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BIENVENUE / WELCOME chez WHEREISTHEONE, virtual world of a real person...

Whereistheone, pour les nuls, il faut le lire en anglais, sinon, en français, je vous paye une glace à la fraise si vous arrivez à prononcer ce mot de façon fluide... :-) et keske céti k'ça veut dire? Ben regardez :

Where is the one   -   C'est pas plus clair?

Bon allez, je vous aide un peu : ça veut dire "où est le bon?" ben ouais... l'élu, le prince charmant (même s'il n'est pas prince d'ailleurs), bref, où est celui qui est fait pour MOUAH??? Donc voilà, tout est dit et résumé en un mot.

Pour comprendre, si vous êtes novice ici,
allez voir "le pourquoi du comment",
et... vous saurez tout... ou presque!


Et regardez bien en haut à gauche, toutes les rubriques que vous pouvez visiter, car tous les articles sont classés d'une façon très logique, mais oui!!!

Et pour les curieux, qui veulent voir ma tête, ouvrez les yeux, les albums photos sont dans la colonne de gauche :-) Bonne visite!



Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 10:25

Lorsque l’on observe les gens, les couples plus précisément, on constate tant de différences chez certains. Si certains couples semblent en tous points similaires (physiquement parfois), il en est qui sont si différents.


Il y a deux proverbes qui me viennent en tête.

Les extrêmes s’attirent

Et bien évidement, son anti-thèse :

Qui se ressemble s’assemble

 

Alors je ne sais pas lequel est le plus véridique au final. Il est si complexe de former un couple.

Déjà, vivre avec soi n’est pas la chose la plus aisée qui soit. Il faut se connaître, s’accepter, avec ses défauts, et tout en connaissant ses qualités, ses forces et ses faiblesses, ses envies et ses possibilités.

Trouver l’autre et vivre avec est d’autant plus complexe encore.

Trouver quelqu’un peut sembler aisé, si tant est que l’on soit peu difficile. C’est en effet une chose aisée que de trouver une personne, et tenter de se lancer dans une histoire. Mais bien vite, l’histoire s'essouffle, se termine, rattrapée par la dure réalité.

 

Des différences de comportement


Lorsque j’observe mon entourage, je vois des amis célibataires qui sont tous très différents. Il y a ceux qui passent d’une histoire à l’autre sans se poser de questions. J’ai une amie qui n’est jamais restée plus de trois jours célibataire, car elle déteste la solitude et préfère être avec quelqu’un quel qu’il soit, plutôt que d’affronter sa solitude. Un de mes amis est identique, ce qui me surprend moins de la part d’un homme (je sais, je fais du sexisme là encore). Les hommes, pour la plupart, on le sait, détestent être seuls et préfèrent être accompagnés, coute que coute, quite à changer de « copine » dès qu’une occasion plus belle se présente (sans parler de ceux qui font dans le simultané pour éviter la monotonie). Dans ces façons de faire, certains se justifient dans le fait qu’ils tentent de donner toutes leurs chances à une histoire, en se disant qu’ils donnent la possibilité de voir naitre quelque chose. Moi c’est une philosophie à laquelle je n’adhère pas, mais que je peux comprendre. Se dire « bon, pourquoi ne pas essayer ? » je sais que cela peut surprendre, mais il y a bien des cultures au sein desquelles les mariages arrangés finissent par très bien fonctionner, alors que certaines personnes soient persuadées que l’amour peut naître de rien, cela ne me surprend guère.


A l’inverse, il y a ceux qui préfèrent être seuls que mal accompagnés, (dont j’ai toujours fait partie d’ailleurs), ou bien encore ceux qui préfèrent leur célibat car ils se remettent d’une rupture douloureuse et ont besoin de temps pour réparer leur blessure. Complètement le contraire, puisque ces gens là sortent seuls, vont au cinéma seuls (à la surprise de certains d’ailleurs) se sentent souvent « étrangers » parmi des couples qui marchent, bref, se sentent parfois montrés du doigt parce qu’ils sont considérés comme « hors norme »

Cela dit, je pense que cette dernière catégorie de gens est bien plus lucide sur les relations humaines, la difficulté d’être avec l’autre, et la complexité de trouver la bonne personne. Recul oblige, ces gens qui ont le temps de réfléchir sont selon moi mieux armés pour trouver la bonne personne.

