Partager l'article ! l'homme et la paternité: Je m’interrogerai toujours sur la capacité de certains hommes à devenir père. Le reportage de ...
where is the one... the one for me!!! For me, formidable...Je m’interrogerai toujours sur la capacité de certains hommes à devenir père.
Le reportage de zone Interdite hier soir m’a encore une fois fait réfléchir.
Entre le père qui apprend au bout de 7 ans qu’il n’est pas le père biologique de sa fille, mais qui dit que la seule chose qui compte c’est l’amour qu’il a pour son enfant ;
Celui pris au piège qui apprend qu’il est papa d’un garçon de quatre ans sans l’avoir jamais su auparavant et qui refuse sa paternité,
Et celui qui cherche à prouver sa paternité pour avoir un droit de visite,
les reportages ont été surprenants. Cela dit, chaque sujet n’a été que survolé, et aurait mérité approfondissement.
Pourquoi certains hommes sont-ils donc pères tout naturellement, et pourquoi d’autres n’en seront-ils jamais capables ?
D’ailleurs, est-ce qu’on devient père en s’adaptant et en apprenant, ou bien l’est-on naturellement sans le savoir, comme un don caché qui se révélerait plus tard ?
Etrangement, pour les femmes, je pense que c’est naturel (si l’on met de coté les rares femmes qui n’ont aucun désir de maternité). L’instinct maternel est inné, et toute femme est capable de trouver les mots justes, les gestes adéquats pour s’occuper d’un enfant, qu’il s’agisse du sien ou de celui d’une autre. Chez certaines races de mammifères, d’ailleurs, les mères prennent en charge les petits des autres tout naturellement. J’ai même pu observer il y a quelques années ma petite Roxane qui s’occupait des chatons de ma petite chatte, alors qu’a priori, une chienne n’est pas programmée pour s’occuper de
chatons…
Donc la paternité est-elle innée ou s’apprend-elle au fil du temps ? Mystère.
On ne parle jamais d'instinct paternel, donc en existe-t'il un?
La paternité est-elle instinctive ou non finalement?
Et comment reconnaît-on un potentiel de père chez un homme ?
J’aimerais bien le savoir.
Parce que chez certains qui sont complètement hermétiques à l’idée seule de devenir papa, la venue d’un enfant, parfois contre leur gré, leur révèle soudain leur potentiel inexploité, et ils se découvrent un don à être papa, une patience qu’ils ne soupçonnaient pas, et la paternité est comme une seconde nature.
Chez d’autres, par contre, l’idée de devenir père ne les rebute pas, mais c’est lors de l’arrivée de bébé qu’ils découvrent qu’un enfant n’est pas de tout repos, que jamais ils n’auraient dû être père. Il n’est pas rare de voir des jeunes couples divorcer parce que l’arrivée de bébé a fait exploser le couple, et que le père n’a pas supporté ce changement brutal de vie.
Sans parler de ceux qui ont des enfants mais n’auront joué qu’un rôle de géniteur, ne s’occupant pas le moins du monde de leur progéniture et laissant cette tâche ingrate qu’est l’éducation des enfants à
Je vois autour de moi des papas de tous types. De celui qui élève sa fille seul parce qu’il est veuf et à dû assumer d’un seul coup le rôle des deux parents sans flancher, à celui qui s’est retrouvé papa contre son gré mais a su assumer, en passant par celui qui a préféré divorcer et que les enfants soient confiés à leur mère, ou encore celui qui a accepté de remplacer le père biologique pour devenir le père de coeur, tous sont différents. Mais avant d’être papas, ils ont été des hommes, célibataires, que rien ne pouvait prédire de leur devenir en tant que père.
Qu’est-ce qui fait qu’un homme devienne un père, et a fortiori un bon père ?
Est-ce systématiquement un pari que de se lancer dans l’aventure de la maternité avec un homme plutôt qu’un autre ? (Etrange, en écrivant, je me rends compte que l'on parle de "maternité" ce qui renforce encore l'idée que tout cela ne serait au final que féminin...)
Aucun homme ne réclame d’être père, ou alors je n’en ai jamais rencontré (à part un cinglé d’ex qui ne savait sûrement pas ce qu’est changer une couche) et je ne pense pas qu’un homme puisse ressentir le manque d’un enfant puisqu’il ne possède pas d’horloge biologique qui lui crie de se presser pour procréer. D’ailleurs le mal d’enfant est typiquement féminin.
