Rémunération de l'auteur

Rémunération de l'auteur

Jeudi 13 juillet 2006
Enfin, Zizou, ce cher petit, a parlé de son geste plus que surprenant. J'ai été déçue de le voir agir ainsi pendant le match et je n'ai pas compris, même si la pression sur ses épaules était immense et que le monde entier avait les yeux rivés sur lui. Je ne lui trouvais pas d'excuse. Et puis sachant que l'Italien l'avait insulté, j'ai finalement compris.

Franchement,
les matches et les compétitions sportives de si haut niveau ne devraient pas être polluées par des pauvres nazes au comportement anti-sportif.

Déjà lors du  match contre les Portugais, j'avais été outrée de voir ces guignols se rouler par terre en pleurant presque "allo maman bobo" et en se tenant le genoux en se tordant en grimaces.

Franchement quand on touche des millions pour courir après un ballon dans l'herbe, à quoi ça rime de faire du cinéma?

Moi je veux bien faire pareil pour toucher autant de pognon. Je fais celle qui tombe, je me tiens le genoux et je pleure toutes les larmes de mon corps, et tout ce qui compte, c'est mon chèque à six chiffres au bout de 90 minutes. Je suis sûre que je serais bonne actrice!

Donc les nazes qui font ceux qui ont bobo et les autres qui insultent les adversaires, je pense qu'ils n'ont pas leur place à ce niveau de compétition. Il faut être fair play, et savoir perdre si l'autre est plus fort, c'est aussi simple que cela.

Donc j'avais été choquée par le geste de Zizou et puis j'ai compris que rien n'était de sa faute. Il a enfin expliqué pourquoi, et dit que bien qu'il ne soit pas fier, il ne regrette rien.

Et il a bien raison, un sport est un sport et on n'a pas à insulter qui que ce soit pour le déstabiliser, surtout quand la pression est si forte.

Alors peut-être est-ce une drôle de fin pour un héros, mais je reste persuadée qu'on oubliera ce geste et qu'on ne gardera de lui que les bonnes choses. Parce que chacun sait que perdre son sang froid comme cela ne lui ressemble pas.

Allez, Zizou, on t'aime quand même!
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Mercredi 12 juillet 2006

Dans le train la semaine passée, j’ai lu le dossier du mois de Psychologies magazine. En 8 heures de train, j'ai pris le temps, entre le traitement de quelques dossiers sur mon PC portable, de me détendre, un vrai miracle!!! (oui, tout arrive!!!) Donc j'ai ouvert Psychologies, acheté à la presse de la gare.
Non pas que je veuille faire de la publicité pour ce magazine, je ne touche aucune royaltie à en parler, mais c’est un magazine que je lis régulièrement parce qu’il m’instruit, m’apprend des choses sur moi et sur les autres, et c’est aussi plutôt passionnant et plus instructif que les magazines people..

 

Ce qui m’a le plus touchée, c’est le dossier sur « les couples heureux » et les interviews de trois couples de personnes agées, qui ont passé toute leur vie ensemble. En gros, à maintenant entre 74 et 85 ans, ils ont passé entre 55 et 64 ans ensemble, et quand moi je vois que je n’arrive pas à passer le cap des deux ans, je me demande véritablement comment font ces gens pour vivre en harmonie et parler de leur amour comme s’ils s’étaient rencontrés à peine quelques mois auparavant.

Comment est-ce que je m’imagine dans 20, 30, ou même 40 ans ? Franchement, aucune idée, mais je ne m’imagine même pas avec quelqu’un, en l’occurrence la même personne depuis des lustres,  probablement parce que cela me semble quasiment utopique.


Alors voir des gens qui s’aiment et ont traversé tant de choses ensemble, non seulement c’est incroyable mais c’est également admirable.

