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BIENVENUE / WELCOME chez WHEREISTHEONE, virtual world of a real person...

Whereistheone, pour les nuls, il faut le lire en anglais, sinon, en français, je vous paye une glace à la fraise si vous arrivez à prononcer ce mot de façon fluide... :-) et keske céti k'ça veut dire? Ben regardez :

Where is the one   -   C'est pas plus clair?

Bon allez, je vous aide un peu : ça veut dire "où est le bon?" ben ouais... l'élu, le prince charmant (même s'il n'est pas prince d'ailleurs), bref, où est celui qui est fait pour MOUAH??? Donc voilà, tout est dit et résumé en un mot.

Pour comprendre, si vous êtes novice ici,
allez voir "le pourquoi du comment",
et... vous saurez tout... ou presque!


Et regardez bien en haut à gauche, toutes les rubriques que vous pouvez visiter, car tous les articles sont classés d'une façon très logique, mais oui!!!

Et pour les curieux, qui veulent voir ma tête, ouvrez les yeux, les albums photos sont dans la colonne de gauche :-) Bonne visite!



Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 00:27

J'ai revu récemment un homme qui fut important dans ma vie.
Je l'ai revu il y a 2 mois à peu près, alors qu'on ne s'était pas vus pendant environ 8 ans, seulement parlé par téléphone régulièrement.

Au moment d'arriver sur notre lieu de rdv, j'avais un petit pincement au coeur, parce que tant d'années passées sans se voir, ça me faisait quelque chose. Je suis entrée dans le pub, et je l'ai vu tout de suite, au bar, lisant le journal. Le même, pareil, identique, toujours aussi charismatique, je l'aurais reconnu entre mille. Même de dos, comme il était.
Il faut dire que son premier amour, on ne l'oublie jamais...

Je suis allée droit sur lui, et il a senti ma présence. en se retournant, il a sourit après un centième de seconde de surprise, et bizarrement, les années sans se voir n'existaient plus tout à coup.

Il m'a fait la bise, timidement presque, et je devais avoir l'air terriblement bête avec ce sourire qui ne quittait pas mon visage tout en le fixant droit dans les yeux.

"tu es toujours aussi jolie" m'a-t-il dit...

Pourtant, Eddy, j'ai bien changé, tu le sais bien, ça se voit, non? Je n'ai plus rien du petit canon que j'étais à 20 ans, j'en ai le double, presque 40, avec quelques kilos en plus, des rides et des cheveux blancs. Bref, l'amour est aveugle, même probablement après des années, je suppose.



Nous sommes allés à l'écart du bar, dans un petit coin plus cosy, sur un grand canapé en cuir noir, et nous avons commandé à boire. Visiblement, il est un habitué car le patron le connait bien. Cela dit, quand on est officier de police municipale, on est connu de partout je présume.

temps.JPG Nous avons parlé, avec retenue au début, mais très vite, tout est redevenu comme vingt ans en arrière, comme si jamais on ne s'était quittés, et on s'est raconté nos vies, ou du moins le peu qu'on ne savait pas l'un de l'autre, car il sait tout de moi ou presque, et je sais tout de sa vie tranquille et pépère de fonctionnaire marié avec la même femme depuis 20 ans.
Son mariage est toujours aussi plan-plan, sans accroc, malgré les hauts et les bas, et seul ce problème de n'avoir pas d'enfant le taraude toujours... il s'est résigné malgré tout, et se plie à sa volonté à elle. Même si je sens bien son amertume et que je pense sincèrement que la résignation actuelle laissera place un jour ou l'autre à de la tristesse et peut-être des regrets lourds, sinon de la haine et des reproches.

Il a lui-même abordé le sujet de faire un enfant ensemble, on en parle depuis 6 ans à vrai dire... On en parlait déjà avant que je ne me marie, le sujet est toujours actuel entre nous.



C'est étrange les liens qui se tissent entre les gens même lorsque la distance les sépare de longs mois ou des années. Des liens qui semblent indéfectibles, indélébiles, et que rien ne semble pouvoir briser.



Il m'a fait raconter ma vie, depuis mon divorce, et je ne lui ai rien caché de mes histoires toujours aussi foireuses d'ailleurs. Pourtant, malgré tout, il m'a trouvée très assagie, très calme, et moins sauvage qu'avant. Etrange... Mais il a raison, les rides et les cheveux blancs vont de paire avec la sagesse grandissante, sans doute!

Il a toujours cette douceur étonnante dans les gestes, dans les paroles, cette façon si posée de me parler. Rien n'a changé. Je sais pourquoi j'en étais tombée raide dingue à l'époque, c'est en lui, la douceur, la sensualité, la sagesse, l'écoute, la bienveillance, et le coté rassurant. Et ce regard qui n'a pas changé non plus. Celui qu'il pose sur moi, à nul autre pareil. Celui qui me fait baisser les yeux en me mordant les lèvres aussi. Parce que ce regard si sombre semble voir au travers de moi, toujours. Ses yeux bruns me font toujours le même effet ou presque, et je sais qu'il sait tout de moi quand il me fixe droit dans les yeux.

 

 

Il y a dix ans, lorsque l'on s'était revu après mon long séjour à l'étranger, il m'avait dit "c'est toi que j'aurais dû épouser", et là, cette fois-ci, il m'a dit "on aurait peut-être dû rester ensemble, finalement"

Pourtant, il y a 20 ans, c'est moi qui l'avait quitté.

Violemment, dans la colère, la jalousie, en le traitant de tous les noms d'oiseaux, une vraie furie. Mais ça, il a oublié, on dirait... En moins d'un mois je déménageais à l'étranger, sur un coup de tête, j'avais fait mes valises et je suis partie. C'est lui qui m'avait retrouvée 3 ans plus tard, un beau matin, en m'appelant sur ma ligne fixe à l'étranger, c'était un dimanche d'automne. Il avait eu mon numéro en appelant ma grand-mère à l'époque. Quelle surprise...

Il m'a tout pardonné, je me demande bien pourquoi. Je ne le méritais probablement doute pas, mais le temps adoucit les choses, sans doute...

 

 

temps-2.JPG

Ces heures avec lui m'ont parue si courtes, ce soir-là, je me sentais bien avec lui. Oh bien sûr, il n'est plus question d'amour entre nous, non, il a sa femme, qu'il aime, bien entendu, même s'ils se sont quittés deux fois en 20 ans dont 14 ans de mariage. Mais il revient toujours vers elle, qui lui pardonne tout.

Elle est plus cool que moi, c'est indéniable. Moi je ne pardonne jamais rien, à mon grand dam...

C'est peut-être bien cela mon plus gros défaut, d'ailleurs.
 

 

C'est elle dont j'étais jalouse, à cause d'elle que je l'ai quitté, il y a 20 ans. Et il est encore avec. SI je m'étais contenue, ce jour-là, au lieu de faire une crise de jalousie pour une nana rencontrée en boite, je me demande si j'aurais pu avoir la place qu'elle a aujourd'hui, elle, auprès de lui... mais avec des "si", on referait le monde.

