petit coup de pouce de cette chère Mady -qui se mêle souvent de ce qui ne la regarde pas- pour qu’un soir je reçoive un texto. Nous nous accordons donc pour se voir un jeudi soir, et on se retrouve devant chez moi. Il arrive dans une jolie Passat break gris perle, quasi neuve, et on peut dire que le mec est classe. Exit la tenue du cycliste sportif, le short moulant couleur flashy et le tee shirt Adidas. Le voir habillé lui donne le charisme qui lui manquait encore. Charme discret, galant, bref, rien  à dire. De mon coté, je suis comme d’habitude, en jeans, talons et pull sympa, bref, rien de clinquant, de tape à l’œil, juste ce qu’il faut de maquillage discret, naturelle comme toujours, je suis MOI. Nous passerons la soirée ensemble, dans un bar puis au resto du coin, à bavarder de tout un tas de choses. Il est dans la région depuis environ 4 ans comme moi, travaille chez Airbus à St Nazaire, vient de faire construire sa maison et est encore en plein travaux. Il vit avec son petit chat qu’il a trouvé un beau matin dans son jardin. Bref, le genre de mec qui réussit son petit bonhomme de chemin dans la vie et à qui cela va bien. Lui aussi a tout pour lui, mais bizarrement, je sais que je n’ai rien à faire avec un homme comme lui.

 

Difficile, moi ? Probable. Disons que j’ai davantage l’impression d’être avec un petit frère qu’avec un homme, malgré ses 35 ans, et je trouve qu’il manque de maturité. Pourtant, c’est le genre d’homme qui m’aurait fait craquer si j’avais eu 25 ans, c’est clair. Mais là, rien à faire, il y a un décalage.

Il n’a pas de faille, il en est presque lisse. Le genre de jeune homme trop bien élevé, pas un pet de travers, tout bien comme il faut. Il n’a visiblement pas de défaut, le genre de prince jeune, beau, riche, intelligent, intéressant, bref, le gendre idéal… J’exagère à peine.

Mais on sent qu’il vient d’un milieu correct, qu’il a eu une vie bien tranquille, bien rangée, dans une famille unie, bref, un petit mec sans histoire dans une famille tout ce qu’il y a de plus politiquement correct. Pas un grain de sable n’est venu enrailler ce beau mécanisme, et après ses études, il a commencé une jolie carrière dans un gros groupe, son avenir est tout tracé, matériellement assuré, bref, il ne lui manque plus qu’une jolie petite fiancée pour parfaire le tableau.

 

Pour ma part, je pense que je l’intimide sûrement, avec mon caractère affirmé, mon vécu visiblement plus chaotique que le sien, bref, il est adorable, mais il n’est pas pour moi. Et puis il fait si jeune que je ne le verrais même pas en père de famille, il a l’âge des sorties en boites, des soirées arrosées, des virées entre potes, même si je l’imagine mal un peu éméché… en tous cas, je ne me vois pas avec un homme ayant si peu de caractère a priori, même si je ne vois rien que l’on puisse lui reprocher. Il fera le bonheur d’une jeune demoiselle adorable, j’en suis certaine.

 

Voilà donc ma rencontre du mois d’Août dernier, nous sommes restés en bons termes et nous avons ré-échangé quelques mots un jour que nous nous sommes croisés en centre ville, mais on en restera là. Il est très bien, mais manque de maturité pour moi, et cela n’a pas étonné Mady quand je lui ai fait mon petit compte rendu de rendez-vous. Parce que bien évidement, il a bien fallu que je lui fasse part de la suite des aventures. Bien sûr, elle était un peu déçue que sa surprise ne soit pas encore la bonne, une fois de plus, mais cela ne m’étonnerait pas qu’elle me présente un autre candidat prochainement. Elle a plus d’un tour dans ses manches, et n’est pas le genre à baisser les bras si facilement lorsqu’elle a quelque chose en tête.

 

Quand je dis que le célibat, ça gène davantage les gens en couple que les gens seuls, je n’ai pas tout à fait tort…

 

Sacrée Mady tout de même… Il n’en existe pas deux comme elle, c’est clair !
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : Les rencontres / Meetings
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Mercredi 1 novembre 2006 3 01 /11 /2006 14:00
Comme l'a très justement fait remarquer Pods dans son commentaire à l'article précédent, on dirait presque un message caché du style de la lettre que George Sand écrivit à son amant Alfred de Musset.