Serais-je capable d’aimer un homme pendant si longtemps ? Serait-il lui aussi, capable de m’aimer pendant plus de 10, 15 ans ? Serions-nous capables à deux, de nous aimer de nous aider, de nous soutenir mutuellement, dans les coups durs et les malheurs, dans le pire et pas uniquement le meilleur ? Vivre avec soi est déjà complexe en tant que tel, alors vivre avec l’autre sans l’étouffer, et sans qu’il n’empiète également sur notre liberté chérie, c’est un équilibre si difficile à trouver…

 

On dit « pour le meilleur  et pour le pire», mais s’il semble facile d’être unis dans le meilleur, il faut du courage pour tenir dans le pire. Notre génération en a-t-elle ? Quand on voit tous les trentenaires qui divorcent à la moindre petite histoire dans leur vie ?


67% des couples mariés dans les années 90
ont déjà divorcé ou divorceront prochainement

d’après les statistiques (enquête Insee 1999). Ca fait 2 sur 3 !!! C’est terrifiant à entendre, mais que restera-t-il donc de nous ?

 

Quelque part, une partie de moi se dit que quand on a trouvé la bonne personne, tout semble être une évidence et que les efforts ne semblent plus aussi pénibles à faire puisqu’on les fait à deux, que notre base est solide et que la tempête nous fera plier mais jamais casser, qu’elle soit bourrasque ou ouragan.

 

Et puis, d’un autre coté, c’est effrayant aussi de se dire que l’on va passer toute une vie avec la même personne. Car cela veut dire ne voir que lui tous les jours, toute l’année, pendant des années, et ne plus voir qui que ce soit d’autre, ne plus avoir a chercher (puisqu’on a trouvé évidement!), ne plus avoir à se poser de questions et savoir qu’on le trouvera à la maison, bref, c’est flippant. Enfin, bon, c’est ce dont on rêve, mais tout de même, 40 ans, ou plus, quand on y pense, est-ce réalisable ?

 

Les mauvaises langues me diront en commentaire que vu mon grand age, de toutes façons, j’ai peu de chance de voir cela se réaliser, j’ai déjà pas mal de trains de retard pour espérer atteindre un tel but (mais oui mais oui). Cela dit, même 25 ou 30 ans, quelque part, c’est effrayant.

 

C’est paradoxal, mais tous les célibataires rêvent de trouver la personne idéale pour construire une histoire à deux, dans le temps, quelque chose de pérenne.


Mais si on leur demandait combien de temps ils espèrent vivre leur histoire, répondraient-ils « jusqu’à ce que la mort nous sépare ? »

ou bien « jusqu’à ce que la mort m’en débarrasse »…  


Ouh la mais que je suis cynique :-)

 

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Dimanche 9 juillet 2006
Ils sont onze, et ils sont bleus. Vous voyez de qui je veux parler?


J'ajouterais qu'en plus ils font du sport ...


Euh, non pas celui-là :-)

Bon ben vous je ne sais pas, mais moi, je leur souhaite plein de jolies choses, alors, comme on dit :

Allez les bleus!
et que les meilleurs gagnent comme on dit...
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Vendredi 7 juillet 2006

Ferré chantait « avec le temps, avec le temps, va, tout s’en va »

 

Pour que plus rien ne s’en aille vraiment, nous, bloggeurs, laissons une trace à un instant T par le biais de notre blog, où s’inscrivent nos délires, nos envies, nos pensées, nos aventures, bref notre vie.

 

Le garderons-nous des années ? Est-ce passager ? Nous lassera-t-il à un moment donné ? Il sert à laisser une trace pour les autres, pour les proches, les amis, la famille, les potes, bref, un témoignage de nous au présent, avec le temps qui passe.

 

Maintenant, il existe un site où l’on peut s’écrire à soi, ou en tous cas à  la personne que l’on sera d’ici quelques années. C’est tout nouveau, et cela peut peut être permettre de se laisser une trace à nous même, en dehors de notre blog.

 

Il suffit de créer son message, et de laisser ensuite sur ce site son adresse email (à condition bien sûr de garder cette adresse des années, donc pas pour ceux qui en changent comme de chemise) et d’indiquer une date de réception de ce message. En théorie, ça fonctionne, et d’ici quelques années, on peut recevoir un message de nous-même au temps de nos jeunes années.