En dehors du fait que cela ne se fasse que par amour (une évidence quand même !) dans quelle mesure un homme est-il un potentiel père idéal, attentif, attentionné, etc, etc…
Y a-t-il des prédispositions ?
Faut-il regarder les rapports familiaux, ceux qu’un homme entretien avec son père, pour savoir comment celui-ci agira à son tour avec son enfant ? Comme la reproduction d’un schéma ?
Faut-il au contraire, fuir quand un homme n’en voit que par sa mère et n’a pas, semble-t-il, coupé le cordon ?
Email : marjo_solo@yahoo.fr
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L'instict chez nous a disparu, point à la ligne. Et quand bien même il existerait, croit tu que ce guide ancestral ait la fonction changer une couche intégré en lui? non.
Je crois que ce qui nous guide, chacun face à un enfant c'est le sens des responsabilités, l'altruisme qui pourrait à la rigueur être insuflé par la volonté (j'ai pas dit l'instint) de perpétuer l'espèce.
Je crois donc que s'il existe très certainement et incontestablement de mauvais pères, nous devrions nous interroger sur le pourquoi? Et nous voilà renvoyé à l'articke précédent, voulait -il être père?
Quant à toi, Marjorie, tu dis n'avoir, jamais rencontré d'homme désirant un enfant, c'est bien dommage, mais l'as tu déjà demandé explicitement? Je suis sur que si beaucoup avaient le choix et la maitrise de leur paternité ils l'exprimerait sans peur d'être pris au mot.
Enfin tu as oublié que parfois les mères sont aussi de redoutables et mortelles sources de danger pour leurs enfants. Les affaires récentes te montrent jusqu'où peuvent aller celles qui ne voulaient pas de leur enfant...
Je ne m'étendrais pas sur l'avortement, très bonne chose au demeurant mais qui dans l'état actuel, ne requiert pas la volonté du père, quelque soit sont rapport avec la mère (marié, concubin jusqu'au violeurs dont on se foutra de l'avis évidemment ! )
Je ne t'ai pas parlé des femmes souffrant du syndrôme dit de "Munchäusen par procuration" qui torturent leur progéniture jusqu'à la mort. Qui connait ce tabou ?
Alors de grâce rétablissont l'équilibre. Les hommes tribalent une très mauvaise image quant on te lit. Encore que, lorsqu'on y regarde bien, finalement tu as retenu tous les exemples positifs de la paternité, qui sont finalement très majoritaire.
Bises
Alors que de bonnes mères, on en trouve incontestablement plus que de mauvaises mères (même si les affaires récentes dans les médias, comme tu dis, font froid dans le dos).
Et quant à demander à mes compagnons s'ils voulaient un enfant, je ne l'ai demandé qu'une seule fois, vu que je ne suis pas du genre à vouloir un bébé avec n'importe qui. Je ne joue pas à la poupée lorsque je pense maternité... En tous cas, sa réponse à lui fut très très négative, c'est une des raisons pour lesquelles nous ne sommes plus ensemble...
Etrange que tu ne concoives pas un instinct "maternel" car je pense qu'il y en a un moi, mais bon, chacun son avis sur la question...
J'ouvre le feu...
C'est triste à dire Marjorie, mais en ce qui me concerne RIEN ne permettait de savoir que le père de mes enfants serait un super papa (très papa gâteau mais bon...). C'est vrai qu'il n'aime pas beaucoup participer à des choses triviales comme le changement de couches, le bain, le repas, etc... mais il a un "instinct paternel" très fort et discerne parfois des choses très vite chez ses enfants et est très proche d'eux... bref, ils sont bien tombés, mes enfants.
Ni sa famille (il a un papa plutôt distant) ni ses aspirations (il ne voulait pas d'enfants) ni son attitude (il n'aime pas les effusions de tendresse avec d'autres que ses enfants et était quasi indifférent pendant les grossesses) ne permettaient de le deviner. Ses amis au début ne le reconnaissaient plus et se marraient en le voyant parler à ses enfants et en monopolisant la conversation pour parler d'eux...
bref, c'est la loterie... à moins que ton futur élu ait déjà un enfant, impossible de savoir quel père il fera...!