Oui, tout le monde sait que George Sand était une femme (malgré ce prénom énygmatique) mais en plus, elle n'avait pas froid aux yeux.

Voici la lettre qu'elle expédia un jour à son Alfred chéri :

Cher ami,
Je suis toute émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre jour que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir ainsi
vous dévoiler, sans artifice, mon âme
toute nue, daignez me faire visite,
nous causerons et en amis franchement
je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde, comme la plus étroite
amitié, en un mot : la meilleure épouse
dont vous puissiez rêver. Puisque votre
âme est libre, pensez que l'abandon ou je
vis est bien long, bien dur et souvent bien
insupportable. Mon chagrin est trop
gros. Accourrez bien vite et venez me le
faire oublier. À vous je veux me sou-
mettre entièrement.
Votre poupée


Maintenant, cette lettre parait bien sage à première vue. Par contre, si vous la relisez, une ligne sur deux, en commençant par "je suis toute émue", vous verrez qu'elle prend un tout autre sens...

Les femmes, même à cette époque, savaient aussi être coquines, n'est-ce pas?
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 16:08
Bon, eh bien voici le texte de la mystérieuse petite pancarte solitaire sur le lampadaire...

Mon amour
Ma douce
Mon tendre amour
Ma source
Ne pleure pas
Regarde moi
Je suis là
Prêt de toi
Oublie son pas
Dans l'escalier
Déjà là
Sur le palier
Oublie son rire
Dans tes cheveux
Le doux rire
De l'homme heureux
Oublie sa bouche
Mordillant ton cou
Cueillant ta bouche
D'un baisé fou
Oublie sa main
Sa dextérité
A exciter
Ton sein
Oublie son corps
Envahissant le tien
Et dans un sublime effort
Le fait sien
Oublie sa sueur
Sur toi, en toi
Son odeur, ton odeur
Au bout de ses doigts
Tes pleurs se sont tus
Tu oses déjà
Un pas, vers ce là-bas
Qui me tue

Et c'est signé Gabriel, le mystérieux :-)

Etrange, non?
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Lundi 30 octobre 2006 1 30 /10 /2006 00:35
is sometimes so simple...

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /2006 23:21

Eh ben je dois dire que cela faisait longtemps que nous avions passé un tel week-end et Foi de Roxane, je n’en suis pas mécontente. J’ai pu profiter de ma maîtresse, enfin, et je n’en suis pas fâchée.

 

Vendredi soir, j’ai eu ma soirée toilettage, avec manucure (devrais-je dire patucure ?) coupe, coiffage, nettoyage des yeux, des oreilles, brossage, etc… Tout pour être jolie, comme toujours mais en mieux. Personnellement, je déteste qu’elle me coupe les poils entre les coussinets, ça me chatouille, et c’est désagréable, mais c’est bien pratique pour ne plus glisser sur le carrelage, alors je me laisse faire en soupirant. J’adore les papouilles ! Ne suis-je pas jolie ???

 

Samedi, nous voilà parties pour une virée en voiture dès la fin de la matinée. Surprise, après une halte dans un restaurant en bord de mer, nous voici arrivées à la plage de Port Meleu, un endroit encore très sauvage et pas touristique du tout, pour ne pas dire désert. Marjorie aime bien s’y promener parce que les maisons magnifiques qui longent la mer la font rêver, parce que c’est calme et sauvage, et moi parce que les sentiers étroits sont toujours plein de surprises… Enfin, après une marche sous un soleil magnifique, nous voici à descendre vers une crique déserte, en escaladant les rochers. Moi j’adore ça, car je sais qu’on descend vers l’eau, et j’aime ça, moi, me tremper les papattes dans l’eau de mer, pêcher des cailloux et me rouler dans le sable.