 

Pourquoi pas se souhaiter un bon anniversaire pour nos 60 ans ? En disant nos interrogations actuelles. Histoire d’en rire ce jour-là, vu qu’elles nous paraîtront certainement si dérisoires…

 

Alors, tenté ? Allez donc voir sur le site Futureme.org

 

Personnellement, je teste en m'envoyant un message pour mon anniversaire d'ici quelques semaines (mais pas mes 60 ans), et je verrai bien si ça fonctionne.

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Jeudi 6 juillet 2006

Je ne l’avais pas mentionné (ce qui prouve tout l'intérêt que j'y portais finalement), mais je n’ai plus de fiche sur Match, Meetic, ou autres Clic-nique mythiques et légendaires. Plus aucun site de rencontres d’ailleurs.


Seuls les sites de chat sont restés actifs mais plus de sites estampillés « pour célibataires en recherche ». J’ai changé de voie, et j’ai réalisé que toutes les personnes inscrites sur ces sites avaient un manque quelque part :

- un problème d’image de soi,

- un besoin de se réconcilier avec eux-mêmes,

- de séduire inlassablement,

- un besoin narcissique de se prouver qu’ils existent au regard des autres.

 

Je pense que moi aussi je suis passée par cette phase, où j’ai aimé susciter de l’intérêt chez les hommes, voir que je pouvais les intéresser éventuellement, bref, « avoir ma fiche » comme pour dire « avoir une identité ».

Une fiche, c’est palpable, ou en tous cas visible, ça parle de nous et nous donne une image de qui nous sommes, nous permet de se voir dans l’écran par le biais de la photo, de décrypter son caractère et ses envies profondes par le descriptif, bref, la fiche nous fait « exister »

 

J’existe même sans voir ma tête en photo sur une fiche, je ne suis pas une marchandise en exposition, et j’ai décidé de ne plus être prisonnière de ce système où l’ego est roi, où le mensonge est son bouffon et où l’hypocrisie et la méchanceté le disputent à la déprime des uns et à la crédulité des autres.

 

Depuis 4 semaines, je me sens comme libérée. Comme pour toute addiction, il y a eu celle de Meetic, où il me fallait aller voir mes messages, auxquels je ne répondais que rarement d’ailleurs. Mais recevoir des messages aidait à exister ou du moins en donnait l’illusion.

 

Bref, comme toute désintoxication, les premiers jours n’ont pas été faciles, j’avais envie de recréer ma fiche, et puis, finalement, l’envie a fini par disparaître, j’ai été happée de nouveau par la vraie vie, je suis de nouveau sur les rails de mon existence réelle, au détriment de mon existence virtuelle. Et quel bonheur !

 

Meet, clic, and go !

 

Même le blog en a pâti puisque je n’avais plus envie d’y venir, plus envie d’écrire, surtout sur cette recherche de l’homme idéal mais non parfait (avis à ceux qui confondent !) et je me rends compte, que finalement, je ne suis plus sûre d’avoir ce but ultime : trouver l’autre.

Plus envie d’écrire sur cette blessure d’être seule et non accompagnée, plus envie de recevoir les critiques (rares cela dit) de ceux qui survolent et ont sûrement l’impression d’exister en faisant preuve de méchanceté gratuite et inutile en laissant leur fiel dans les commentaires.

 

En fait mon blog est quelque chose qui m’est cher car j’aime écrire, pour moi avant tout, pour les autres ensuite, si cela peut leur faire du bien. Quant au sujet du début, à savoir la rencontre, je pense qu’il a évolué, et que je n’ai plus cette fixation de trouver l’autre comme je pouvais l’avoir au début.

 

Je n’écrirai donc que lorsque j’en aurai la véritable envie, et pas forcément sur les mêmes sujets, même si mon célibat restera probablement le thème principal puisque c’est ma vie (actuelle !) mais je ne vais plus me lamenter sur mon sort de « pauvre petite célibataire qui a tout pour plaire et qui est forcément trop exigeante et trop egocentrique pour trouver un homme assez bien pour elle ». Non, je parlerai de ce qui me fait plaisir aussi, et le reste viendra si cela doit venir. Il y a tant d’autres choses dans la vie que le célibat, les galères pour trouver l’autre, et les quelques rares soirs de déprime.

