Si vous aimez...

au fil des jours / as days go by

Dimanche 17 septembre 2006 7 17 /09 /Sep /2006 01:16

Comment j’imagine ma vie ? Celle que je pourrais avoir dans mes rêves, si tout se passait selon ma volonté ? Je me la suis posée souvent cette question. Parce qu’on a tous des envies, des désirs plus ou moins enfouis, plus ou moins conscients, plus ou moins avoués. Alors on en rêve, on espère, on cherche à atteindre un idéal…

Dans mes reves, je me vois bien à élever mes enfants, et ne plus bosser comme une cinglée comme je le fais depuis des années. Parce que mes priorités changeront le jour où je le rencontrerai lui, et que ma vie personnelle et mon cocon familial seront devenus ma priorité numéro un, la seule, l'unique.


Mon image carte postale, idéale, c’est un instantané bien précis : Je me vois dans mon jardin, un jour d’été, à regarder mes enfants s’amuser dans le jardin ou dans la piscine, pendant que je serais à l’ombre sous un arbre en train de donner le sein au plus jeune ou encore à lire un bon roman. Et que mon homme lui, serait à coté, à lire le Financial Times ou endormi sous son Forbes, gavé d’informations barbantes et soporifiques mais indispensables dans son domaine professionnel.


Je me vois aussi gérer ma maison, ma famille, mon quotidien, tout en attendant que mon homme rentre du boulot, tard, mais satisfait de sa journée, et heureux de me retrouver, comme moi je le serais de le voir rentrer.

Je me vois passer mes soirées avec lui, au coin du feu, à parler de ses activités professionnelles, l’aider à régler des soucis ou à prendre la bonne décision, etc. Bref, partager ses tracas s’il en a et veut bien en parler (car les hommes sont des ours qui ne disent jamais rien)

Je me vois aussi m’occuper de lui et rendre nos soirées agréables, pleines de douceur, de tendresse, de complicité et de sérénité.

Profiter de week-ends à deux également, savoir se préserver des moments d’intimité indispensables en confiant les enfants à leurs mamies le temps d’un week-end d’escapade en amoureux.

Faire des projets à deux, sur les prochaines vacances, les amis à voir ou à inviter, les parents plus ou moins éloignés à visiter, les enfants à inscrire dans une école précise, à un cours de sport ou une activité quelconque.

Gérer les enfants et leurs nombreuses activités extra scolaires au quotidien, tout en ayant du temps pour moi et des activités annexes voire même professionnelles si possible afin d'avoir une indépendance financière et d'apporter ma pierre à l'édifice.

M'occuper des devoirs scolaires pour chacun après l'école ou le collège, tout en étant capable de préparer le dîner (un exploit quand on y pense!) ou encore conduire le grand à son foot en allant rechercher la plus jeune à la gym tout en ayant pris soin d'emmener bébé dans le cosy. Bref, une vie de famille pleine d'enfants mais organisée.

Je me vois bien dans ce rôle de femme, à la fois mère, amante, amie, complice, soutien, conseil, et tout simplement de femme FEMME, épanouie, sereine, à sa place dans le foyer que nous aurions construit jour après jour, mois après mois et dans la confiance, malgré les épreuves, les moments de doutes inévitables, les obstacles franchis un à un, bref, le château construit pierre après pierre, inébranlable, solide comme un roc.



Et lui, cet homme, comment je le vois ?

Bonne question…

Je le vois simple, charmant, stylé et raffiné, sachant apprécier les bonnes choses, et les jolies choses, si petites soient-elles. Quelqu’un de vrai. Qui n’ait pas la grosse tête, sans arrogance, sans vanité, même s’il se surpasse dans bien des domaines, même s’il a le goût du travail bien fait et des choses accomplies.

Un homme ambitieux, dans le domaine professionnel tout autant que dans le domaine privé, qui soit attaché à sa famille et que ses valeurs soient pour lui un pilier qui le porte dans tous ses actes. Qu’il soit doté de qualités humaines avant tout.