 














Temps magnifique, au point que Maitresse s’est même baignée jusqu’aux cuisses, vu
qu’elle n’avait pas pensé à emmener son maillot de bain. Bref après midi de Samedi plutôt sympathique, avec ensuite une longue marche dans le sable et les dunes pour aller retrouver la voiture, je suis rentrée fatiguée, mais ravie, et j’ai eu droit à ma douche le soir à la maison, pour enlever le sable, comme toujours lorsque je vais à la plage.

 

Aujourd’hui dimanche, nous sommes retournées à la plage ce matin, puis le temps étant magnifique, nous avons fait un barbecue dans le jardin, et j’ai dégusté un plat autrement plus intéressant que mes croquettes puisque j’ai eu droit à mes saucisses grillées. Eh oui, c’est dimanche pour moi aussi, il n’y a pas de raison que je bave devant un barbecue sans avoir ma part… Ensuite pour digérer tout cela, nous sommes allées au lac, là où sont les canards et bien évidement les oies, toujours aussi antipathiques d’ailleurs. J’ai bien essayé de manger le pain sec que leur envoyait Maitresse, mais vu le nombre de canards, j’ai dû me résoudre à l’abandon, et je me suis contentée de nager au lac après quelques canards trop rapides pour pouvoir ne serait-ce qu’espérer en croquer un… Pas de doute, ces bestioles affreuses sont plus rapides que moi avec mes 4 pattes et mes 32 kilos de muscles. En tous cas, le bain était délicieux, et c’est avec tristesse que je suis rentrée à la maison après cette ballade.

 

Malgré toute cette marche, et toutes ces activités, Maîtresse n’a pas pu s’empêcher de bricoler comme toujours en rentrant, et a grands coups de marteaux, elle a enfin défoncé le mur de la chambre, et abattu la cloison sur laquelle elle travaillait depuis plusieurs jours. Moi je déteste le bruit, j’ai dû me réfugier dans le jardin pour ne pas subir ces affreux bruits sourds… Décidément, ma maîtresse est toujours aussi dingue… Je me demande bien ce qu’elle fabrique à tout casser dans la maison. Mais je sais aussi que tant qu'elle bricole, tout va bien. Et j'adore la voir comme ça moi, car je sais qu'elle est heureuse, et moi aussi...

 

Et après tout cela, elle a dû passer sous la douche, puis me faire ma douche à moi aussi, et ensuite nettoyer la salle de bain…


Franchement, quel week-end !!!

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : La chronique de Miss Roxane
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 14:30
Allez, on reprend dans la joie et la bonne humeur :

D'autres volontaires pour le petit mot du lampadaire???

Je précise qu'il n'y a RIEN à gagner, au cas où cela pourrait m'éviter des insultes dans six mois par l'un des participants se sentant éconduit...

Le tout est d'être original dans le texte, si ça vous inspire...


Ou si cela ne vous inspire pas, alors imaginez que vous passiez devant ce panneau et que comme par miracle, il vous soit adressé : qu'aimeriez-vous y lire???

Demain ou après demain je vous donnerai le texte qui s'y trouve, mais j'attends d'abord un peu de créativité de vous autres, chers lecteurs...

Bonne journée!!!
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Jeudi 26 octobre 2006 4 26 /10 /2006 12:07
Eh bien je suis navrée d'avoir dû effacer les commentaires de certaines personnes contre lesquelles je n'ai absolument rien, mais j'ai dû faire la police, premiere fois en un an que de blog existe.


A compter de maintenant, je ne tolèrerai plus les insultes publiques infondées, et que ceux qui veulent m'insulter pour passer leurs nerfs parce qu'ils sont mal embouchés ou à juste titre aient au moins le courage de le faire sur mon mail personnel... A bon entendeur...


Finalement ça ne me changera pas des masses des sites de chats, j'en rencontre beaucoup de ce genre de types, et ça m'amuse plus qu'autre chose!


Et pour les contributeurs dont les comm ont été effacés, voici les liens vers leurs sites :

www.sapeuryogiste.org
www.assemblages-de-mots.com
solna.over-blog.com

Et pour Bernard : je veux bien que tu remettes ton petit article sur Lustucru, j'ai bien aimé!!! Et on ne perd rien à s'enrichir culturellement chaque jour, merci d'avance!

Bises et bonne journée!
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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