Partager l'article ! Patience: Peut être suis-je désespérément trop romantique, mais sincèrement, je pense que lorsque l’on a renco ...
where is the one... the one for me!!! For me, formidable...Je reste persuadée que le sentiment de familiarité que l’on ressent, la reconnaissance intuitive de l’autre, le besoin de le revoir, tout cela fait que l’on SAIT que c’est la bonne personne. Pas de questions à se poser ; l’évidence s’impose.
Ou peut être que je suis justement trop romantique, limite fleur bleue…
De tous temps, les femmes ont eu cette image de patience, de dévouement, de dévotion, de fidélité parfaite et d’intégrité…
Dans la mythologie, déjà, je pense à Pénélope. Elle attendait le retour d’Ulysse sans perdre espoir, et bien qu’elle eut promit d’épouser un homme le jour où elle aurait terminé sa tapisserie, elle cousait inlassablement le jour et décousait inlassablement la nuit pour retarder au plus tard les noces qu’elle refusait, préférant attendre le retour de son bien aimé…
Bon, ok, je ne suis pas Pénélope et je n’ai pas encore trouvé mon Ulysse… (sans ajouter que je sais à peine coudre un bouton, mais c’est une autre histoire)
Dans les romans, qui sont souvent devenus des films, on a l’image de nombreuses femmes fidèles, qui sont prêtes à attendre des années le retour de leur homme.
Dans "Retour a Cold Mountain", de Charles Frazier, où Nicole Kidman joue le rôle de Ada, une jeune femme qui attendra le retour de la guerre de son homme alors que seulement un baiser avait été échangé le jour du départ. Un baiser échangé et des années de patience et de sacrifice pour cet homme… Cela parait presque irréel.
"Un long dimanche de fiançailles" est aussi un exemple de cette fidélité à toutes épreuves d’une femme pour un homme, et la longue recherche pour retrouver sa trace.Dans la réalité de la vie également, plus proche de nous à l’époque de la seconde guerre mondiale, lorsque les jeunes filles attendaient patiemment le retour de leur soldat bien aimé. Qui n’en a pas connu ? J’ai eu une grande tante dont le fiancé est mort à la libération des camps, et qui par la suite, n’a jamais accepté de se marier, par fidélité à sa mémoire. Des exemples pareils, on en a tous.
Mais est-ce une attitude typiquement féminine ? Un homme serait-il prêt à attendre comme cela des années, pour une femme qu’il aime ? Avec une fidélité inébranlable ?
Bizarrement, aucun exemple ne me vient à l’idée… Seule la chanson de Charles Aznavour, peut être, « je n’ai rien oublié » qui relate les retrouvailles inattendues d’anciens amoureux que leurs parents avaient séparés, et dans laquelle on devine une fidélité mutuelle par delà les années, la force d’un amour incassable…
Alors, la patience, la fidélité inébranlable, et l’amour inconditionnel, tout cela serait-ce une vertu typiquement et exclusivement féminine ???
Email : marjo_solo@yahoo.fr
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