 

Différences et similitudes


Parce que s’il faut des différences, il faut aussi un minimum de similitudes. Si la religion n’a plus la même importance de nos jours, si la couleur de peau n’en a plus non plus (à part pour certains), et que le milieu social n’est plus forcément un critère, il y a d'autres éléments fondamentaux qui font que les gens peuvent ou pas se rencontrer et s’entendre :

le tempérament et le caractère,

le mode de vie,

la sensualité et la sexualité,

la philosophie de vie,

les valeurs,

l’éducation,

la sincérité,

le désir de s’investir

et le fait d’être psychologiquement prêt à former un couple avec une autre personne. 

Je parle là de la différence fondamentale entre « sortir avec » pour être accompagné, et « être ensemble » qui n’a selon moi rien à voir.

Je parle aussi du fait d'être déjà soi pour pouvoir alors être capable de faire partie d'un "nous", sans aucune domination de part et d'autre, mais dans l'équilibre.

 

Bref, tant de choses si impalpables au final, si subjectives aussi, qu’il est difficile de déceler cela chez une personne inconnue, à moins soit d’une intuition incroyable, soit de prendre le temps de la connaître.

Et puis bien évidement, au-delà de cela, il y a aussi une chose d’autant plus impalpable qu’elle est indépendante de notre volonté, et qu’elle est impossible à commander, c’est la naissance ou non des sentiments, le désir d’être avec l’autre, de partager du temps avec lui ou elle, bref, l’envie de partager.


 

Il y a tant de gens avec lesquels on peut « sortir » et se demander au bout d’une semaine ce que l’on peut bien faire avec. On a tous ces exemples, moi la première, de types avec qui je me demande bien encore quelle idée a bien pu me traverser l’esprit de me mettre avec (la jeunesse et l’inexpérience, dans ce cas, est une excellente excuse)…

Sans parler des histoires « courtes », qui ne servent qu’à satisfaire un manque affectif de courte durée chez deux solitudes qui se rencontrent et sont en phase à ce moment-là, des histoires de cul qui sont aussi des satisfactions de courte durée mais indispensables par moments (cf : sex partner).

 

Qu’est-ce qui fait que certains courent après l’amour toute une vie et ne tombent jamais sur les bonnes personnes ? qu’est-ce qui fait que d’autres trouvent dès leur plus jeunes années et passent leur vie entière avec la même personne, amoureux comme au premier jour ?

Je ne sais pas si certaines personnes sont plus douées que d’autres, mais je pense sincèrement que l’honnêteté et la sincérité, envers l’autre comme envers soi, sont indispensables, tout autant que la capacité à faire des concessions, à éviter l’usure, l’ennui, l’érosion causée par le train-train, la monotonie du quotidien.


Moi qui ai toujours admiré les couples longue durée, je me demande ce qui les fait tenir ensemble, traverser les épreuves de la vie, les étapes plus ou moins difficiles, tout en gardant intact ce sentiment qui les unit, qui les soude peut-être même davantage au fil du temps.

Je me demande aussi si l’on est tous capables d’un tel exploit, le jour où l’on tombe sur la personne qui est faite pour nous.

 

Tristes réalités

Les sondages démontrent que les enfants de divorcés ont une chance sur deux de divorcer eux aussi, alors que les enfants issus de couples unis sont mieux armés pour former un couple longue durée. Statistiquement, je suis déjà mal barrée, a priori, ayant des parents divorcés et des grands parents divorcés du coté paternel comme maternel (sans parler que j’ai déjà un age avancé, ce qui me fout un peu mal pour partager 50 ans avec le même homme).