Enfin de toutes façons, comme je n'ai pas de candidat, la question ne se pose pas!!!!
Il faut déjà que je me trouve un chéri que j'aimerai et qui m'aimera aussi, et ça, déjà, c'est assez compliqué comme ça, alors ne rêvons pas...
Bises
en regardant les heures :
Bruno tu as posté à 9h12min et 56 secs
Cinnamon tu as posté à 9h 13min et 9secs
Soit à 13 secondes près. Maintenant il faut voir qui tapait plus vite, et recalculer tout ça au pro rata du nombre de mots, etc...
Mais ne dit-on pas que les grands esprits se rencontrent???
Mais oui, Bruno, tu es prem's ! Je te laisse ce grand honneur avec plaisir ! (d'autant plus qu'on ne dit pas du tout la même chose).
Quand j'ai commencé mon com, il n'y avait encore rien alors...
Et comme disait Renaud "Même si j'devenais pédé comme un phoque, moi j's'rai jamais en cloque"
Bonjour à tous,
Ce que Marjorie a dit est vrai, ce que Bruno a dit est vrai et idem pour Cinnamon, Ensemble vos arguments relatent la vérité et se complètent en faisant un tout. A vrai dire la nature est elle qu'elle est, ainsi va la vie. Tant de question que l'on se pose sur ce sujet délicat ? Je répondrais à mon tour au prochain commentaire.
Bises amicales à tous.
Bises en tous cas!!!
Bonjour à tous,
Je pense à vrai dire que si le couple est en parfaite harmonie baignant dans un cocon d\\\'amour , l\\\'enfant né de cette union ressentira l\\\'énergie positif de ces parents. Pour réussir et non arriver à l\\\'échec, il faut le vouloir, le ressentir à deux, s\\\'investir, savoir ou l\\\'on met les pieds, ce n\\\'est pas un jeu mais une réalité . Il ne faut pas prendre cela à la légère. Le vouloir c\\\'est partager, se donner et s\\\'offrir pour l\\\'amour de sa femme et de son enfant. Etre un bon père ou comme une bonne mère, ce n\\\'est pas si facile que ça, c\\\'est une vocation. Il est vrai que les mères possèdent cette instinct maternel qui leurs donnent un plus. Elles peuvent aider leurs coinjoints et leur apprendre les différentes taches afin de leur faciliter leur apprentissage de père, ainsi ils seront plus à l\\\'aise et même certains développeront ,trouveront et se découvreront des talents cachés.
Mais.....
A suivre....
Suite....
Pour être un bon père ou d\\\'ailleurs une bonne mère, le passé ....est , je pense un facteur important pour y arriver. On peut se poser plusieurs questions d\\\'ailleurs. Comment les parents ont ils été élevés? Ont ils été élevés d\\\'ailleurs dans un coccon familiale remplit d\\\'amour et de tendresse ? Ont ils reçus une bonne éducation afin que l\\\'évolution de leur comportement soit positif dans leurs vies de tous les jours que ce soit dans la vie actif ou privée? Sont ils devenus adultes dans une société qui ne fait pas de cadeau ? Je pense que pour commencer à être un bon père et une bonne mère, il faut avoir appris certaines valeurs. Si la personne à un bon fond avec des valeurs qui lui donnent de bonnes bases et qu\\\'elle le veut vraiment non pas par caprice mais parce qu\\\'ils ressentent ensemble que c\\\'est le moment d\\\'avoir un enfant. Ils seront de bons parents s\\\'ils sont prêts, ils doivent s\\\'entre aider et ne surtout pas négliger et oublier leurs roles face à ce bébé issu de leur amour.
Je pense personnellement que pour être un bon père il faut encore y être préparé. je ne dis pas que l'impréparation rend un homme mauvais père, pas du tout, mais je pense que tout est si complexe (vécu de l'homme futur père quand il était enfant, ou situation affective...) que certains facteurs quand ils sont présents aident grandement. Ainsi j'ai tilté dans ta réflexion au tout debut sur l'homme qui refusait l'enfant qu'on lui montrait à 4 ans!
moi sans dire Ô joie ! pour le gosse, je pense que la femme fut très vache (elle a sans doute ses raisons, des fois valables, des fois purement égoïstes) de lui cacher sa paternité. parce une paternité c'est
- un engagement absolu pour les 25 années à venir
- une présence et de la disponibilité pour tout le reste de sa vie
Donc mettez vous á la place de cet homme a qui on montre l'enfant, deja petit d'Homme (exit la phase ou le papa découvre un tout petit bout sans traits distincts qui est en fait le résultat de deux êtres qui s'aiment), et qui se sent coincé, car effectivement il n'avait peut être pas dit oui á cette conception.... moi qui adore les enfants je me sentirais très très très mal, comme si on me retirait 25 ans de ma vie. Il a pas eu le coix et cette frustration peut engendrer un blocage. Bref vaut mieux que l'homme donne vie de par aussi une volonté clairement exprimé, c'est un choix! la paternité ne devrait pas símposer.
bien sur j'axe ma reflexion a partir des seuls elements que tu me donnais marjorie, à savoir:
"Celui pris au piège qui apprend qu’il est papa d’un garçon de quatre ans sans l’avoir jamais su auparavant et qui refuse sa paternité"
Ayant un problème pour lire les commentaires sur ce PC, peut être que je vais dire une chose déjà mentionnée !
Tout d'abord, l'instinct maternel, n'existe pas plus que le paternel. Je suis étonné d'ailleurs que tu dises ce genre de choses me connaissant. La mère de mon fils n'en a aucun alors que moi je l'ai.
Je pense que l'on reproduit ce que l'on a connu enfant. La mère de mon fils a des parents froids où on ne ressent aucun sentiment, aucun amour et elle reproduit le schéma. Elle ne donne à son fils, aucun calin, rarement des bisous... Moi j'ai une mère très chaleureuse qui m'a entouré d'amour et je reprodus le schéma (oui ! bon ! d'accord trop présente parfois tu me l'a déjà dit)
Etrange, mais c'est quelque chose que je ressentais.
Quant à toi, oui, tu es un papa poule, je te l'ai déjà dit, mais attention, tu te fais mener par le bout du nez, et ce n'est pas parce qu'on est sévère avec son enfant qu'on ne lui apporte pas tout l'amour dont il a besoin... Un enfant a besoin d'amour mais aussi de structures ;-)
L'idée du schéma familial qui se reproduit me va bien. Cela dit, c'est flippant quand tu connais mon environnement paternel, je n'en voudrais surement pas pour mes enfants de ce modèle...
Tiens c'est le retour des slashs ! Je crois que il y a un lien avec les apostrophes, un truc infaillible à 90% marjo tu regardes ton candidats potentiel intéragir avec la progéniture de ses proches, s'il s'extasie et passe tout son temps à jouer avec eux, c'est gagné, c'est un bon père, s'il fait semblant mais s'en détourne dès que possible, c'est moyen, il sera un peu impliqué, s'il ne les calcule pas, ou juste le minimum imposé par les bases de bienséance, fuis !
Attention, des petits malins peuvent aussi faire semblant, personne n'est pas à l'abris d'un bon comédien... l'idéal c'est si du as du vécu, par exemple avec ses filleuls, ou ses neveux, là aussi tu vois aussi son implication à travers les enfants. Moi les prochains, je m'en fous, je fais un intérogatoire de s neuveux et nièces.. " Alors tonton, il vous gâte, il joue souvent avec vous ? " je plaisante... quoique... je me relis pas sinon mon post va sauter..! biz.
faire une enquete sur les neveux et nieces, c'est top, car les enfants, ca ne calcule pas, c'est franc et direct, au moins, on a la réponse claire et nette !!!
Merci du tuyau!!!
’en connais quelque chose ! T'as eu des problemes avec ton papa ???
C'est mon grand père qui m'a élevée comme sa fille :-)
vansou to the rescue... Objection votre honneur ! Quant à l'impliquation d'un innocent papa dans cette afffaire !
à la décharge de ma cliente, il paraissait évident que par "tâche ingrate" était bien évidement un sous-entendu qui impliquait par là même directement un propos rapporté extrait d'un discours type du peuple mâle, il est d'une évidence limpide que ce ne sont pas là les propos de ma cliente puisqu'ils ne trahissent nullement sa pensée déjà bien encline (ça se dit ?) à procréer et à chérir sa futur progéniture... ce jour le vingt et un novembre de l'an deux mille six ...
pfff ah ces jeunes !
La prose est charmante, hélas elle ne souffre point la comparaison avec Luis Rego dans "Les flagrants délires".
Votre infinie grandeur me permettra cependant d\\\'émettre un avis défavorable à votre plaidoirie. Qui est le plus coupable, celui qui qui tient un propos irresponsable ou celui qui le répand ? Je serai donc sans pitié pour votre accusée, regrette-t\\\'elle ses propos déplacés ?
A-t\\\'elle seulement compris le mal qu\\\'elle a fait à tout un peuple mâle en quête de reconnaissance, à qui on enlève allègrement les enfants dès que la maman quitte le foyer conjugal ? Pire c\\\'est souvant l\\\'homme abattu qui doit partir alors qu\\\'il avait soigneusement marqué son territoire, si si ne niez pas, vous même avez du remarquer les jolies gouttes d\\\'urine autour des wc (qui ne sont pas toujours fermés de l\\\'intérieur). Ah évidemment, la femme s\\\'évertue à faire disparaître toutes ces traces, preuve s\\\'il en était besoin qu\\\'elle cherchait déjà à éliminer cet homme encore indispensable pour la procréation !
Alors, je dis NON, non non non, tout ça ne vaut pas... un acquittement de ce qu\\\'il ne faut plus appeler plaignante, mais bien coupable.
Coupable d\\\'avoir tenue des propos mensongers à l\\\'insu de son plein gré.
Mon réquisitoire s\\\'achèvera (pan) donc par cette requête : Que cette femme, à l\\\'instar de Marie-Madeleine, soit lapidée en public.
Et que celui qui n\\\'a jamais péché lui lance la première bière.
Désolé les filles, promis, je le ferai plus...
Ce n'est pas toujours le père qui part et laisse la maison. Dans mon cas, bien particulier cependant, c'est ma mère qui a tout laissé à mon père, trop contente de fuir avec ses deux enfants sous le bras. Et je peux te dire que la jolie maison de mon père, celle dans laquelle il habite encore avec sa nouvelle femme et tous ses nouveaux gosses, fier comme un paon qu'il est (mais pas davantage père pour autant) eh bien cette grande maison ancienne, ce n'est pas lui qui l'a payée, mais bien ma mère... Elle en avait déjà payé la moitie en partant, et ne pas payer les pensions alimentaires pendant des années, ça aide à payer l'autre moitié, n'est-ce pas?
C'est donc bien ma mère qui a tout perdu dans l'histoire, sauf sa fierté de femme et de maman... Et nous avons grandi dans une cité HLM avec mon frère... Alors désolée, mais ton argument ne tient pas...
Surtout que dans mon cas, comme dans bcp d'autres, le géniteur en question ne s'est guère soucié du devenir de ses enfants... Alors le pauvre homme abattu à qui on enlève les enfants, excuse-moi, mais ça me fait mourir de rire...
hello marjo! j'ai aussi regardé ce reportage qui m'a tout de même laissée pantoise sur l'abus de pouvoir qu'exercent certaines femmes autour de leur maternité et d'une paternité qu'elles souhaiten imposer ou faire voler en éclat selon leur guise à leurs ex compagnons certes comme tu le précises sujet survolé mais pas mal éloquent suffisant en tous cas pr nous interroger et contrairement à l'idée reçue qui circule l'instinct maternel n'est pas inné pr toutes crois moi! je le vois ts les jours dans mon travail a bientot miss
Enfin, vaste débat, c'est clair! Merci de ton passage la miss, et à bientôt!
Le texte était provocant et caricatural. S'il t'a fait bondir, et bien le but recherché est atteint.
La conclusion est importante pour tout remettre à la bonne place "Désolé les filles...".
Etonnant que tu aies pris cet article tellement au sérieux. Il débute avec une allusion aux "flagrants délires", le ton était donné. Point sensible qui fait mal, compréhensible. Intéressant, tu deviens humaine (just a joke) !
"Sans haîne, ni violence" aurait dit Mesrine.