A l'époque, j'étais bien trop jeune, bien trop sauvage, et certainement pas assez posée pour m'installer en couple, de toute façon, j'avais ma vie à vivre, et m'enfermer dans une vie de couple me semblait la mort définitive de ma liberté. Pourtant, quand l'amour est là...

 

APRES TOUT

En tous les cas, cette soirée avec lui fut touchante, et les quelques sms échangés dans la soirée après s'être quittés a démontré que nous avions tous les deux apprécié de nous retrouver.

il y a des liens indestructibles, en effet. Eddy, c'est un peu un grand frère, et même plus que cela pour moi. Il sera toujours présent pour moi, je le sais, et jamais on ne pourra s'ignorer. C'est un fait. et moi il m'appellera toujours sa "blondinette", même quand j'aurai les cheveux blancs.

 

Comme le chantait Michel Berger, j'ai cet air dans la tête quand je pense à lui :

Et quand nos regrets viendront danser autour de nous, nous rendre fous, seras-tu là ?
Pour nos souvenirs et nos amours, Inoubliables, inconsolables, Seras-tu là ?
Pourras-tu suivre là ou je vais ? Sauras-tu vivre le plus mauvais ?
La solitude, le temps qui passe, Et l'habitude regarde-les, Nos ennemis, dis-moi que oui
Dis-moi que oui

Quand nos secrets n'auront plus cours, Et quand les jours auront passé
Seras-tu là? Pour, pour nos soupirs sur le passé, Que l'on voulait, que l'on rêvait
Seras-tu là?

 

Avec lui, je sais que la réponse est OUI. Il sera là, toujours. Pour moi.

Comme je serai là pour lui, d'ailleurs, c'est une évidence.


Eddy. forever-friends.JPG
J'ai de nouveau passé du temps avec lui la semaine dernière. Sa femme était d'après midi, et il ne bossait pas. On a passé plusieurs heures ensemble de nouveau, en balade sous la pluie normande comme au bon vieux temps, et puis devant un chocolat chaud, près d'une cheminée, dans un autre pub.

Des heures de bonheur, de calme, de plénitude.
Avec lui, j'ai toujours 20 ans, même si je suis devenue plus sage et que je ne risque pas de lui sauter dessus pour l'étouffer de baisers comme il y a 20 ans, même si je ne risquerai jamais rien qui casserait cette profonde amitié, cet amour si particulier qui nous unit dans le respect de la vie de l'un et de l'autre. Je respecte son mariage, sa femme, sa vie, ses choix, et il respecte les miens. C'est ainsi.

Mais il est là pour moi, et il est un ancrage sûr et solide pour les moments où je me perds, il m'a soutenue dans les épreuves qui m'ont amenée à mon divorce, comme j'ai essayé de le faire lors de ses crises de couple. Le sien n'a pas explosé, le mien n'a pas tenu la route.

Eddy, qui ne comprend pas pourquoi je suis toujours seule dans la vie, qui ne me trouve aucun défaut ou presque... N'exagère pas, Eddy, tu me connais, non? Justement... C'était lui, le premier homme qui m'a dit "je t'aime" une nuit au téléphone, celui pour qui j'ai sauté dans mon jean pour traverser tout Rouen à pied à 3h du matin pour le rejoindre et me jeter dans ses bras cette nuit-là. On est inconscient quand on a vingt ans, on a des ailes dans le dos et peur de rien, on a la fougue de la jeunesse, et on pourrait décrocher la lune sans réfléchir...

 


Dire que rien n'a changé entre nous en 20 ans serait mentir.
Il a la sagesse que je n'ai jamais eue, mais qui m'a toujours fait tant de bien à son contact.
Il est aussi posé que je suis spontanée
aussi calme que je suis exhubérante
aussi pépère que je suis speed

il n'a pas changé, je trouve. Juste ses cheveux qui ont blanchi... Quelle classe...
moi je suis devenue plus sage, sans doute l'âge...

Nous n'étions pas sur les mêmes rails à l'époque, je vivais à 200 à l'heure, un vrai TGV, avide de tout. Mais il semble que nos deux trains de vie filent maintenant à la même vitesse, étrangement.

Dommage, il est à 500 bornes de chez moi.
Dommage, il est marié.

J'ai aussi raté le train avec celui-ci,
il semble que je sois vouée à rater tous mes trains dans cette vie.


Qui sait si rater son premier train ne fait pas rater tous les autres derrière, dans une vie? Tout est affaire de correspondances. Quand on commence une journée en retard, on la termine immanquablement en retard aussi, alors pour les trains, si on rate le premier, on les rate tous par la suite, non? C'est irrémédiable, probablement... J'aurai toujours des trains de retard, il faut me rendre à l'évidence.


Où serons-nous dans vingt ans, lui et moi? il m'arrive de me poser la question.

forever-friends-2.JPG  

 

En tous les cas, il fait partie de ma vie, m'aide, me conseille, et je sais que je peux compter sur lui, quoi qu'il arrive.  

Je lui demande des conseils régulièrement sur mes histoires, sur les hommes qui passent dans ma vie sans jamais s'y arrêter, et il sait me dire quoi faire, me donner son point de vue d'homme.

Et il sait aussi, parce qu'il me connait, me remonter les bretelles quand je vais trop loin ou que j'agis mal, il ne se gêne pas pour le me faire remarquer.



Alors parfois, je me dis que mon premier amour était peut-être le seul que j'aurais dans cette vie, la seule vraie histoire qui compte vraiment. Au final, il se pourrait que l'on n'ait qu'une chance dans la vie, et que lorsqu'on la laisse passer bêtement, par vanité ou par orgueil, parce qu'on est impulsif ou irréfléchi, ou tout cela à la fois, eh bien on y perd tout, pour toujours.

Je ne sais pas si l'on est passé à coté l'un de l'autre, si l'on n'était destiné qu'à être de vrais amis sincères et proches, ou si l'on aurait pu faire quelque chose. Parfois je me dis qu'avec lui j'aurais peut-être, sans doute, eu la vie dont je rêvais. Des enfants, c'est certain, probablement 2 ou 3, comme il le voulait aussi, et des gros chiens. C'est bête, mais il vient d'enterrer son 3e chien, un dogue de Bordeaux. Et moi j'en suis aussi à 3 chiens, avec ma dogue et ma deuxième golden. Un homme posé et aimant, des enfants, des chiens et une maison, tous les ingrédients du bonheur, finalement, selon mes critères. Comment ai-je pu ne pas le voir...


Le temps a passé, la vie a défilé, nous avons fait des choix, chacun de notre coté. Mais certaines rencontres dans une vie sont destinées à rester gravées pour toujours, quoi qu'on fasse, quelle que soit la route empruntée.


Il n'y a pas de hasard dans une vie, j'y crois de plus en plus.

Juste les petits cailloux du Destin, semés sur notre route, pour que l'on trouve son chemin sans perdre l'essentiel.


Et ça, c'est quand même de l'amour...

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : Les hommes et moi
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Mardi 20 décembre 2011 2 20 /12 /Déc /2011 10:12

Dans ma tête depuis des jours... et j'adore...

Tristement beau, superbement bien chanté, puissant, que d'abnégation dans les paroles, que d'amour, de peine, de regrets... et quelle voix!!!