 

Il m’a suffit je pense de me trouver moi, et cela je suppose, est bien plus précieux que de trouver un autre, une « moitié » pour ne faire qu’un, ou une « ame sœur » pour partager.

 

Finalement, je raconterai toujours mes rencontres, mais je ne les provoquerai plus, du moins plus de la même manière. J’ai rencontré plein de nouvelles têtes récemment, je sors beaucoup plus, et je vois des gens qui sortent, qui profitent de la vie, organisent des sorties, invitent les autres à les rejoindre, bref, des gens vivants ! Et c’est fou ce que cela fait du bien d’avoir les pieds sur terre et le nez dehors.

 

Oui, il y a des moyens différents de rencontrer et d’aller vers les autres

Oui, il y a une vie en dehors de Meetic, remplis de mi-tiques, mi-cafards

Oui, il fait beau et la vie est belle !

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Mercredi 5 juillet 2006
ce soir, ne rêvez pas, je ne serai pas en ligne.

Et pour cause, j'ai rdv avec des hommes, des vrais!

Eh oui, ils sont en shorts, ils courent comme des gamins derrière un ballon, ils crient et gesticulent, mais franchement, rien à redire!




Eh oui, je suis une fan des bleus, alors laissez-moi regarder mon match tranquille!

 Vive la France!
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Mardi 4 juillet 2006

C’est étrange cette faune qui existe dans les gares, comme si chaque gare avait la sienne, propre et pourtant si unique.

 

Il y a des voyageurs, bien évidement.

En famille, en couple, mais la plupart du temps seuls. De l’homme d’affaires, en costard cravate et attaché case, qui prend son train pour rejoindre un séminaire, à la jeune fille qui rejoint ses grand parents pour les vacances. De la jeune maman et son bébé qui se rendent chez les beaux parents à l’avance et qui seront rejointes plus tard par papa. Et aussi la grand mere qui rentre de sa cure à Ax les Thermes et demandera de l’aide pour sa valise au premier jeune homme qui passe, sous prétexte de son grand age.


Les gares sont un lieu de passage, de rencontres, où se croisent des gens de divers milieux sociaux, qui viennent de partout et de nulle part, qui ont pour seul point commun d’utiliser un mode de transport identique.

 

En plus des voyageurs, il y a ceux sans qui la gare n’en serait pas une.

Les contrôleurs et agents des quais, avec chapeaux ou casquettes, et dont l’uniforme bleu est repérable de loin.

Les agents de police qui font leur ronde en parlant, à l’occasion un ou deux militaires en treillis qui font un tour (sont-ils en mission ou partent-il en perm?), les balayeurs et agents d’entretien, ou encore les garçons de café qui sont là pour rafraîchir les touristes assoiffés et passent leurs journées à voir ce défilé incessant de gens de passage.

 

Mais en dehors des voyageurs, et de ceux qui font presque « partie des meubles », on trouve dans les gares tellement d’autres choses que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

 

De jeunes ados en groupe de deux ou trois, principalement des garçons, qui semblent paumés, et qui sont là, à regarder les autres vivre, entrer, sortir de la gare, courir prendre un train, descendre d’un autre, qui observent ceux qui semblent revenir d’ailleurs.

 

Des globe-trotters qui sont là, leur sac à dos semblant transporter toute leur vie, des dreadlocks d’une longueur impressionnante sur la tête, et une allure nonchalante, comme si rien ne pouvait venir les stresser dans leur périple. Ils ne semblent avoir pour attache qu’une corde usée au bout de laquelle on trouve bien souvent un ou deux compagnons à quatre pattes, genre bâtard dérivé d’un chien de berger.