Mais, comme je ne crois pas aux sondages, et que je pense que l’on fait de sa vie ce que l’on veut bien en faire, alors pourquoi pas. En plus, j’ai l’esprit de contradiction, je ne suis pas comme tout le monde et ne suis jamais rentrée dans des cases…

 

Il ne faut pas non plus oublier la capacité de chacun dans le couple à pouvoir accepter l’autre, tel qu’il est, et non forcément tel qu’on voudrait qu’il soit. Parce qu’il faut probablement faire le deuil de l’homme parfait ou de la femme parfaite que l’on a en tête.

Il n’y a pas de partenaire parfait mais un partenaire idéal pour soi, comme on peut l’être pour lui ou elle. Et il faut le reconnaître, avec ses qualités, ses défauts, sa personnalité, sans oublier que changer la personne est impossible.Cela dit, si l’on ne peut changer quelqu’un on peut parfaitement sublimer l’autre en lui faisant découvrir et mettre en avant les talents et dons qu’il a en lui ou en elle. Cultiver le bon pour en extraire le meilleur…

Ca me rappelle une chanson qui dit « you bring out the best in me », mais impossible de me souvenir qui la chante, le titre, ni même l’air… Ah ! Quand Alzheimer nous guette…

 

Enfin, être avec quelqu’un ce n’est pas simple.

Ce n’est pas un jeu vidéo sur lequel on pourrait appuyer sur « reset » lorsque l’on est insatisfait, et on ne rejoue jamais une partie…

C’est une question de dosage subtil et d’équilibre, de partages dans tous les domaines, d’affirmation de soi et de liberté laissée à l’autre dans le même temps, bref, tout un programme… Sans mode d’emploi, bien entendu…

D’où la nécessité possible d’être assez semblable à l’autre dans la manière de penser, de fonctionner, de voir les choses.

 


Alors, pour en revenir aux proverbes du début de l’article (oui, j’en ai mis une tartine aujourd’hui!) les extrêmes s’attirent probablement, pour leurs différences, leur exotisme peut-être. Quand je regarde mes histoires d’amour, il est clair que je n’ai été attirée que par les mauvaises personnes bien souvent, qui étaient foncièrement différentes, éloignées de moi dans bien des domaines : culturel, intellectuel, social, racial, religieux, idéologique, etc… et bien sûr, ces histoires étaient vouées à l’échec à plus ou moins long terme.

Pour durer, je suis persuadée qu’il faut des similitudes pour souder un couple, et que c’est cela qui fait se prolonger ou non une histoire…

 

Alors, les extrêmes s’attirent mais comme les aimants, finissent par se repousser fortement…

Quant à dire que « qui se ressemble s’assemble », j’aurais tendance à dire que c’est plutôt vrai. Mais là encore, il faut malgré tout quelques différences subtiles pour que chacune des personnalités puisse s’affirmer malgré tout, car je ne crois pas en la fusion d’un couple, ni à l’entente parfaite en tous points.

 

On ne doit pas chercher sa « moitié », expression que j’ai toujours trouvée bien stupide, mais « son autre » à la fois complément et âme sœur, mais individu à part entière…

 Vive les différences dans les similitudes!

Ah… s’il existait une recette magique, elle se vendrait à prix d’or…

 

Illustrations : Steve Hanks pour la première, puis Renate Holzner

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /Avr /2007 09:22

Me revoilà dans une gare en ce lundi matin de début avril. Cela faisait un petit bout de temps maintenant que je n’y avais mis les pieds, malgré toutes ces allées et venues des six dernières semaines. Ca change de la voiture, de l’avion et des aéroports, du ferry et des ports, et l’ambiance est toujours si particulière. Ce matin, j’ai tout de même trois heures à attendre ici, à Bruxelles, avant d’attraper le train qui me ramènera près de St Nazaire, à la maison.

 
J’aime voyager, me déplacer, et bien souvent le voyage importe tout autant que la destination elle-même. Etrange sensation de faire partie de tous ces gens qui ne sont que de passage, tout comme moi. J’observe toujours cette fourmilière qui s’active autour de moi et ces personnages qui déambulent.