 

adele.JPG  

Never mind I'll find someone like you


I wish nothing but the best for you

 


Don't forget me, I begged, I remember you said


Sometimes it lasts in love, but sometimes, it hurts instead


Sometimes it lasts in love

But sometimes it hurts instead...

 

ADELE

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : La non-quête
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 14:57

Tu manques

Si tu savais

Infiniment

Tout doucement...

(JJ Goldman)

 

Cette semaine, j'ai décidé de ne plus y penser.

De m'efforcer de ne plus y penser, au moins. Car ça m'est difficile, j'aimerais parfois pouvoir me couper la tête, que la guillottine revienne un peu, et permette de me couper une partie du cerveau.

 

J'aurais voulu lui manquer, au moins un peu, mais ça n'arrivera pas. Je ne suis que quantité négligeable pour lui, une cliente comme une autre, un porte monnaie à préserver car il est prometteur et peut rapporter. Son amabilité ne sert qu'à préserver cela...

Mais je ne suis pas une femme, visiblement. J'ai mal. Depuis trop longtemps. D'attendre un geste de sa part. D'attendre un mot ou un regard. Et j'en ai marre. J'aimerais que cela cesse, et le meilleur moyen, c'est de passer à autre chose. J'ai décidé de ne plus le voir.


temps-qui-passe.JPG Il n'a pas manifesté le moindre désir de me voir dernièrement, d'ailleurs, l'a-t-il seulement fait depuis que j'ai fini par lui accorder enfin ce qu'il voulait dès le début?

Depuis des semaines, il n'a pas demandé quoi que ce soit en dehors de nos rapports professionnels, ne semble pas s'intéresser à quoi que ce soit, ne s'intéresse ni à moi ni à ma vie, de toute façon. Le message est donc très clair de son coté. Il n'en a RIEN à foutre de moi, c'est évident.

Il faut bien que je me rende à l'évidence. Quelle andouille je suis...

 

Si seulement j'arrivais à ne plus lui parler non plus, ça serait le paradis, mais il a toujours une excuse pour m'appeler, les affaires sont les affaires... Pourtant, je n'appellerai pas moi, c'est clair et net, ça fait déjà dix jours que je m'y tiens, et je tiendrai, aussi dur que cela puisse être. La magie de la technologie fait qu'on a des emails, maintenant, c'est bien suffisant si j'ai la moindre question.

 

Ne plus le voir, ça sera facile. Je ne mets plus les pieds vers chez lui. Comme de son coté il ne les mettra plus jamais chez moi d'après ce qu'il m'a dit, visiblement, ça sera simple. L'absence... est un remède efficace, je suppose. Je n'aurai plus à le voir, et je n'aurai plus ces envies si animales de toucher, de sentir, bref, tout ce qui relève de la 3D. Son odeur, particulièrement... Et le reste, presque impalpable, mais si terriblement là et attirant.

Je me mords les joues quand je l'ai au téléphone, je ne pose aucune question d'ordre privé, je me bats contre moi-même et mes démons intérieurs, et je n'écoute pas ce qu'il me raconte de sa vie, je fais celle qui gobe ses "déplacements" en plein week-ends, celle qui est tellement cruche qu'elle ne comprend pas qu'il va passer le week-end avec une autre, celle qui se fout de tout. Car c'est ainsi que ça devrait être : chacun sa vie. Je suis une relation d'affaires, un point c'est tout. Il faut que j'écoute ma raison, quoi qu'il m'en coute, même si je préfererais écouter mon coeur, mes ressentis, mon corps, bref, tout ce qui n'est pas ma raison.

 

Peut-être un jour je trouverai un homme, un vrai. 

Un homme tendre et sensible, qui aura des sentiments sincères pour moi, de la tendresse à revendre, comme j'en aurai pour lui.

Un homme qui aura ses enfants comme priorité, et qui entre les week-ends de papa poule, aura du temps pour moi.

Un homme que je n'envahirai pas, et qui, au bout d'un moment, finira par me présenter ses enfants, quand il aura enfin confiance, et que j'aurai envie de rentrer dans sa vie parce qu'il me laissera le faire.

Parce qu'on partagera des choses véritables, des instants de qualité, de vie, de complicité. Des balades en forêt ou en bord de mer avec les chiens, des soirs au coin du feu devant un bon film, des matinées sous la couette, des levers matinaux pour aller au marché ou voir le soleil se lever, des randos dans la campagne, et tant d'autres choses...

Parce qu'on aura envie tous les deux de se retrouver le plus souvent possible. 

Parce qu'il m'appellera souvent, pour me parler, même 2 minutes.

Peut-être...

 

chemin-02.jpg

En attendant, il est clair que j'ai encore choisi la mauvaise voie.


Mais cette fois j'ai des excuses, "je n'étais pas moi", comme le chante Jean-Louis Aubert...

Je n'étais pas moi depuis un certain temps, d'ailleurs, je ne me reconnaissais plus de toute façon depuis quelques mois. Cette impulsivité à son paroxysme, cette impatience, cette colère sourde, cette agressivité constante qui n'étaient pas miennes et me dévoraient chaque jour davantage, ce n'était pas moi, non...

 

Mais je fais ce qu'il faut pour me retrouver, être en harmonie avec moi-même, et savoir de nouveau faire les bons choix.


 

 

Alors, je vais chasser de mon esprit ces images de lui

arrêter de penser qu'il sort le même scénario à toutes les autres, qu'il joue sans cesse

oublier qu'il a pris du bon temps tout le week-end dans le lit d'une autre (une "cliente" aussi, je parie, ou une "amie" bien entendu)

me concentrer sur l'essentiel, qui est ailleurs...

 

La seule chose qui me rassure, dans tout cela, c'est que ça fasse si mal. Au moins, je me dis que j'ai toujours un coeur capable de ressentir certaines choses que je croyais oubliées à jamais, et là, c'est une victoire sans nom. Tant d'années que je ne sentais plus rien battre et ne ressentais plus la moindre jalousie, que je me fouttais de tout, et des hommes en général. Et là, je me réveille de cette longue léthargie, quel bonheur!!!


La souffrance, c'est très rassurant, disait Renaud, ça n'arrive qu'aux vivants. Donc je suis EN VIE!

 

What a blessing...

 

 

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : La non-quête
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 10:00

ours-gourmand.JPG Petit ours trop gourmand... Attention...

Comme on dit, quand un chasseur chasse plusieurs lièvres à la fois, il revient bredouille.

Quand on teste trop de pots de miel sans jamais s'arrêter à un seul, on finit aussi bredouille... Et plus on picore, plus on picorera...

 

Il est bien de goûter, mais il est encore mieux de savourer véritablement.


Tremper juste un doigt et aller de pot en pot, ça n'a jamais rien apporté, selon moi. Par contre, y mettre la main et vider le pot, jusqu'au bout, ça permet de savourer véritablement... et là, c'est l'extase assurée à chaque fois qu'on y revient.

Tellement plus qualitatif, à vrai dire...

 

Un bon epicurien savoure, mieux vaut être gourmet que gourmand. Se donner la peine de savourer le pot et non de le regarder vaguement, c'est le pied. encore faut-il s'en donner la peine...