Aïe aïe pouce terre final ! Balle au centre ! Ce qui est sûr c'est qu'après tout ça c'est forcément beaucoup plus dur de faire confiance à un homme. Mais ceci dit, le tuyaux des neuveux , nieces, filleuls c'est du solide parce qu'effectivement les gamins ne mentent pas, et leur affect se gagne sur la longeur... Bon et pour la blague... record battu, Marjo me l'avait prédit mais M...E l'a fait , eh oui, 3 jours avant de me faire insulter sur mon propre blog ! devinez par qui ? Un rebut, rejected by myself of course, rien de plus énervant apparement... je sais pas comment le prendre... pfff tout ça n'aide pas mon remontage déjà bien entamé ! bizz
bon courage Vansou, tu vas vite finir par trouver ça drôle tellement c'est pitoyable parfois ;-) et si comme moi tu aimes énerver les abrutis, tu vas t'en donner à coeur joie...
Bon on y est dans le vif du sujet! ça a trainé mais c pas mal là!
Je vais tout d\\\'abord revenir ma chère Marj sur ton commentaire de 10:40 "programmées pour porter la vie dans leur ventre tout simplement". Je pense qu'il y a une conscience accrue de la maternité pour les femmes dès leurs puberté, voire même avant, mais ce que tu prend pour de l'instinct c'est en fait de l'éducation! Si tu avais vécue seule dans les bois, qu'on ne t'ai jamais expliqué ton dévelopement ou vue des femmes enceinte et que l'on t'ai expliqué un jour de quoi il s'agissait, un peu à la manière de Vansou dont la petite lui pose des questions actuellement, tu serais tombée enceinte suite à une pulsion (impulsée par des hormone mâles en plus, et oui c'est la testostérone qui pousse à l'acte! et toc!), et tu n'aurais probablement rien pigé de ce qui t'arrivais!
Sinon en suivant ton argument, j'aurai dû être conscient et de façon innée, également que je portais la vie en moi par le port ostentatoire d'attributs à mon bas ventre non?
A mon sens, et j'insiste ce qui fait un bon père ou une bonne mère c'est le sens des responsabilité face à l'enfant.
Au passage tu as décris le bon et le mauvais père mais pas une bonne ou mauvaise mère.
Pour clore mon point de vue, ces responsabilités qui font les bons parents ne peuvent être vraiment assumées que par l'acceptation totale et la décision commune des géniteurs, or, et je me répète, les hommes ne bénéficient à l'heure actuelle d'aucune lattitude en ce sens.
Donc à paternité forcée ou non désirée, responsabilitées écartées.
Bonne nuitée les petiots!
Non, l'instinct maternel n'est pas inné, et une mère peut tout autant _et même parfois plus qu'un père être désorientée par le bouleversement total qu'implique l'arrivée d'un enfant. On ne sait rien tant que le bébé n'est pas là. On peut se sentir prêt/prête, être génial(e) avec les enfants des autres et se trouver complètement désemparé devant les siens. C'est beaucoup plus compliqué que de l'instinct inné.
Quant aux notions de bons ou mauvais parents, quels sont les critères? (Hormis les maltraitances évidemment). On peut désirer très fort un enfant, le vouloir et l'aimer et pourtant mal s'en occuper. Ou l'inverse.
On ne peut rien savoir à l'avance, ni d'un côté ni de l'autre. C'est ça la vérité, mais on ne la dit pas souvent.
Parfois l'arrivée d'un enfant désiré ardemment fait perdre les pédales a certains, alors que d'autres assument parfaitement une grossesse inattendue. Il n'y a pas de règle!
Mais les femmes me semblent plus aptes à gérer que les hommes. cela dit, c'est mon impression...
que cache ce besoin d\\\'affirmer une prééminence automatique du lien maternel,pourquoi parler d\\\'instinct maternel ,de sens inné alors que l\\\'histoire et l\\\'ethnologie -sans parler d\\\'exemples autour de nous -nous indiquent que le contraire existe et qu\\\'un biologiste serait bien en peine de nous définir un tel instinct ?
il s\\\'agit ,je crois,de pouvoir celui de dire" puisque cela vient de mon corps,cela m\\\'appartient" je crains qu\\\'un futur père,si futur père il ya -n\\\'y touveras pas sa place-encore un de ces "mauvais pères "de plus que tu fustiges mais qu\\\'une telle attitude contribue à susciter.Je crains que cela ne puisse faire de toi peut-être plus tard une mauvaise mère
ëtre parent ce n\\\'est pas exercer un pouvoir mais une responsabilité-c\\\'est d\\\'ailleurs pourquoi le lien biologique n\\\'est finalement pas déterminant pour définir la paternité ou la maternité