Un homme qui ait du charisme, une bonne dose de volonté, valeureux, bref, un chevalier des temps modernes, bien dans son époque mais modéré, sincère et droit, fier et posé, fort et fragile à la fois.

 


Portrait idyllique et probablement un brin utopique, on se croirait presque dans un roman à l’eau de rose. Mes idéaux sont en effet bien haut placés. Mais ne faut-il pas avoir de l’ambition dans sa vie pour réussir à en faire quelque chose ?

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Lundi 11 septembre 2006 1 11 /09 /Sep /2006 11:57

Miss Célibat va vous donner sa recette pour garder un homme une fois qu'on l'a trouvé. Reste à prouver que cette recette fonctionne aussi bien que les recettes de Grand mère, mais bon, Rika Zaraï a bien sorti son livre sur les bains de siège qui étaient sensés éviter la grippe et ça ne marchait pas mieux, alors chacun ses recettes, non? Voici la mienne...


Recette magique pour trouver un homme (et le garder !)

 

Règle numéro 1 :

Lui dire tous les jours

    Tu es le plus beau

    Le plus fort

    Le plus drôle

    Le plus irresistible

    Le meilleur amant

    Et le plus intelligent

 

C’est court, rapide à dire et l’attention de votre homme de toutes facons, ne peut être  à son paroxysme plus longtemps. Alors ces quelques mots répétés sans cesse finiront bien par faire leur chemin dans sa petite tête…

 

Règle numéro 2 :

Ne pas oublier de lui faire comprendre les choses suivantes, régulièrement, mais à petites doses. Et de préférence subtilement... En évitant de tout lui sortir d’un seul coup sinon il aura très vite mal à la tête…


Moi je fais la cuisine comme ta mere

Je range la maison comme ta femme de ménage

Je lave le sol pour qu’il brille et je peux le faire en jupette ras la moulette sans culotte

Je lave, je range j’essuie, à l’occasion je pique aussi, à la machine, le travail ne me fait pas peur, je suis un peu décorateur, un peu styliste… euh, je m’égare, là, non ? (les plus musicalement cultivés auront compris)

Je suis belle à en faire baver tes amis de jalousie

Je n’ai d’yeux que pour toi car jamais ô grand jamais, je ne regarderai ton pote le beau gosse

Je suis roulée comme Angelina Jolie

Je fais plein de gâteries comme tu les aime sans même avoir à les demander

Je suis une grosse cochonne aussi, et limite nymphomane

J’aime le sexe le matin, le midi, le soir, et même la nuit

Je serai toujours de ton avis même si tu sors les plus grosses conneries

J’aimerai tes amis, même dédé quand il est raide dingue défoncé à 4h17 du matin et s’invite à la maison pour squatter les chiottes sans avoir prévenu

Je t’ouvrirai toujours la porte, même si c’est Dédé qui te ramène par la peau du blouson parce que t’es vraiment trop bourré pour marcher

Je te préparerai toujours tes vêtements pour que tu ne perdes pas de temps le matin

Je mettrai tes fringues sales moi-même dans le panier à linge si tu les laisses traîner par terre

J’adore ta mère, qui a toujours d’excellentes idées et n’est jamais envahissante

Je te laisserai regarder les filles qui passent dans la rue sans broncher

J’accepterai que tu ailles voir ailleurs sans rien voir car je suis aveugle évidement et tu me reviendras forcément, ne serait-ce que pour changer de fringues

Je ne contredirai jamais car tu as toujours raison

Tu seras toujours mon héros, même quand tu n’auras plus de cheveux, que tes muscles seront devenus des schamallows, que tes plaquettes d’abdos auront fondu et ressembleront davantage à du nutella et que tu auras du mal à te baisser pour enfiler tes chaussettes

Je te regarderai toujours avec admiration

Et j’en oublie…

 

Règle numéro 3 :

La règle numéro 3 bien sûr, c’est de lui faire croire les deux premières règles, tout en étant toujours maîtresse de la situation. En effet, ce sont bien souvent les femmes qui portent la culotte, mais les plus futées arrivent à faire croire à leur homme que ce sont eux les chefs.