 
Beaucoup de gens voyagent seuls, comme moi. Je suis assise dans le food court, en plein milieu de la gare. Certains lisent, d’autres mangent, d’autres encore écrivent sur leurs carnets de note, sans parler de ceux qui sont à demi assoupis sur leur coin de table. Il y a aussi un jeune cadre dynamique qui pianote tout comme moi sur son clavier presque en face de moi, un gros commercial qui a l’air de n’avoir pas mangé depuis des années tant il dévore son sandwich, et la jeune fille qui partage son carré de chocolat avec son chien noir, brave petit bâtard qui est assis près de sa maîtresse bien sagement, heureux comme un chien tant qu’il suit son maître dans tous ses déplacements. Moi entre parenthèses, je pense à ma Roxane que je vais retrouver ce soir, j’ai hâte de rentrer pour cette raison. Pas facile d’être séparée des êtres qui nous sont chers et qui font partie de notre univers quotidien, mais parfois la vie est étrange et demande des concessions. On ne peut pas tout avoir en même temps.


Il y a aussi dans ce hall, les femmes de ménage qui ramassent les papiers que les gens dégoûtants jettent sur le sol ; les serveuses, qui nettoient les tables, et effacent toute trace d’utilisation par le précédent passager, faisant place nette pour le prochain qui viendra s’y installer, boire son café, lire son bouquin, se restaurer. Et les types de la sécurité, qui font leur ronde, l’air de rien, deux par deux, histoire de faire régner une impression de sécurité, de sérénité.

 

Tant de gens différents, n’ayant que pour seul point commun celui de prendre un train, un jour, vers une destination ou une autre. Et les autres, qui animent ce petit monde, le régulent, le nourrissent, bref, toute la logistique autour des foules, tous ceux qui la canalisent.

 

Moi j’ai allumé le PC pour travailler, tuer le temps utilement, et me changer les idées que j’ai un peu moroses ce matin, car pas envie de rentrer chez moi. Et finalement, je n’ai pas de connexion Internet, donc tant pis, je ferai sans. A la place, j’écoute ma musique, le dernier CD de Christophe Maé, extraordinaire artiste, dans le look, la couleur musicale, bref, une des révélations du Roi Soleil, spectacle non moins extraordinaire. Pour les fans de vraie musique, de jolies choses, de spectacles musicaux, les fans d’Histoire de France, les amoureux des belles voix, les sorties inoubliables, il est clair que je recommande de courir aux dernières représentations du Roi Soleil, sans oublier pour les plus sensibles, le paquet de mouchoirs… J’avais déjà parlé de ce spectacle il y a un peu plus d’un an lorsque j’ai eu la chance incroyable d’y assister (dans l'article ici, et un autre sur Madame de Maintenon ici), mais si je pouvais y retourner, là, tout de suite, je n’hésiterais pas une seule seconde.

 

Pour en revenir aux passagers des gares, ils n’ont pas l’air plus réveillés que moi ici, tirés de leur lit bien trop tôt, peut-être, ou en transit entre deux trains, aucune idée. Rentrent-ils chez eux, au sein de leur famille après un temps d’absence qui leur a semblé une éternité ?

Ici à Bruxelles, on débute les vacances de Pâques, alors, partent-ils en vacances, leur valise regorgeant de maillots de bain et de crème solaire, ou bien de combis de skis ? Ou au contraire, reviennent-ils de vacances des souvenirs plein les valises et pleins la tête ? Ont-ils quitté des gens qu’ils aiment, ce matin ou même hier soir, pour filer à des centaines de kilomètres de là ? Vont-ils rejoindre leurs bien-aimés ? Fuient-ils quelque part ?

 

Parfois il serait intéressant de savoir tout des gens en les observant ne serait-ce que quelques minutes, comme en lisant dans une boule de cristal. Poser son regard quelques minutes sur un visage et connaître l’histoire de la personne, son but dans cette gare, et d’où elle vient, où elle va, pour combien de temps, etc…

 

Tant de gens si différents qui ne se parlent pas, et se regardent à peine. Etrange lieu de passage sans contacts humains, malgré tous ces gens ici. Et moi qui ne suis aussi que de passage, et qui aurai oublié les heures d’attente ici ce matin, une fois rentrée chez moi, une fois replongée dans mon boulot, mes préoccupations, ma vie, mon train-train.

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Lundi 2 avril 2007 1 02 /04 /Avr /2007 22:53

Il est plus facile de voir la paille qui est dans l’œil de son voisin plutôt que la poutre qu’on a dans le sien. N’est-ce pas ?

 

Alors moi qui critique sans cesse les pauvres gars des chats qui ne savent pas écrire trois mots en français, j’ai réalisé il n’y a pas si longtemps que je parlais très mal, et surtout, pas du tout digne de la très bonne éducation maternelle reçue lorsque j'étais enfant. Ma mère s'évertuait en effet à m'inculquer les bases de la langue française pour faire de moi une personne éduquée… Mais quand je vois ce que je suis devenue, j'ai presque peur...

 

Eh oui, le parlé et l’écrit sont foncièrement différents dans bien des cas. Par contre, si l'on se relit parfois dans la vie, lorsque l’on écrit, rares sont ceux qui s’entendent discourir (à part certains grands narcissiques qui aiment s’écouter parler bien entendu).

 

Alors il faut que je réapprenne à parler le français que je parlais il y a encore de cela à peine 20 ans… Ne riez pas, c’est vrai… les mauvaises habitudes se prennent trop vite, malheureusement.

 

Quand je pense que la première fois que j’ai eu le culot incroyable de dire « merde », j’avais 12 ans, et que ce jour-là mes copines m’ont regardé de travers en me demandant de répéter, moi qui étais jusqu’alors une petite fille modèle, digne des héroïnes de la Comtesse de Ségur…

 

Un exemple ? ok.

On ne dit pas:

« wouah elle est trop classe cette bagnole, elle a une sacrée gueule, j’adore trop » mais « Superbe, cette voiture, jolie ligne, j’aime beaucoup »

 

Mais on pourrait aussi dire « J’apprécie la ligne superbe de ce véhicule » mais bon, non, là, c’est un peu trop…

Bon ok, à l’excès inverse, on pourrait dire pire en langage type 9-3 genre :

« trop top la caisse, j’la kiffe grave, elle a un look de ouf »

Là, non merci, ce n’est pas moi non plus, encore heureux que je ne parle pas comme les « ziva » des cités « quoi » :-)

 

Bon alors la bonne résolution, c’est de bannir certains mots de mon vocabulaire, et la liste est la suivante pour l’instant (je dis pour l’instant parce qu’elle est longue, et il va falloir y aller par paliers) :

 

Putain (numéro 1 au hit parade, présent dans environ 80% de mes phrases et je ne suis pas de Marseille pourtant)

 

Chier et faire chier (à toutes les sauces)                

 

Merder (forme verbale, parce que l’exclamation « merde ! » est admise de nos jours  - et bien sûr le dérivé « merdouiller »)

 

Saloperie (adjectif qualificatif fourre-tout vulgaire et trop utilisé dans des expressions de mécontentement, genre « saloperie de PC qui merde » par exemple)

 

Emmerder (et tous ses dérivés)

 

Les verbes synonymes de « emmerder » et pas forcément plus jolis, tels que « gonfler, pomper, saouler, gaver » et j’en oublie sûrement

 

Connard (insulte suprême à bannir, particulièrement sur la route, même quand je suis très en colère, oui oui… j’utiliserai le terme de ‘chauffard’, certainement plus approprié, à bien y réfléchir)

 

 

 Et les expressions telles que :

 

Tous les « quoi » à la fin de mes phrases (ben oui, quoi, c’est devenu trop fréquent, quoi…)

 

C’est vachement bien/beau/joli !  

à changer par Qu’est-ce que c’est bien/beau/joli

 

Comment c’est classe !,        

à changer par Qu’est-ce que c’est classe ou c’est superbe ou c’est magnifique

 

C’est top ce truc         

à changer par C’est très bien / agréable / esthétique / sympatique / mignon / original

 

Elle est crado la flotte ici         

à changer par l’eau est sale/dégoûtante/noire ici

 

Déjà, cela enrichira mon vocabulaire qui devient assez limité au fil des ans, puisque un mot peut maintenant en remplacer environ une bonne demie douzaine et les conversations s’en trouvent irrémédiablement appauvries par la même occasion.

 

Soyons raisonnable, je n’ai plus 15 ans, je ne traîne pas dans les rues de la ville à galérer avec des loubards, et il faut quand même que je songe un jour à faire honneur à la bonne éducation reçue de ma mère, qui s’arracherait les cheveux lorsqu’elle m’écoute parler…

 

Le pire, c’est que les mauvaises habitudes se prennent plus vite que les bonnes, alors, lorsque l’on a perdu les bonnes, peut-on un jour les retrouver, même après près de vingt ans, ou est-ce un but utopique ???

 

Eh bien, là, j’avoue que je ne sais pas. Mais bon, il est certain que le jour où j’aurai des enfants, je n’ai pas intérêt à dire un mot de travers, je déteste les gamins impolis, et il faudra que je montre le bon exemple… Challenge difficile, mais pas forcément irréalisable.

A condition d’être intransigeant avec soi-même…

 

Après tout, n’apprend-on pas tous les jours ?

 

 

«  Putain, comment ça craint, quoi… ça va être vachement dur
d’apprendre à causer la France comme il faut, hein ? »

 

 biiiiiiiiiiiiiip - stop

rewind - replay

Quel challenge, n’est-ce pas ?

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /Mars /2007 19:32
Ce midi, petit break en chat, tout en mangeant. Je tombe sur pas mal de cinglés, comme toujours, mais comme je prends tout cela avec du recul et que je ne fais que passer sans rien chercher, ça me va bien.

Un type de 46ans m'aborde...


Lui : Bonjour jolie demoiselle!

Moi : Bonjour

Tu cherches quoi ici?

Rien du tout, il n'y a rien à trouver, même pas de trésor puisque j'en ai déjà un :-) A la rigueur on peut trouver des cinglés et des frustrés, mais je ne viens que parler 5 minutes, ça me suffit bien.

Ah...  ok dac

Oui, et toi? tu viens chercher quoi ici?

je cherche une complice


Je regarde sa fiche, il est marié, avec des enfants... Quelle belle mentalité, je pense... Il cherche des évasions en toute complicité, d'après sa fiche, et bien évidement, dans la discrétion, cela va sans dire... Moi je me marre déjà...


et ta femme? elle n'est pas complice?

non je te choque ?

non, pas du tout, tous les hommes sont des lâches, de toutes façons, ils préfèrent baiser ailleurs que d'avoir les couilles de divorcer.(Y'a les enfants, c'est sûr, je comprends... et puis... la pression... la pression familiale, les parents, les voisins, les amis, et aussi le chien... qui va le promener, hein?)

Et puis une femme de ménage, c'est pas gratuit après tout, alors autant rester marié à sa greluche, non? Elle fait tout gratuitement et se plaint rarement. Quelle aubaine!

Connasse

Ah oui? non, moi je suis fidèle, ça n'a rien à voir... regarde la définition dans le dictionnaire, tu apprendras quelquechose. Si ta femme ne veut plus de toi, y'a surement une raison, non? Remets toi en question... à ton âge, ça te ferait du bien. Adieu!


Bon, ben je n'ai pas eu de réponse ensuite, bon débarras!!! Et moi je me suis remise au boulot.
Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : dialogues stupides / Stupid dials
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Mercredi 28 mars 2007 3 28 /03 /Mars /2007 09:52
Encore une journée de quelque chose!!! Eh oui, c'est dingue, non?

Moins passionnante que la journée de l'orgasme évidement,
mais aussi moins chiante que la journée de la femme pour certains,
c'est la
journée du sommeil, qui concerne bien évidement tout le monde!!!

le sommeil, de Constantin Brancusi

Il y avait ce matin un article sur Yahoo plutôt intéresssant...

"On dort chaque jour en moyenne une heure et demie de moins qu'il y a 50 ans"

Eh ben moi je dis, dans ce cas, il faut réapprendre à dormir, c'est évident... et dormir plus longtemps

"Horaires de travail et temps de trajets sont les facteurs extérieurs majeurs qui poussent à réduire le temps consacré au sommeil. Les changements de mode de vie, avec la multiplication des "tentations" à rester éveillé, comme la télévision ou l'internet, ont aussi leur part de responsabilité. En moyenne, les Français dorment 7 heures et 10 minutes sur 24 heures"

Moi je ne sais pas combien de temps je dors, c'est très variable, évidement, tout dépend de mon travail, de ce que je fais de mes soirées, et de si je suis accompagnée ou pas ;-) En tous cas, mes fauves, eux, ils dorment plus que moi, y'a pas photo. Dire que moi je bosse pendant ce temps-là, pour leur payer leurs croquettes, et leur donner la vie dont tout fauve pourrait rêver, c'est dingue, non?


Certains ont la vie plus qu'agréable...
Pas étonnant qu'ils aient la pêche en permanence... D'ailleurs, s'il n'y a que cela pour aller bien, alors je vais aller me recoucher de ce pas...

artiste : Bob Hefferan


Allez, hop! Au lit! Bonne nuit tout le monde!!!




Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /Mars /2007 10:47
Aujourd'hui, c'est la journée de l'eau. Alors, essayons tous de faire un minimum d'efforts, et de l'économiser, ça serait bien, non? Je ne vous demande pas non plus d'éviter de vous laver, évidement... Quel bonheur de prendre sa douche et d'être tout frais pour son ou sa dulciné(e), si ce n'est déjà pour soi à la base...
Mais en faisant tous un petit effort, peut-être arriverons nous à sauvegarder la planête quelques années supplémentaires...

(Désolée, c'est mon quart d'heure écolo... et puis pour une fois, ça change, plutôt que de parler des hommes, non???)



L'eau en quelques chiffres

L'eau demeure le principal constituant des êtres vivants et l'élément indispensable à toute forme de vie.


La vie est apparue dans l'eau il y a environ 3 milliards d'années.


En été, un chêne adulte peut transpirer jusqu'à 500 litres d'eau par jour



L'homme éprouve le besoin de boire s'il perd 2% de son eau. S'il perd 10 % il a des hallucinations et sa peau se rétracte ; s'il perd 15 % il meurt ! (certains éprouvent le besoin de boire même sans avoir perdu d'eau, il suffit de voir les anglais dans les pubs, on ne va pas me dire qu'ils sont désséchés non plus, hein?)


L'eau sur la planète, se trouve à 98% sous forme salée dans les mers et les océans. L'eau douce facilement disponible est rare (0.65%)


En France chaque habitant consomme en moyenne par jour 150 litres d'eau (déjà, avec mon bain le soir et ma douche le matin, c'est clair que j'en consomme, alors aujourd'hui, je prendrai deux douches seulement)


Une douche = 
30 à 80 litres d'eau

Un bain = 
150 à 200 litres d'eau

Le lave vaisselle = 
25 à 40 litres

Le lave linge = 
70 à 120 litres

Une chasse d'eau consomme 
en moyenne 10 litres d'eau

Le lavage de la voiture 
nécessite environ 200 litres d'eau

Un robinet qui goutte pendant 
une journée représente une 
perte de près de 100 litres


93 % de l'eau consommée à la maison est utilisée pour l'hygiène corporelle, les sanitaires, l'entretien de l'habitat et les tâches ménagères. 7 % de notre consommation totale d'eau est réservée à la boisson et à la préparation des aliments. 

Conclusion : préférez la douche au bain, fermez bien les robinets après utilisation bref économisez l'eau, en plus vous économiserez de l'argent !

(source des photos: Agence de l'Eau RMC)

Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Jeudi 22 mars 2007 4 22 /03 /Mars /2007 10:40
Eh bien non, malgré mon silence, je n'ai pas disparu complètement de la circulation...