 

D’autres qui leur ressemblent mais qui ne semblent pas arriver, et encore moins partir quelque part. Ils sont assis dans un coin, ou au détour d’un couloir, et semblent davantage squatter, et passer le temps que véritablement se préparer à partir en voyage. Leur seule évasion, elle est dans la fumée du pétard qu’ils ont sur les lèvres, et leur journée passe, tranquille, au rythme des trains qui arrivent et repartent, du balai incessant des gens qui semblent revenir d’ailleurs et qui retrouvent à qui un membre de sa famille, à qui un parent, ou encore un amant.

 

A l’occasion, on peut y croiser le SDF de la ville, sale, mal rasé, habillé de guenilles, avec pour seul bagage un vieux sac en plastique plein de tous ses trésors. Mais la plupart du temps, il restera dehors, sur un banc, à boire sa bouteille ou à regarder dans le vide.

 

Il y a aussi des gens qui semblent être éternellement de passage, qui errent et se permettent à l’occasion de demander une pièce à celui ou celle qui s’installe à la table d’un café. Rien à leur reprocher, on les prendrait presque pour des touristes en transit, mais leur accent de l’Est trahit bien leur origine et leur but. Ce sont les mendiants du 21e siècle, qui n’ont rien des SDF classiques et qui ont pour seule activité la mendicité. Demander une pièce au voyageur qui, ayant le cœur léger, sera davantage disposé à donner.

 

Je me suis toujours demandée comment tout ce petit monde pouvait bien se côtoyer sans même se voir, sans pratiquement échanger ne serait-ce qu’un mot. Me poser en observateur de tout ce petit monde organisé, et ne faire que regarder, observer. Que pourrait-on tirer de ces observations ? Imaginons que l’on se passe le film d’une journée dans une gare, comme à la place d’une simple caméra de surveillance, jour après jour, y trouverait-on matière à raconter des histoires intéressantes ? Je ne saurais dire.

 

 

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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Lundi 3 juillet 2006
Ce soir, petit tour rapide, non pas sur un site de rencontre, mais sur un site de chat, histoire de parler à une copine, qui n'était pas là...

Je me fais aborder par un homme de 48 ans, qui apparemment, n'a pas aimé mon humour...

Lui : "bonsoir mademoiselle, en tant que femme, vous préférez les bas ou les collants?"
Moi : "Aucun des deux, je n'en porte pas car je suis cul de jatte! Par contre, tes chaussettes trouées pourraient me servir l'hiver pour réchauffer mes poings si tu veux bien me les préter"
Lui : "excusez moi de vous avoir dérangé"
Moi : "Oui, bonne nuit"

Bon, si on ne peut plus se marrer, décidément!
C'était pas drôle? ah bon...
Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : dialogues stupides / Stupid dials
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Lundi 3 juillet 2006

Ah !!! Les hommes… Mes petites bêtes préférées...

Eh oui, ces pauvres petites créatures sensibles dont je fais souvent le portrait ici, je les trouve parfois drôles, mais à leurs dépens…

 

En effet, j’ai, à plusieurs reprises sur ce blog, effectué différents portraits des différents types de mâles croisés sur les sites de rencontre Internet et autres sites de chat.

 

Le mâle marié mal marié

Le mâle divorcé contre son gré

Le mâle mal habile et mal barré

Le mâle bien gentil et trop fleur bleue

Le mâle qui ne baise pas ou peu

Le mâle qui cherche un plan cul

Le mâle qui cherche juste un dial osé

Le mâle mal dans sa vie

Entre les catégories plutôt marrantes et les catégories pathétiques, il y en a une qui m’avait échappée.

Et pourtant… Quand on y pense, il s’agirait bien de la catégorie la plus répandue. Comme quoi, ce qui crève les yeux ne se voit pas forcément au premier abord.

 

Je veux parler ici de l’homme séquestré.

En effet, au Moyen-âge, on avait pour coutume d’enfermer les jeunes filles récalcitrantes ou désobéissantes dans les plus hautes tours d’un château, au sommet du Donjon, là où personne ne pourrait aller les chercher, pas même le plus valeureux des chevaliers. La jeune fille pouvait bien essayer de passer sa jolie petite tête au travers des meurtrières pour crier son désespoir et appeler au secours, de là-haut, personne ne pouvait l’entendre. Ses efforts étaient vains.