 

Ne dit-on pas qu’un bon marin doit savoir louvoyer ?

 

Bon, ok, il doit me manquer le savoir faire pour la règle numéro 3, vu que je suis célibataire, c’est ça ? Ou alors, c’est que l’hypocrisie et moi, ça fait deux. Je n’ai jamais su mentir et dire ce que je ne pensais pas.

 

Qui peut me donner des cours ? Avis aux amateurs…

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 32 commentaires
Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 11:36
Que faut-il donc répondre aux hommes qui vous abordent sur un chat? Tout dépend de l'entrée en matière me direz-vous...

Mais tout dépend aussi de la recherche de Monsieur...

Bref, petite question pour les hommes : quand vous allez sur les chats, quelles sont les réponses que vous détestez recevoir et qui vous font zapper les fiches féminines???

J'attends vos réaction, et ensuite je vous donnerai ma version très personnelle sur l'art de chatter avec les hommes...
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires
Lundi 14 août 2006 1 14 /08 /Août /2006 08:40
Non, sans blague, mais je recois des mails de protestation!!!

Mais non, il n'est pas mort ce blog, il est en vacances! Recharger les batteries pour mieux repartir, c'est humain , non?

Et en plus, il m'arrive des tonnes de choses ces temps-ci, alors je vais avoir plein de petites histoires à raconter. MAis laissez moi le temps, c'est tout :-)
Le temps d'emmenager sereinement dans ma nouvelle demeure (où l'ADSL rencontre quelques problèmes il est vrai)
Le temps de me reposer un peu après toutes ces semaines de folie
Le temps de savoir par quoi commencer le récit de mes nouvelles aventures
Le temps de profiter de la mer, des barbecues entre potes, et du soleil
Le temps de souffler et de me dire, "j'y retourne"

Mais non, il n'est pas mort ce blog!

Bisous et à très bientôt!!!
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires
Jeudi 13 juillet 2006 4 13 /07 /Juil /2006 00:34
Enfin, Zizou, ce cher petit, a parlé de son geste plus que surprenant. J'ai été déçue de le voir agir ainsi pendant le match et je n'ai pas compris, même si la pression sur ses épaules était immense et que le monde entier avait les yeux rivés sur lui. Je ne lui trouvais pas d'excuse. Et puis sachant que l'Italien l'avait insulté, j'ai finalement compris.

Franchement,
les matches et les compétitions sportives de si haut niveau ne devraient pas être polluées par des pauvres nazes au comportement anti-sportif.

Déjà lors du  match contre les Portugais, j'avais été outrée de voir ces guignols se rouler par terre en pleurant presque "allo maman bobo" et en se tenant le genoux en se tordant en grimaces.

Franchement quand on touche des millions pour courir après un ballon dans l'herbe, à quoi ça rime de faire du cinéma?

Moi je veux bien faire pareil pour toucher autant de pognon. Je fais celle qui tombe, je me tiens le genoux et je pleure toutes les larmes de mon corps, et tout ce qui compte, c'est mon chèque à six chiffres au bout de 90 minutes. Je suis sûre que je serais bonne actrice!

Donc les nazes qui font ceux qui ont bobo et les autres qui insultent les adversaires, je pense qu'ils n'ont pas leur place à ce niveau de compétition. Il faut être fair play, et savoir perdre si l'autre est plus fort, c'est aussi simple que cela.

Donc j'avais été choquée par le geste de Zizou et puis j'ai compris que rien n'était de sa faute. Il a enfin expliqué pourquoi, et dit que bien qu'il ne soit pas fier, il ne regrette rien.

Et il a bien raison, un sport est un sport et on n'a pas à insulter qui que ce soit pour le déstabiliser, surtout quand la pression est si forte.

