Partager l'article ! Le Baiser: Un baiser est pour moi très important dans les histoires d’amour que j’ai pu vivre. Chaque fois différent, il v&e ...
where is the one... the one for me!!! For me, formidable...Un baiser est pour moi très important dans les histoires d’amour que j’ai pu vivre. Chaque fois différent, il véhicule tellement de choses en fonction des circonstances, du lieu, de l’autre, de l’humeur.
Parfois câlin, joueur, sensuel, sexuel, mais toujours oscillant entre tendresse, douceur, passion et désir fougueux, je ne pourrais pas m’en passer personnellement. Quand j’aime, j’ai besoin autant d’embrasser que de toucher, d’effleurer, de sentir, de caresser, de goûter et d’utiliser ma langue. Bref, aimer sans baiser m’est impossible (et je parle ici DU baiser -le nom- pas du verbe, j’aime autant préciser !)
Alors, je me suis posé beaucoup de questions sur ma dernière relation avec un homme qui embrassait peu. Une histoire qui fut courte mais intense, qui m’a un peu chamboulée et qui, après un certain temps, c'est-à-dire après que je l’ai eue digérée, m’a finalement laissé un goût très amer quand la tristesse et le deuil ont laissé place à cette triste réalité.
Le baiser n’est-il pas synonyme de désir ?
Comment peut-on être avec quelqu’un si on ne le désire pas ?
Si on ne l’embrasse pas ?
Est-ce une façon de se protéger que d’éviter d’embrasser?
Pour certains, il est plus simple de pratiquer l’acte sexuel que d’embrasser, comme pour les prostituées par exemple, qui refusent d’embrasser leurs clients, considérant que le baiser est bien trop intime. Alors je me dis que le fait de ne pas embrasser, pour cet homme, était peut être une façon de ne pas trop s’investir, de se protéger.
Mais cela dit, n’était-ce peut être pas, tout simplement, le manque de sentiments de sa part ? Etrange comportement finalement, car de tous les hommes que j’ai connus, il est bien le seul à ne pas avoir été gourmand en baisers…
Pour moi, un baiser peut être tellement intense émotionnellement parlant, que rien que de penser aux plus torrides baisers échangés avec certains de mes partenaires, j’en ai des frissons partout… et je me souviens des jambes qui tremblent de plaisir, du cœur qui bat si fort qu’il semble exploser dans la cage thoracique, de cette impression de ne plus sentir ses pieds toucher le sol, ces fourmis dans le ventre, cette chaleur dans les cuisses, ces frissons qui remontent le long de mon dos, ce vertige intense que certains de ces baisers enflammés ont pu procurer en moi…
Je suis sensible à une jolie bouche, un sourire charmeur, et il se trouve que tous les hommes avec lesquels j’ai eu des histoires plus ou moins longues avaient ce point en commun : une bouche sensuelle, qui donne envie de l’embrasser, pour sentir la caresse des lèvres, la douceur de la langue, le goût de l’autre dans la chaleur du baiser…
Bref, rien que le contact de deux langues qui se caressent peut presque m’envoyer au septième ciel!
Ouh la ! J’arrête là car je m’égare… Revenons à nos moutons…
Cet « homme qui n’embrassait pas » était également avare de gestes tendres, en public comme en privé, sauf sous
A quoi sert d’avoir une langue si elle ne sert pas aussi dans ces moments-là ?
N’est-il pas agréable de goûter la peau de l’autre, tout comme de sentir sa langue chaude et humide nous parcourir le corps en douceur ?
Cela n’ajoute-t-il pas à l’excitation mutuelle ?
Pourtant, avec lui, tout le reste était parfait, mais bizarrement, nous ne partagions pas cette intimité si particulière. En tous cas, lui n’embrassait pas, puisque moi, je ne sais pas faire sans… Je n’ai pas le souvenir de sa langue sur ma peau ou si peu, et en tous cas pas le souvenir de nos deux langues se caresser sensuellement… Je me dis que finalement, si nous n’avions pas d’autre intimité physique que celle-ci, nous n’avions donc rien à échanger.
Nous « baisions sans baiser », si je peux me permettre ce jeu de mot bien ironique… Et dans ce sens-là, le fait de dire que nous baisions sans le petit « plus » que sont les bisous, je trouve que cela fait tout à coup très animal, bref, j’ai comme l’impression de dire que nous copulions, chose que j’ai en horreur finalement.
Ou alors c’est que j’ai une conception de la relation bien particulière, mais pour moi, la complicité physique sans baiser, sans embrasser l’autre ou si peu, je trouve que c’est comme un ciel bleu sans soleil,
comme des profiteroles sans chocolat,
en gros, comme un plat sans saveur. Suis-je normale ?
Triste constat s’il en est, mais la relation n’avait donc rien d’une relation, du moins dans les termes dans lesquels je conçois une relation à deux.
Alors si l’entente spirituelle, intellectuelle, amicale, etc… si l’entente est parfaite à tous points de vue, mais que l’intimité physique ne suit pas à 100%, qu’il manque ce petit ingrédient indispensable, a-t-on le droit de qualifier une relation d'intime ? Je reste perplexe…
Mais peut être est-ce dû au fait que je suis une femme, et que les hommes sont bien différents…
Email : marjo_solo@yahoo.fr
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