 

De nos jours, la tendance est inversée. Ce ne sont plus les jeunes filles que l’on enferme, mais bel et bien le mâle, pauvre petite bête martyrisée.

Eh oui, maintenant, figurez-vous que les femmes que nous sommes sont devenues des personnes d’une cruauté indescriptible. Non contentes de marier l’un de ces énergumènes, voilà que nous nous acharnons maintenant, une fois la bête ‘attachée’, pour ainsi dire, à la rendre terriblement malheureuse. Et voilà donc notre homme désespéré, souffrant, qui n’a plus qu’un seul échappatoire : le net.

 

Parce que l’homme moderne se précipite non par vers les meurtrières (nous avons maintenant de merveilleuses fenêtres transparentes et étanches, vive la modernité !) mais sur un tout autre type de fenêtre pour crier son désespoir. Je parle de la fenêtre de nom britannique : Windows, et de la connexion magique sur le monde : Internet. Eh oui, de nos jours, c’est bien là que se réfugie l’homme en mal d’amour – de tendresse – de conversation – de compagnie – d’estime de soi – de cul – de dialogue (rayer la mention inutile, si tant est qu’il y en ait une)

 

Donc Monsieur Blabla se précipite sur sa petite ouverture sur le monde, à défaut d’avoir une ouverture d’esprit conséquente, et vient crier sa rage, son désespoir, sur Internet.

 

Je découvre avec stupeur que nombre d’hommes sont sur ces sites pour des raisons diverses telles que : (liste non exhaustive)

Madame fait mal à manger

Madame ne baise pas

Madame ne s’occupe plus de lui

Madame n’en a que pour les enfants

Madame ne sait pas apprécier ses copains

Madame râle

Madame le menace de divorcer

Madame est une sorcière

Et j’en oublie

 

Je découvre toujours avec stupéfaction le nombre d’hommes impressionnants dont la fiche stipule « marié » ou « concubin » ou encore « en couple » et je m’étonne toujours bien naïvement du fait de les voir traîner sur ces sites en quête d’on ne sait quoi. D’ailleurs, certains d’entre eux ne savent même pas ce qu’ils viennent chercher.

 

Par contre, pour se plaindre, ça y va !

Entre ceux qui avouent vouloir baiser ailleurs (parce que c’est bien connu, un nouveau petit cul frais est toujours bien plus excitant que celui de bobonne après 15 ans…) ; ceux qui cherchent un « jardin secret » pour épicer leur pauvre vie insipide, ceux qui se font carrément des plans genre grand cinéma dont « je suis le super héro et je peux donc tomber toutes les nanas » et ceux qui vont même fantasmer en disant qu’ils cherchent une compagne parce que ça va exciter leur femme de les voir en prendre une autre sous leur nez, franchement, il y a de quoi faire… et de quoi bien se fendre la poire certains soirs.

 

Alors je tombe des nues en découvrant tous ces mâles en rut en manque qui sont délaissés par leurs femmes mais qui sont tellement séquestrés, les pauvres, qu’ils n’osent même pas se révolter contre leur sorcière de femme, leur bourreau.

Ils ne songeraient même pas à divorcer, c’est fou ce que les femmes ont le pouvoir de lobotomiser certains et de leur enlever tout esprit de révolte. Elles les droguent ou quoi ? Chaque matin dans leur café, une petite dose de poudre magique et hop !

 

Alors, l’homme apprivoisé, brave petite bête, en arrive à tout supporter, et à se sacrifier pour rester avec un bourreau jusqu’à ce que la mort l’en sépare.

N’est-ce pas triste ?

 

Pour un peu, il faudrait presque en créer une ligue des droits du mâle marié mal marié, tiens… Comme la SPA, mais en mieux.

 

Allez, hop ! Soyons solidaires et créons tous ensemble la SPHS : Société Protectrice des Hommes Séquestrés… Et redonnons-leur un peu d’espoir en cette vie cruelle,

Ainsi que l’envie de se révolter contre l’injustice

- Le désir de s’en sortir

- La volonté de prendre leur vie en main

- Le courage de regarder la vérité en face

- Bref, redonnons leur des… COUILLES !!!

 

Parce que c’est bien de cela dont il s’agit, non ?

Le mariage (tout comme le train-train de la vie de couple d'aileurs)  n’est-il pas castrateur ?
Par Whereistheone, ou Marjorie - Publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Dimanche 2 juillet 2006

A défaut de trouver l’homme de sa vie sur Internet, on élargit ses connaissances, et on découvre parfois des gens extras, super gentils, adorables, bref, des perles.

 

Je connais depuis un certain temps un charmant jeune homme, célibataire de son état, qui habite dans le Sud, une jolie ville ensoleillée, et qui a tout pour être heureux.

Une petite puce aux magnifiques yeux bleus, qui est son petit trésor a lui, la femme la plus importante dans sa vie. En papa poule qu’il est , il la chouchoute. N’est-ce pas adorable de voir un papa s’occuper de sa fille ? Moi je trouve que c’est plutôt hyper touchant, mais bon, c’est sûrement mon coté maternel…

 

Coté professionnel, c’est un pompier, combattant du feu dans sa région toujours ravagée par les incendies de forêt. Grand sportif, il prend soin de lui, et sait non seulement se faire plaisir, mais également profiter des bonnes choses de la vie, s’entourer d’amis et faire la fête, se ménager des moments de relaxation à lui seul, entre la piscine, le jacuzzi, bref, un mec, un vrai, qui sait vivre !!!

 

Honnête et droit, il sait conseiller, donner son avis sans ménagement mais sincèrement, que ce la fasse plaisir ou non d’ailleurs, mais il a souvent raison. Je ne dis pas "toujours" car il risquerait d’avoir les chevilles qui enflent (n'est-ce pas?), mais il a souvent raison quand il me donne son avis sur mes histoires d’amour minables ou mes problèmes existentiels. Alors rien que pour ça, je pense qu’il a la franchise des gens vrais. Comme moi, il n’y va pas par quatre chemins pour donner son avis et me dire quand je déconne, donc même si j’ai la tronche de travers quand il me dit une chose qui ne me plait pas, je l’accepte. Un véritable ami ne vous dit pas ce que vous voulez entendre mais la vérité, n’est-ce pas ?

 

Alors qu’est-ce qui manque à ce charmant jeune homme qui semble tout avoir, me direz-vous? Eh bien tout simplement l’amour de sa vie, une femme !!!

 

Alors où est-elle donc ? Il doit bien y avoir dans le Sud une jolie jeune femme faite pour lui, non ? Une femme sincère, mignonne, intelligente, qui aurait envie de s’investir dans une vraie histoire d’amour, avec un homme protecteur, qui a la tête sur les épaules, l’envie sincère de construire un petit nid d’amour avec sa belle, et de reformer une famille avec sa puce et sa future femme…

 

Mais où est-elle donc cette charmante femme ? Si vous connaissez une potentielle candidate pour lui, je veux bien transmettre les coordonnées, car franchement, je ne comprends pas comment un homme comme lui peut encore être seul à vivre dans un Paradis mais sans une compagne digne de ce nom… Allez, dans le Sud, réveillez-vous ! Il y a des gens dignes d’intérêt !

 

Et si jamais lui ne trouve personne, là, franchement, je ne comprendrai pas et cela voudrait dire que je ne suis pas non plus près de trouver chaussure à mon pied. Non mais c’est quoi cette société où les gens biens ne semblent jamais trouver de compagne/compagnon digne de ce nom ? c’est à désespérer, non ?

Allez, on y croit, on y croit ! AH! J'oubliais : a preuve uqe c'est un type bien : il n'est même pas sur Meetic ;-) ah ah ah...


Alors les filles, ça vous dirait de faire connaissance
avec mon copain du Sud ?

 

 

Par Whereistheone, alias Marjorie - Publié dans : au fil des jours / as days go by
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