Alors peut-être est-ce une drôle de fin pour un héros, mais je reste persuadée qu'on oubliera ce geste et qu'on ne gardera de lui que les bonnes choses. Parce que chacun sait que perdre son sang froid comme cela ne lui ressemble pas.

Allez, Zizou, on t'aime quand même!
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires
Dimanche 9 juillet 2006 7 09 /07 /Juil /2006 19:18
Ils sont onze, et ils sont bleus. Vous voyez de qui je veux parler?


J'ajouterais qu'en plus ils font du sport ...


Euh, non pas celui-là :-)

Bon ben vous je ne sais pas, mais moi, je leur souhaite plein de jolies choses, alors, comme on dit :

Allez les bleus!
et que les meilleurs gagnent comme on dit...
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /Juil /2006 09:47

Ferré chantait « avec le temps, avec le temps, va, tout s’en va »

 

Pour que plus rien ne s’en aille vraiment, nous, bloggeurs, laissons une trace à un instant T par le biais de notre blog, où s’inscrivent nos délires, nos envies, nos pensées, nos aventures, bref notre vie.

 

Le garderons-nous des années ? Est-ce passager ? Nous lassera-t-il à un moment donné ? Il sert à laisser une trace pour les autres, pour les proches, les amis, la famille, les potes, bref, un témoignage de nous au présent, avec le temps qui passe.

 

Maintenant, il existe un site où l’on peut s’écrire à soi, ou en tous cas à  la personne que l’on sera d’ici quelques années. C’est tout nouveau, et cela peut peut être permettre de se laisser une trace à nous même, en dehors de notre blog.

 

Il suffit de créer son message, et de laisser ensuite sur ce site son adresse email (à condition bien sûr de garder cette adresse des années, donc pas pour ceux qui en changent comme de chemise) et d’indiquer une date de réception de ce message. En théorie, ça fonctionne, et d’ici quelques années, on peut recevoir un message de nous-même au temps de nos jeunes années.

 

Pourquoi pas se souhaiter un bon anniversaire pour nos 60 ans ? En disant nos interrogations actuelles. Histoire d’en rire ce jour-là, vu qu’elles nous paraîtront certainement si dérisoires…

 

Alors, tenté ? Allez donc voir sur le site Futureme.org

 

Personnellement, je teste en m'envoyant un message pour mon anniversaire d'ici quelques semaines (mais pas mes 60 ans), et je verrai bien si ça fonctionne.

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /Juil /2006 23:17

C’est étrange cette faune qui existe dans les gares, comme si chaque gare avait la sienne, propre et pourtant si unique.

 

Il y a des voyageurs, bien évidement.

En famille, en couple, mais la plupart du temps seuls. De l’homme d’affaires, en costard cravate et attaché case, qui prend son train pour rejoindre un séminaire, à la jeune fille qui rejoint ses grand parents pour les vacances. De la jeune maman et son bébé qui se rendent chez les beaux parents à l’avance et qui seront rejointes plus tard par papa. Et aussi la grand mere qui rentre de sa cure à Ax les Thermes et demandera de l’aide pour sa valise au premier jeune homme qui passe, sous prétexte de son grand age.


Les gares sont un lieu de passage, de rencontres, où se croisent des gens de divers milieux sociaux, qui viennent de partout et de nulle part, qui ont pour seul point commun d’utiliser un mode de transport identique.

 

En plus des voyageurs, il y a ceux sans qui la gare n’en serait pas une.

Les contrôleurs et agents des quais, avec chapeaux ou casquettes, et dont l’uniforme bleu est repérable de loin.

Les agents de police qui font leur ronde en parlant, à l’occasion un ou deux militaires en treillis qui font un tour (sont-ils en mission ou partent-il en perm?), les balayeurs et agents d’entretien, ou encore les garçons de café qui sont là pour rafraîchir les touristes assoiffés et passent leurs journées à voir ce défilé incessant de gens de passage.