 

Si j'étais un pot de miel, je serais un miel rare, qui ne dévoile toute l'étendue de sa richesse que sur la durée... Si j'étais un pot de miel, il me faudrait donc trouver un vrai gourmet pour dévoiler toute ma saveur au creux de ses mains expertes... Et donc, en conséquence, je fermerais mon couvercle aux tricheurs, aux gourmands, aux éternels goûteurs qui ne savent rien savourer.

 


Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : La non-quête
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 15:00

L'odeur d'un homme est toujours unique, particulière, touchante, savoureuse, ou sensationnelle pour certains. Certaines odeurs sont susceptibles de me téléporter directement dans une autre galaxie, et agissent comme une drogue terriblement addictive.

 

homme-armani.JPG Je pense avoir une addiction aux odeurs mâles, à celles des hommes qui ont partagé ma vie plus ou moins longtemps. Parce que l'odeur, c'est le sens qui ne meurt jamais et qui est toujours en éveil. Même en dormant, l'odeur de l'autre est présente près de soi, rassure, sécurise. Et je ne parle pas des odeurs fortes et désagréables, de sueur, de transpiration et autres, non, je parle de l'odeur de la peau, si particulière, comme l'est le grain de peau d'une personne. L'odeur sucrée ou non, douce ou amère, chaleureuse... 

 

Normal d'aimer sentir olfactivement, quand on aime ressentir, goûter, embrasser, lécher, sucer, bref, tous ces sens sont liés. Savourer par le goût et l'odeur, identifier, reconnaître, bref, ce n'est pas pour rien que l'on dit que l'on "sent" quelqu'un ou qu'on ne le "sent pas", et moi j'ai besoin de sentir l'autre, dans tous les sens du terme, mais de le renifler aussi, comme un animal. Probablement cette part très animale de moi que j'assume entièrement!

 

Car oui, j'ai des cotés très animaux, primitifs, je pense. Comme tout un chacun, mais qui se développent particulièrement lorsque je suis dans une relation. Et l'odeur de l'autre me devient indispensable. Elle peut me manquer ou me combler, son absence peut m'angoisser, sa présence peut m'apaiser. et ça ne s'explique pas.

 

Une odeur aimée peut en effet me faire le même effet qu'un câlin, si simplement... Incroyable, non? Il y a des odeurs qui ont le pouvoir de nous ramener parfois 10 ou 20 ans en arrière, comme la madeleine de Proust, et des odeurs qui ont la faculté de nous apaiser. 

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : La non-quête
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 00:25

C'est encore ma journée, tiens...

Entre un débile que je n'arrive pas à cerner et qui a plus de temps à passer avec une autre visiblement plus intéressante que moi, et un taré qui veut se suicider parce que je ne veux plus le revoir, je ne sais pas ce que j'ai fait au bon Dieu pour mériter tout ça. Soit les mecs sont tous timbrés, soit j'ai vraiment quelque chose qui ne tourne pas rond et m'attire les emmerdes avec un E majuscule!

 

Pour le suicidaire, il ne se remet pas de mon refus de le revoir, le pauvre, alors que le monsieur est marié, qu'il a une vie confortable, une place de planqué, bref, une vie plan-plan sans surprise, sans éclat, sans besoin, sans manque, mais peut-être aussi sans originalité. Je n'y peux rien si sa femme ne lui fait plus rien ou si lui ne fait plus rien à sa femme, ce n'est pas mon problème, c'est clair.

Qu'il m'annonce qu'il va faire une bêtise parce que je le déçois, et qu'il me serine pendant 20 minutes qu'il m'aime, sincèrement, je m'en fous, moi... Je ne lui ai rien promis, et il était clair depuis le départ qu'on se voyait pour le fun, j'avais été bien assez claire, pas envie de me foutre dans une galère avec un type marié. Et lui, il voulait du fun, c'était clair aussi, alors s'il s'embrouille, ce n'est pas mon problème, quand même, non?

Bref, j'ai perdu plus d'une heure à papoter avec lui, avec ses menaces, ses supplications, ses demandes de me revoir, ses gérémiades, tout ce que je déteste. J'ai dit NON, c'est NON!! Et lui qui me pose des questions sur l'autre : il est comment? il fait quoi dans la vie? il est plus beau que moi? il est meilleur que moi? il te donne plus de plaisir? il a quel âge? etc etc... et alors, je lui demande, excédée de toute cette liste de questions auxquelles je ne reponds rien, "t'es de la police ou quoi?"

Non mais ça va lui donner quoi de le savoir, déjà? hein? RIEN, ça ne changera rien au fait que lui n'était qu'un plan cul, que ça n'a jamais changé pour moi, que je n'ai jamais espéré rien de lui et que je n'ai AUCUN mais alors AUCUN sentiment pour lui, de toute façon. Alors me dire qu'il va se faire muter sur Nantes, qu'il va venir habiter près de chez moi, et tout le reste, je m'en tape royalement! Je ne lui ai JAMAIS rien demandé.

eh oui, dommage, mais ça ne se commande pas, les sentiments. Je n'en ai pas, c'est clair, je ne vais pas me forcer pour lui faire plaisir... Enfin, ce qui est rassurant, c'est que deux jours plus tard, il est toujours vivant et qu'il me ressort le même discours, donc a priori, non seulement le suicide n'a pas fonctionné, mais lui n'a pas changé, toujours fou de moi, et je me demande  bien pourquoi, vu qu'on n'a rien partagé véritablement, et que je n'ai RIEN fait, mais alors RIEN du tout, pour qu'il s'intéresse à moi.

Allez comprendre, moi je ne pige rien...

 

 

Quant à l'autre, vu qu'il ne me demande pas de venir le voir, de passer quand il sait que je passe près de chez lui, je me demande bien pourquoi j'en aurais qqchose à faire. Quand je passe en m'invitant, il apprécie, tellement qu'il en oublie presque de me faire apprécier... Et puis il lui arrive d'être adorable, alors que le jour suivant, il m'ignore royalement. aucune nouvelle, rien, nada. Et puis il passe ses soirées à draguer ailleurs, et trouve le temps pour d'autres, alors à vrai dire, à quoi ça rime? Comme il dit, il n'a rien fait depuis aout. Ah oui? Je pensais tout de même être moins inoubliable que cela, mais il est vrai qu'on n'a rien fait de transcendant non plus depuis septembre, et moi les histoires de 5 minutes sur un coin de canapé, ça ne m'apporte jamais rien, c'est bien vrai. Le cul sans tendresse, c'est trop nul.

Et puis il a mieux à faire que de passer une soirée avec moi, préfère regarder une émission à la con dans ses pantoufles que d'avoir une femme à ses cotés, en disant qu'il préfère être seul que mal accompagné. Donc j'en déduis que je suis une mauvaise compagnie, à vrai dire, si je compte moins qu'une émission télé, autant rester chez moi. Dommage, pourtant, une émission télé peut se regarder à deux, aussi débile soit-elle, et moi qui aurais bien aimé m'occuper de lui, le chouchouter, et le câliner tous les soirs. J'ai le souvenir d'une soirée massage qui m'avait semblé avoir une part de magie, de calins d'apres midi empreints de tendresse, mais bon, j'ai peut-être rêvé... Bref, encore un handicapé de plus. Le pire, c'est qu'il préfère aller passer le week-end avec une autre, en faisant croire qu'il ne se passera rien quand je me doute qu'il lui fera le même cirque qu'avec moi, donc je pense définitivement qu'elle aura le discours de "j'ai rien fait depuis aout, personne me plait, t'es la seule qui m'approche", bref, le discours à gerber, un vrai gosse.