Pour les aigris qui se réjouissaient déjà de me savoir partie dans une lointaine galaxie, emportée par de vilains extra-terrestres, je suis au regret de dire que je suis toujours là et bien vivante. Au moins encore pour quelques dizaines d'années.
Dommage, hein?

Point de chasse à l'homme ces temps-ci, et pour cause, je travaille comme une forcenée, alors il me reste peu de temps et ce peu de temps est précieux, puisque je le réserve à d'autres fins que mon blog. Eh oui, je le délaisse ;-) Quelle ingrate je fais...

Mais je suis toujours en vie, alors à bientôt, j'ai quelques dials savoureux à mettre en ligne, la connerie humaine m'épatera toujours, malgré mon expérience aguerrie sur ces sites de chat...

Nous vivons dans un monde merveilleux ;-)
Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Jeudi 8 mars 2007 4 08 /03 /Mars /2007 12:27

Aujourd'hui,

c'est la journée de la femme...

Alors j'espère que tous les hommes qui passent sur ce blog quotidiennement ne manqueront pas d'être galants, prévenants, adorables, sincères, etc etc... au moins aujourd'hui, ça changerait...

Bref, tout ce qui fait que parfois on peut arriver à les adorer, nous les femmes.

Parce qu'il n'y a pas de mystère, les hommes et les femmes sont faits pour se compléter, malgré tout ce que l'on dit...

Quant à moi, malgré tout le mal que je peux dire sur les hommes sur ce blog, eh bien j'avoue que je les adore quand même, eh oui... ça en surprendra plus d'un, je sais, mais c'est la vérité :-)

Alors aujourd'hui, je n'en ferai qu'à ma tête... C'est ma journée, non?
Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Mercredi 7 mars 2007 3 07 /03 /Mars /2007 20:16
Ouais, ben j'ai beau être au ski, loin, dans la montagne, près de la cote d'Azur, et être moins dispo sur mon blog et Internet en général, eh bien, malgré cela, je n'ai pas changé :-)



Je ne cherche plus, il parait que quand on cherche on ne trouve pas, et puis ça doit faire au moins 8 mois que je n'ai plus de fiches sur les sites dont je parle trop souvent ici, c'était franchement pénible de gérer des lourdingues...

Mais, cela dit, si le prince charmant existe, qu'il soit prince ou pas, qu'il ait un cheval blanc ou pas, pourvu qu'il soit charmant sans être charmeur, eh bien, dites-lui que je n'ai pas disparu :-)


Here I am :-)
Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /Mars /2007 15:01
Bon, moi qui suis à la neige, je ne suis pas fachée de me prendre un peu de repos. Je nage, je me repose, je ne skie pas car je déteste le ski (ben oui!), je lis, je dors, et je prends des bains le soir en me chouchoutant. Parce qu'il n'y a pas mieux qu'un bon bain pour décompresser.

Ah! et j'oubliais, chose méga importante : je ne bosse pas!!!!
Mais oui, premier break depuis le 2 janvier non stop, ça fait 4 jours que je ne travaille pas. Un exploit quand on me connait un minimum...

J'ai tout pour être heureuse, non?

Mais voilà... Il me manque un doudou, un calinou, un joujou, bref, appelez ça comme vous voudrez, mais pour un bonheur total, il me faudrait un homme avec moi ;-)


Pas n'importe qui non plus, hein, je ne veux pas du premier type qui passe, c'est clair.

Non, je veux MON homme, le mien, à moi toute seule, parce que je ne suis pas partageuse, et que de toutes façons, je ne serai qu'à lui aussi ;-) bien sûr... Bref, même si la notion d'appartenance me gêne un peu, je la trouve ici presque indispensable...

Bref, je veux mon joujou à moi, pour jouer dans le bain, dans mon lit, et dans plein d'autres endroits aussi :-) mais comme j'ai pas, ben je serai très sage pendant mes vacances, oui oui :-)

Enfin, on ne peut pas tout avoir, non? Alors il faudra patienter encore un peu... Mais je sais patienter, et comme disait mon grand-père, grand philosophe, "les bonnes choses prennent toujours du temps".
Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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