 

Mais en dehors des voyageurs, et de ceux qui font presque « partie des meubles », on trouve dans les gares tellement d’autres choses que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

 

De jeunes ados en groupe de deux ou trois, principalement des garçons, qui semblent paumés, et qui sont là, à regarder les autres vivre, entrer, sortir de la gare, courir prendre un train, descendre d’un autre, qui observent ceux qui semblent revenir d’ailleurs.

 

Des globe-trotters qui sont là, leur sac à dos semblant transporter toute leur vie, des dreadlocks d’une longueur impressionnante sur la tête, et une allure nonchalante, comme si rien ne pouvait venir les stresser dans leur périple. Ils ne semblent avoir pour attache qu’une corde usée au bout de laquelle on trouve bien souvent un ou deux compagnons à quatre pattes, genre bâtard dérivé d’un chien de berger.

 

D’autres qui leur ressemblent mais qui ne semblent pas arriver, et encore moins partir quelque part. Ils sont assis dans un coin, ou au détour d’un couloir, et semblent davantage squatter, et passer le temps que véritablement se préparer à partir en voyage. Leur seule évasion, elle est dans la fumée du pétard qu’ils ont sur les lèvres, et leur journée passe, tranquille, au rythme des trains qui arrivent et repartent, du balai incessant des gens qui semblent revenir d’ailleurs et qui retrouvent à qui un membre de sa famille, à qui un parent, ou encore un amant.

 

A l’occasion, on peut y croiser le SDF de la ville, sale, mal rasé, habillé de guenilles, avec pour seul bagage un vieux sac en plastique plein de tous ses trésors. Mais la plupart du temps, il restera dehors, sur un banc, à boire sa bouteille ou à regarder dans le vide.

 

Il y a aussi des gens qui semblent être éternellement de passage, qui errent et se permettent à l’occasion de demander une pièce à celui ou celle qui s’installe à la table d’un café. Rien à leur reprocher, on les prendrait presque pour des touristes en transit, mais leur accent de l’Est trahit bien leur origine et leur but. Ce sont les mendiants du 21e siècle, qui n’ont rien des SDF classiques et qui ont pour seule activité la mendicité. Demander une pièce au voyageur qui, ayant le cœur léger, sera davantage disposé à donner.

 

Je me suis toujours demandée comment tout ce petit monde pouvait bien se côtoyer sans même se voir, sans pratiquement échanger ne serait-ce qu’un mot. Me poser en observateur de tout ce petit monde organisé, et ne faire que regarder, observer. Que pourrait-on tirer de ces observations ? Imaginons que l’on se passe le film d’une journée dans une gare, comme à la place d’une simple caméra de surveillance, jour après jour, y trouverait-on matière à raconter des histoires intéressantes ? Je ne saurais dire.

 

 

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /Juil /2006 10:48

A défaut de trouver l’homme de sa vie sur Internet, on élargit ses connaissances, et on découvre parfois des gens extras, super gentils, adorables, bref, des perles.

 

Je connais depuis un certain temps un charmant jeune homme, célibataire de son état, qui habite dans le Sud, une jolie ville ensoleillée, et qui a tout pour être heureux.

Une petite puce aux magnifiques yeux bleus, qui est son petit trésor a lui, la femme la plus importante dans sa vie. En papa poule qu’il est , il la chouchoute. N’est-ce pas adorable de voir un papa s’occuper de sa fille ? Moi je trouve que c’est plutôt hyper touchant, mais bon, c’est sûrement mon coté maternel…

 

Coté professionnel, c’est un pompier, combattant du feu dans sa région toujours ravagée par les incendies de forêt. Grand sportif, il prend soin de lui, et sait non seulement se faire plaisir, mais également profiter des bonnes choses de la vie, s’entourer d’amis et faire la fête, se ménager des moments de relaxation à lui seul, entre la piscine, le jacuzzi, bref, un mec, un vrai, qui sait vivre !!!