Pourtant, quand on aime les câlins, les grasses matinées, les balades dans la nature, les nuits câlines, nager, la plage, danser, bricoler, jouer et tout un tas d'autres choses qu'on a en commun, il est certain que ça vaudrait le coup d'approfondir, mais bon, laissons tomber. Pour cela, il faut être deux. Et j'ai loupé le train une première fois avec lui... et puis finalement, quand je l'ai pris en marche, j'ai du me tromper de wagon. Nous ne sommes plus dans le même wagon, c'est clair que maintenant c'est lui qui fait marche arrière et ça me fatigue... Je suis devenue une femme acquise, c'est trop facile pour lui, je ne l'amuse plus, et moi c'est lui qui ne m'amuse plus avec ses jeux de mots et sous entendus, quand il ne veut plus de moi de toute façon. Qu'il aille jouer avec une autre, moi j'ai donné. Sa poule du week-end le comblera bien assez, avant qu'il ne s'en lasse également. Marre d'être un épisode seulement, je veux un homme qui ose tenter, pas un petit joueur. Je le vois déjà faire le même coup du "je fais des massages, moi, madame", et tout le tralala, ses jeux de mots, ses allusions éternelles, bref, c'est bien rodé sa ligne de drague, et ça marche à tous les coups. Vu qu'il pense que les femmes ne s'intéressent qu'à son sexe, il lui manque une case, c'est une évidence. Les bites sur pattes, comme je les appelle, on en trouve 13 à la douzaine sur les sites débiles de chat... Moi je veux autre chose, et il ne l'a pas compris. Dommage... Next!

 

 

Je vais écouter les conseils d'Eddy que j'ai vu cette semaine et avec lequel j'ai passé quelques belles heures. Je vais lâcher l'affaire, comme il dit, et oublier. Si je ne suis qu'une option pour quelqu'un, pourquoi en faire une priorité pour moi? ça ne rimerait à rien. Et je suis tellement mieux qu'une simple option comme dit Eddy, quand on me connait... Et lui me connait depuis plus de 20 ans, c'est dire s'il sait qui je suis.

 

 

Mon week-end, je vais le passer seule avec mes animaux, et si je choisis de ne pas sortir, vu le temps, ça sera mon choix. Pourtant, j'irai faire des balades comme tous les jours, avec mes louloutes, mes 3km le matin, même sous la pluie, et ma rando de l'après midi, car marcher me détend, et la nature m'apaise. Me promener me permet de méditer, les odeurs m'épatent bien souvent par temps de pluie, le bois humide a quelque chose de déstressant, les feuilles mortes et les couleurs d'automne sont belles, le bruit des branches craquant sous mes pas me rappelle mon enfance et les sorties en forêt avec mon grand père.

 

 

 

 

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : La non-quête
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 21:19

Tiens, il y avait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, ça... Un petit instant sur un chat un soir, parce que comme chaque soir, rien d'intéressant à la télé, et j'avais envie de faire un tour sur le chat.

Je tombe encore sur des pauvres timbrés en manque, et puis un type qui sait faire une phrase en français, ça me change... Sauf que malheureusement, ça retombe vite, l'enthousiasme, encore un qui veut parler de cul au téléphone, entendre une femme hurler de plaisir au téléphone, bref, il veut faire l'amour au téléphone. Ah oui? Rien que le terme "faire l'amour", je le trouve vraiment décalé, car où est l'amour là dedans? Je me demande bien...

 

Je m'interroge toujours sur la débilité de ces types frustrés dont la vie sexuelle doit être d'une pauvreté à mourir pour arriver à demander des échanges sexuels au téléphone, parce que d'entendre une femme prendre son pied sur une ligne téléphonique leur fait de l'effet... Navrant de pauvreté affective... pauvreté sexuelle... libido handicapée, bref, un handicapé du coeur et des sentiments, comme les autres. QUELLE TRISTESSE!!! Encore un qui vit caché, n'affronte rien, et sûrement pas le risque de se donner du plaisir réel, tout en en donnant à l'autre. Bref, encore un pauvre gars qui vit par procuration, derrière son écran, bien au chaud chez lui devant son radiateur ou sa cheminée, et qui ne prendra jamais le risque d'aller vers l'autre. On ne sait jamais, quelque fois qu'il s'y écorche le coeur (s'il en a un) autant qu'il reste caché chez lui en affirmant qu'il cherche une complice avec qui partager des balades, des soirées, des fous rires, des sorties, des week-ends, des vacances, bref, des instants de qualité... alors qu'il n'en aura jamais les c... c'est à la fois répugnant et gerbant, et c'est aussi tristement navrant de voir de plus en plus de ces énergumènes qui ne vivent qu'en virtuel.


phone-sex.JPG Quand on est en couple, que la complicité est installée, pourquoi pas, c'est un jeu marrant, j'ai déjà testé. Et puis ça évite la frustration quand on est éloignés. Mais quand on n'a aucune connaissance de la personne à l'autre bout du fil, je me demande bien ce que ça peut bien apporter!!! Perso, entendre un gros porc hurler de plaisir à l'autre bout du fil parce qu'il éjacule, franchement, je trouve que c'est à gerber.


Il veut quoi le gros cochon? que je lui dise ce que je me fais, comment je le fais, et ce que ça me fait comme effet? Hein? parce qu'il pense que sa voix va me faire monter au 7e ciel, le gugusse? Vraiment, faut arrêter le délire.


"y'a des femmes qui aiment", il dit, cette andouille. Des FEMMES? t'es sûr, mon grand? Je ne pense pas qu'elles soient des FEMMES, au contraire, parce qu'une vraie femme a davantage de respect d'elle-même pour faire un truc pareil avec un parfait inconnu. Ou bien alors je la plains, parce que sa vie sexuelle doit ressembler à celle d'un escargot suisse sous tranquilisants.

 

Moi j'aime le réel, le virtuel ne m'intéresse pas, et celui qui me refera prendre mon pied au téléphone, il n'est pas né encore, parce qu'avant, il devra me le faire prendre d'innombrables fois en réel s'il veut que je joue à ce jeu avec lui, c'est évident!

 

 

phone-sex-2.JPG

Bref, je suis remontée ce soir, probablement parce que tout me gave quand il fait un temps pourri, que j'aimerais passer des soirées dans des bras chaleureux, au lieu de me faire chier sur des sites de chat où les conversations sont aussi insipides que stériles. Et puis certains soirs il y a des ours qui me soulent aussi, qui font les sauvages quand ils se tapent tout ce qui bouge en affirmant à toutes leurs conquêtes qu'ils ne couchent pas avec 12 nanas (non non, seulement 5 ou 6). Bref, jouer les hommes seuls quand ils s'en tapent plus d'une à la fois, et ne trouvent pas le temps pour aucune d'entre elles, je trouve ça gerbant aussi.


 

Allez, c'est décidé, celui-là il me touchera plus, je mérite un HOMME qui voit en moi une FEMME, pas un bouche trou pour l'après midi quand il trouve le temps de passer tout un week-end avec une autre à qui il dit que je suis une "cliente" ou une "copine", bref, le même discours sorti indéfiniment à l'une ou l'autre... quel tricheur... quel mauvais joueur... Ca fait un mal de chien quand on a un coeur, de se sentir utilisée... Mais il pense probablement que je n'ai pas de coeur, justement. Tant pis pour lui. Et tant mieux pour moi, je trouverai ailleurs.

 

 

En tous cas, pour le sex phone, l'autre peut aller se rhabiller, merde, y'a des numéros surtaxés pour qu'il s'astique le haricot avec une pauvre fille qui simulera autant qu'il veut, tant qu'il allonge le numéro de carte bleue.

Je ne suis pas assez désespérée pour m'abaisser à cela.

 

phone-sex-3.JPG Je me vois bien demander à un gars d'avoir un orgasme avec le combiné à la main, en lui demandant s'il se branle, s'il fait ça vite ou lentement, s'il se pince, s'il se caresse aussi, s'il se crache dans les mains pour lubrifier, se met un doigt, bref, tout un tas de trucs bien dégueux qui ne font rire que moi, mais qui exciteraient le pauvre gars à l'autre bout.


C'est tellement facile d'exciter un type en manque...

Et moi franchement, il me faudrait me pincer pour éviter de hurler de rire.


Quel pied je prendrais, tiens, mais quel pied!!! ahahah

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : Les hommes et moi
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 22:29

Il y a des soirs, même quand je m'amuse avec des amis, en sortie, après un bon resto, un petit délire entre potes, un bon spectacle ou un super film au ciné, j'aimerais avoir quelqu'un vers qui revenir quand je rentre.

Juste quelqu'un.
Parce que rentrer chez soi, c'est bien.
Etre accueilli, c'est mieux.
Mais moi, ce sont mes fauves qui m'accueillent, et malgré leur bonheur de me voir arriver, toujours intact, malgré leur gaieté quand j'apparais et la fête qu'ils me font, je ne suis pas pleinement satisfaite.

couple-endormi-2.JPG

J'aimerais avoir quelqu'un vers qui revenir.

 

Comme un port d'attache. Pas forcément être collé à l'autre en permanence, pas d'étouffement mutuel, non, pouvoir sortir aussi de mon coté, tout comme lui, avoir chacun ses activités, que j'aie aussi mes amis, mon sport, bref, avoir ma vie à moi, mais avoir quelqu'un.

Quelqu'un avec qui je partage aussi des activités, bien entendu, car le partage me semble indispensable au sein d'un couple. Des balades en forêt, sur la plage, à la campagne, des soirées au coin du feu ou au cinéma, des pique-niques en plein été au bord d'une rivière, des visites culturelles, d'expos ou de musées, des après midi sportives (kart, bowling, accro-branches, etc...) La vie quoi! Mais pas besoin non plus de ne vivre que par et pour l'autre, vivre ensemble sans s'étouffer. Mais avoir quelqu'un avec qui l'on est bien, et que ce soit réciproque. Avoir quelqu'un pour soi. Vraiment. J'aimerais cela, pour revenir à lui, vers lui, pour lui.

 

Celui que je retrouve malgré tout, après tout le reste.

 

Le seul, qui, au final, compte vraiment, car c'est auprès de lui que l'on revient et que l'on s'endort, celui avec qui on partage ses nuits. L'ancrage, sûr, solide, indubitablement là, toujours.

 

Avoir une présence, un regard, une main, une épaule, une chaleur, bref, une autre personne, une autre âme, un équilibre retrouvé lorsque je suis à ses cotés.

Quand je rentre, pouvoir me jeter dans les bras de celui qui m'attendrait, le couvrir de bisous, et lui raconter ma journée, en l'écoutant me raconter la sienne.


Un truc bête, au final, simple, presque facile, banal.



Bien sûr, et probablement comme tout le monde, il m'est arrivé, après des soirées épuisantes, assommantes ou tout simplement fatigantes parce qu'elles trainaient en longueur, de me dire que j'aimerais bien rejoindre mon homme et laisser les autres à cette soirée chiante ou ennuyeuse.


Tout comme il m'est arrivé aussi, en rentrant tard, de me dire que si au moins j'avais un homme endormi dans mon lit, je pourrais rentrer discrètement, et venir me blottir contre lui, sans le réveiller, mais en le couvrant de bisous tout en l'enlaçant, pour pouvoir enfin m'endormir, reposée et sereine, contre sa chaleur, dans son odeur, tout contre sa peau.

  

Parce qu'il serait le seul vers qui j'ai envie de revenir, toujours. couple-endormi-3.JPG

 

Le seul qui me donne l'envie de rentrer pour me blottir contre lui.

 

Le seul qui puisse me faire écourter une soirée s'il n'y est pas présent.

 

Celui qui m'attire, celui qui m'apaise, me sécurise, me rassure, et me donne envie d'être à ses cotés.



C'est d'une banalité à faire pleurer, je sais.

Mais ce sont les choses les plus simples, parfois, qui sont les plus belles.

Celles aussi qui semblent parfois inaccessibles, alors qu'elles suffiraient à nous combler de bonheur.


Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : Les hommes et moi
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Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 18:24

En tant que comportementaliste, je suis sensée être une spécialiste des comportements canins. C'est en effet ce que j'ai étudié. Bien entendu, je suis spécialisée en CHIENS... Des canidés, en fait, donc ni les chevaux, ni les ours, en principe...

Des compétences qui me permettent en théorie d'analyser, comprendre les origines des comportements et agir en conséquence pour corriger un comportement canin considéré comme gênant par son propriétaire. Tout cela se fait en étudiant, entre autres choses, l'ETHOLOGIE : La science de l'espece et son comportement.

Apprendre à respecter l'espèce dans son animalité est important. On ne contraint jamais un animal, on l'invite plutôt à agir de la façon qui nous agrée et à lui de décider ou non, d'agir ainsi. Simple, vous croyez? pas tant que cela. Je suis donc totalement contre certaines méthodes d'éducateurs ou dresseurs canins quand ces méthodes ne sont pas respectueuses de l'animal et ses besoins primaires. Je déteste contraindre par la force, l'idée de dominance me révulse quand elle implique toute forme de violence. Mais ce n'est pas le sujet de cet article!



Bref, tout cela pour en venir à mes différentes expériences avec des zani-mâles...

Des chiens craintifs, j'en ai traité plusieurs. C'est une question de confiance, de patience, de volonté, et d'humilité parfois. Mais les chiens, c'est presque facile pour moi.

 

 

Le cas de SISAL

J'ai eu l'occasion d'aider un cheval pendant l'été 2010, proche de chez moi, qui était sauvage à 4 ans, et refusait tout contact avec l'être humain. Rien à voir avec un chien, me direz-vous, en effet. Bref, c'est une coincidence de la vie, qui l'a mis sur mon chemin, et m'a donné envie de mettre mes compétences au service de ce cheval, dénommé Sisal.

Sisal est un Fjord, un grand poney magnifique, qui, à 4 ans, n'approchait pas l'homme. J'ai passé chaque jour de l'été 2010 dans son box, près de lui, pendant minimum une heure tous les jours. Certains dimanches, j'y passais l'après midi, assise près de lui, sans bouger, juste à le regarder (mais jamais dans les yeux) et souvent à lui parler. A force de persévérance, de patience, de calme, de douceur, j'ai finalement réussi à entrer en communication avec lui, pour lui faire accepter mon approche et lui passer un licol. Tout cela en respectant sa distance critique, autrement dit la limite en deçà de laquelle l'animal ressent un danger et produit donc un comportement extrême. Je n'envahissais jamais la seconde moitié de son box, je respectais sa distance critique pour ne pas l'effrayer.
fjord-1.JPG Sans rentrer dans les détails de ma façon de communiquer avec les animaux, qui me ferait passer pour une hurluberlu de toute façon, je dirais que je lui ai donné un ultimatum : accepter que je lui mette un licol. En fait, soit il acceptait le licol, soit son maitre l'envoyait à l'abattoir car il était inutile sur la ferme et encombrant, ce que je trouvais personnellement révoltant pour ce bel animal, et raison pour laquelle j'ai eu envie de tenter une expérience inédite pour moi.
Ce licol, je le lui ai présenté, fait renifler, et l'ai laissé deux jours près de lui, avant de finir par l'approcher de sa tête pour le lui passer, et il a accepté mon geste, tout en douceur, et sans broncher ni avoir de mouvement de recul.

Fière de moi, et de lui surtout, je me suis félicitée de tout ce lourd travail d'approche lente, patiente et récompensée par son acceptation de ma main sur son museau, son encollure, et enfin sur ses épaules et son dos.

Des étapes différentes par l'apprivoisement de l'un par l'autre, car j'ai aussi passé des nombreuses heures ensuite, assise en tailleur au milieu de son champs, avec des pommes a mes pieds, que je découpais et posais sur mes genoux pour qu'il vienne se servir... Et il venait, par derrière ou de biais au début, n'approchait jamais de front afin de pouvoir toujours m'avoir à l'oeil. Fourbe, me direz-vous? Probable. Mais surtout méfiant, préservant sa distance de fuite, et ne restant dans sa distance critique que par gourmandise, et furtivement.

Moi, je l'ai laissé se familiariser avec moi, venir me renifler, me toucher, sans jamais bouger, et en parlant à voix basse, posément. Je sentais l'air chaud de ses naseaux m'effleurer les cheveux, la nuque, le dos, les épaules, les bras, alors que je n'étais pas rassurée d'avoir dans mon dos pres de 700 kgs de cheval sauvage, craintif et surtout imprévisible. Je dois bien dire que je n'étais pas rassurée tout le temps non plus, car il sortait sa langue pour gouter ma peau, et j'ai senti ses dents plus d'une fois. Une façon très animale de faire ma connaissance, et je l'ai laissé faire. Il a même tenté de me mordre une fois, pour me tester, et des dents de cheval sur la peau, c'est efffrayant, surtout quand on sait qu'il ne faut pas faire un geste brusque pour ne pas voir l'animal s'enfuir de nouveau et devoir recommencer 3 semaines d'approche à zéro. Il m'a d'ailleurs mordu une fois la main, et écrasé deux doigts de pied, mais jamais je n'ai réagi brusquement, tout en lui faisant comprendre que certaines attitudes n'étaient pas souhaitables. Quel travail, sur moi-même, quelle maîtrise de moi, et quel progrès pour lui!!!

Aujourd'hui, plus d'un an après, Sisal se laisse toucher, approcher, prendre les sabots, il accepte une couverture sur son dos, une corde autour du cou, accepte de s'approcher quand on l'appelle, et de se faire promener au licol. Il est resté à la ferme, sans aller à l'abattoir. Ce travail effectué avec lui a été bénéfique, alors que je ne connaissais que peu de choses aux chevaux, et a fortiori aux chevaux sauvages. Je n'ai fait qu'appliquer au cheval ce que je savais sur les chiens et les loups, et ce que je pouvais ressentir près de lui, ce que cet animal me communiquait par ses postures, et par l'énergie qu'il dégageait en ma présence, par ce que je ressentais, par la confiance que j'ai réussi à instaurer.

Je pense souvent à lui, et je passe le voir de temps en temps, j'aime ce cheval magnifique, et si j'avais le terrain suffisant, je pense que je le prendrais à la maison.


Les Chiens, le cheval, pourquoi pas un autre animal???

J'ai réussi un sacré challenge avec un cheval, alors, ces jours-ci, je me dis que j'essaierais bien avec un autre genre d'animal, juste pour voir... Et là, je ne veux pas parler d'un animal ANIMAL, mais bel et bien d'un zani-mâle particulier : un genre d'ours sauvage...

nounours-3.JPG Rare dans nos contrées, mais très singulier, et surtout, hors du commun. Une race bipède, pas trop poilue, et plutôt sauvage malgré les apparences. C'est un zani-mâle mi humain mi ours... Difficile à comprendre, à cerner, et surtout, le plus important, quasiment impossible à apprivoiser.

Je me dis que c'est un sacré challenge, mais si j'ai réussi avec une espèce dont je ne savais rien, peut-être y réussirai-je avec une espèce à demi connue...

La suite reste à venir, le travail sera long à mon avis...

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : Les hommes et moi
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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 12:38

La femme parfaite, au même titre que l'homme parfait, n'existe pas. Eh oui, désolée de vous faire de la peine, chers lecteurs, mais j'en ai déjà parlé de nombreuses fois... (par exemple ici et , ou encore pour l'homme parfait ici

Et malgré les années, cela n'a pas changé. ça se saurait!!!

 

femme-parfaite.JPG Donc, pour revenir sur le sujet de la femme parfaite, d'après les très sérieux sondages effectués pas de non moins sérieux organismes (Journal des femmes, site l'Internaute, et Harris interactive pour Meetic, etc...) il semblerait que le portrait robot de la femme parfaite soit le suivant: 

Je ne vous cache pas que je reprends un article lu sur Yahoo ce matin, qui m'a fait bien sourire, à vrai dire, mais quitte à le recopier, autant également le commenter...

L'article est de Gabriel Seyrig pour Prisma Presse... Voici donc :

 

Les études se multiplient, tentant de brosser le portrait-robot de la femme parfaite. Quels sont les critères les plus importants aux yeux de ces messieurs ? A quoi ressemble cette femme que tous les hommes convoitent ? La réponse en dix points.

 

1/ Elle a les yeux clairs

C’est le Journal des Femmes qui relève ce constat après un sondage lancé auprès de 900 internautes. Loin devant les autres critères physiques (3% pour la voix, 6% pour les cheveux, 15% pour le look, ou 21% pour le sourire), le regard remporte à lui seul 40% des suffrages. Mais attention, tous les iris ne se valent pas : il faut qu’ils soient verts ou bleus.

 

A ce niveau, j'ai tout bon, ils sont bleus, j'ai déjà un point de gagné, c'est formidable. Moi étrangement, je trouve que les plus beaux yeux sont sombres, mais chacun ses gouts! Je n'aime pas personnellement les yeux clairs chez un homme, aussi beaux soient-ils.


2/ Elle est douce

Toujours d’après ce sondage,  l’intelligence est plutôt secondaire (18% des sondés), c’est la douceur (46%) qui séduit la majorité des prétendants. L’humour, lui, arrive en troisième position…

 

Je souris quand je lis que l'intelligence est secondaire, car les femmes qui pensent, ça fait peur aux hommes, je le sais bien... Mais de là à faire la cruche, non merci. Je suis une femme qui a un cerveau et qui s'en sert, et j'assume plutôt bien.

Sinon, pour la douceur, c'est parfait, j'en ai beaucoup (mais oui mais oui, détrompez-vous, je ne suis pas une brute épaisse) mais avant qu'elle ne transparaisse, il me faut du temps, et apprendre à avoir confiance. Cela dit, une fois la confiance installée, je ne suis pas avare de tendresse, de douceur, de tout ce qui rend la relation à deux agréable et qui fait qu'on en redemande. La meilleures des drogues, non?


3/ Elle a des formes

La dictature des régimes serait-elle une erreur ? C’est fort probable selon le sondage mené par le site L’Internaute auprès de 2000 hommes. 45% des interrogés désirent rencontrer une femme aux formes avantageuses, là où 34% se pâment devant les filles minces.

 

Ouf! Mesdames, c'est rassurant, non? Un oreiller moelleux est plus agréable, je l'ai toujours dit.

De même, je déteste les hommes tout mince, les sacs d'os, c'est pas top, et en plus, j'aime bien avoir autre chose à caresser qu'un squelette.


4/ Elle a un look féminin

On oublie le look baggy basket des poupées R’n’B, tout comme la tenue trop décontractée du dimanche, pour 50% des interrogés du site L’Internaute une femme c’est des talons hauts, des bijoux et une jupe. Une envie qui se précise avec l’âge, puisque ce même pourcentage grimpe à 55 % chez les 45-54 ans et à 54 % chez les plus de 55 ans.

 

ça on s'en serait douté, rares sont les hommes à flasher sur une femme au look de camionneur. Je vais peut-être devoir faire des efforts niveau jupe, car j'avoue en mettre assez peu souvent, mais des talons, ok pas de soucis, et des bijoux, juste un peu. JE ne fais pas dans l'extravagance à ce niveau, la sobriété me semble préférable. Quant aux talons, ils ne sont pas hauts ou aiguille, je me ferais un lumbago, et 5cm semblent juste parfaits.


5/ Elle a une fossette sur le menton

C’est ce que souhaitent 42% des hommes ! Viennent ensuite les tâches de rousseur avec 23% des votes, puis le grain de beauté au dessus de la lèvre avec 21%… Vous possédez un piercing ? Aïe… Vous échouez dans les 6%.

 

Euh, en quoi une fossette sur le menton serait-elle sexy? je ne vois pas. Les hommes ont de bien étranges idées parfois... Je ne rentre pas dans ce critère, mais après tout, ça m'est bien égal.


6/ C’est Kelly Brook kelly brooks

Selon des chercheurs scientifiques, Kelly Brook serait la femme parfaite. Ces études menées sur des personnalités du monde entier ont porté sur plusieurs critères dont la chevelure, la forme du visage, l’écartement des yeux, la position des sourcils, les mensurations et la taille. A noter que cette étude ne portait pas sur les stars étant passé par la case chirurgie (mouais…).

 

Oui, eh bien on ne peut pas toutes se ressembler, ça serait triste... Moi l'homme idéal serait un mélange de tout ceci :

un peu de Brad Pitt dans Légendes d'Automne,

un peu de Keanu Reeves dans Matrix,

un peu de Matt Damon dans la mémoire dans la peau,

un peu de Bruce Willis dans 6e sens,

un peu de Patrick Swayze dans Ghost,

un peu de Rafael Nadal sur le cours de Roland Garros (ah... cette pub pour Armani en boxer...),

un peu de Daniel Day Lewis dans le dernier des mohicans,

bref, un zani-mâle très mâle et très bien.

Fort, grand, protecteur, révolté, un peu sauvage, et en même temps sensible, touchant, et attendrissant... Oui, je sais, je rêve :-) chhhhuuuuuttt, laissez-moi rêver...

 

En tous cas, pour Kelly Brooks, c'est mal barré. Mais j'avoue, elle est CANON!


7/ Elle est française

Une enquête réalisée en ligne par Harris Interactive pour Meetic, auprès d’un échantillon de 5 090 adultes en France, Allemagne, Espagne, Grande-Bretagne et Italie indique qu’au lit c’est la française qui plait avec 26% des votes !

 

Ben il me semble que je suis française, même avec 50% de sang belge dans les veines depuis Aout 2008... Je suis restée la même, du moins j'espère, et je suis en vie grâce à cela. Mais au lit, je n'ai pas changé, c'est certain!


8/ Elle est brune

Les blondes ont fait leur temps… C’est en tout cas ce que révélait un sondage IPSOS mené pour Reservoir Prod : 53% des hommes sont attirés par les brunes fatales comme la belle Monica Bellucci.

 

Mince alors...

Mais comment peut-on trouver une femme aux yeux clairs et brune? En général, c'est rare...

Les blondes ont les yeux clairs, et les brunes des yeux foncés...


9/ Elle a des cheveux longs (et détachés !)

58 % des sondés de L’Internaute s’accordent à dire que les cheveux longs sont un atout séduction ! Attention toutefois, il suffit d’une queue de cheval et d’un chignon pour faire chuter le pourcentage à 9 %…

 

Là, j'ai fait une boulette, je les ai coupé le mois dernier. Dommage, je vais rater ma chance, du coup.MDR

Mais bon, il fallait bien leur faire du bien aussi, et puis ils repousseront, non? Du coup, je vais aussi arrêter de les attacher en chignon ou queue de cheval, ou même avec une pince, bien que ça soit vraiment très pratique pour bosser. Aie aie aie...


10/ Elle est entreprenante !

Eh oui, si la règle voulait que ce soit les hommes qui prennent les initiatives, aujourd’hui ils sont près de 60 % à préférer une femme qui prend les choses en main selon le Journal des Femmes. Alors Mesdames, vous savez ce qu’il vous reste à faire…  Un premier pas.

 

Là, ça me va, je sais l'être, bien entendu...

Mais il me faut du répondant en face, car le masochisme n'est pas mon truc, et je ne risque pas d'insister auprès d'un homme qui ne réagit pas, ou pire encore, me rejette ou m'ignore. Bref, trouver la juste dose est difficile...

 

 

Voilà, article intéressant, sur la femme parfaite, vue par les hommes.

 

Et moi je ne suis pas parfaite, non, mais j'ai 6 points sur 10... OUF, je m'en sors pas si mal, au final!

 

En tous cas, je dis et redis, que je ne veux pas d'un homme parfait, mais idéal pour moi. Alors, vous, messieurs, contentez-vous d'une femme idéale pour vous, malgré ses imperfections.

La perfection est chiantissime, je vous assure :-)



Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : Les hommes et moi
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