 

Honnête et droit, il sait conseiller, donner son avis sans ménagement mais sincèrement, que ce la fasse plaisir ou non d’ailleurs, mais il a souvent raison. Je ne dis pas "toujours" car il risquerait d’avoir les chevilles qui enflent (n'est-ce pas?), mais il a souvent raison quand il me donne son avis sur mes histoires d’amour minables ou mes problèmes existentiels. Alors rien que pour ça, je pense qu’il a la franchise des gens vrais. Comme moi, il n’y va pas par quatre chemins pour donner son avis et me dire quand je déconne, donc même si j’ai la tronche de travers quand il me dit une chose qui ne me plait pas, je l’accepte. Un véritable ami ne vous dit pas ce que vous voulez entendre mais la vérité, n’est-ce pas ?

 

Alors qu’est-ce qui manque à ce charmant jeune homme qui semble tout avoir, me direz-vous? Eh bien tout simplement l’amour de sa vie, une femme !!!

 

Alors où est-elle donc ? Il doit bien y avoir dans le Sud une jolie jeune femme faite pour lui, non ? Une femme sincère, mignonne, intelligente, qui aurait envie de s’investir dans une vraie histoire d’amour, avec un homme protecteur, qui a la tête sur les épaules, l’envie sincère de construire un petit nid d’amour avec sa belle, et de reformer une famille avec sa puce et sa future femme…

 

Mais où est-elle donc cette charmante femme ? Si vous connaissez une potentielle candidate pour lui, je veux bien transmettre les coordonnées, car franchement, je ne comprends pas comment un homme comme lui peut encore être seul à vivre dans un Paradis mais sans une compagne digne de ce nom… Allez, dans le Sud, réveillez-vous ! Il y a des gens dignes d’intérêt !

 

Et si jamais lui ne trouve personne, là, franchement, je ne comprendrai pas et cela voudrait dire que je ne suis pas non plus près de trouver chaussure à mon pied. Non mais c’est quoi cette société où les gens biens ne semblent jamais trouver de compagne/compagnon digne de ce nom ? c’est à désespérer, non ?

Allez, on y croit, on y croit ! AH! J'oubliais : a preuve uqe c'est un type bien : il n'est même pas sur Meetic ;-) ah ah ah...


Alors les filles, ça vous dirait de faire connaissance
avec mon copain du Sud ?

 

 

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Jeudi 29 juin 2006 4 29 /06 /Juin /2006 18:25


Ma chanson du jour, c'est celle de Melanie C, dont le refrain me hante depuis ce matin. pour des raisons personnelles que je n'exposerai pas ici, n'étant pas exhibitionniste contrairement à ce que certains disent...


So I found a reason to stay alive
Try a little harder see the other side
Talking to myself
Too many sleepless nights
Trying to find a meaning to this stupid life...
...


Hey! what you looking for?
No one has the answer
They just want more
Hey who's gonna make it right
This could be the first
Day of my life


So I found a reason
To let it go
Tell you that I'm smiling
But I still need to grow
Will I find salvation in the arms of love
Will it stop me searching
Will it be enough


I don't want your sympathy
Sometimes I don't know who to be

Hey what you looking for
No one has the answer but you just want more
Hey who's gonna make it right
This could be the first day of my life



En tous cas, de nouveau ici, ALIVE AND KICKING, comme disent nos chers amis britanniques, et aussi en forme que l'équipe de France pendant son match contre l'Espagne. En gros, démarrage difficile, mais c'est comme le diesel, une fois que c'est parti, c'est parti!!!

Et là, c'est reparti!

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires

Présentation

Recherche

Moi / About me

Vous voulez savoir qui je suis?
Want to know a bit more?

Alors allez dans la rubrique "indispensables", vous verrez "qui je suis" et y trouverez l'adresse email pour me contacter

Then go to  "Basics", you'll see more "about me" and will find the email address you can contact me on

Contact

Pour me contacter, rien de plus simple, cliquez sur mon adresse email! à bientôt!
To get in touch, click on my email address! Speak soon!

Email : marjo_solo@yahoo.fr



 

Pour info, il y a actuellement
7
personne(s) sur ce blog

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés