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Mardi 21 août 2007
Tout a une fin.

"Whereistheone et sa quête"

Alors là, cette rubrique, elle fut la rubrique maîtresse de ce blog, créé en octobre 2005. Ca fait un bail, hein? Eh oui, le temps passe vite!


Cela dit, elle n'a plus lieu d'être, tout comme ce blog d'ailleurs. Il m'a bien occupée pendant un bout de temps, il m'a souvent fait rire, parfois rendue mélancolique, rêveuse, songeuse, et la plupart du temps, j'ai adoré échanger avec vous, chers lecteurs, et voir vos réactions.



Alors je voulais vous dire un grand merci pour tout ces échanges, tous ces petits mots, parfois assassins, mais souvent bien sympathiques. Vous qui m'avez lue pendant des mois, jours après jours (ou presque) et qui m'avez parfois soutenue sans en avoir l'air.


la quête de Whereistheone est terminée...

Whereistheone, c'était mon pseudo sur les sites de rencontres, et c'était un peu moi et un peu une autre à la fois. Un peu mon double, ma jumelle, mais aussi moi en même temps. Whereistheone n'existe plus sur les sites de rencontre, la fiche a disparu depuis quelques mois déjà, et si fiche il y avait, elle devrait s'intituler "ifoundtheone"

Parce que oui, chers lecteurs, the one, the one and only, l'improbable, l'inimaginable, je l'ai trouvé... Etrange, non? Et pourtant, une part de moi avait déjà renoncé à le trouver, comme résignée. Comme quoi, tout arrive un jour...

Peut-être un jour, je raconterai comment je l'ai rencontré, et dans quelles circonstances, mais ce que je peux dire, c'est que sans ce blog, jamais je ne l'aurais croisé. Alors parmi vous, nombreux lecteurs anonymes, mister Right se cachait, bien à l'abri derrière son écran, mais il était là, quasiment depuis le début...
Les histoires ont parfois des commencements bien particuliers. Si vous êtes sages, alors, un jour peut-être, j'en parlerai...

En attendant, sachez que je suis heureuse et comblée, depuis plus de 5 mois, et que mademoiselle whereistheone l'incasable est devenue marjorie la fiancée, alors je n'ai qu'une chose à dire :

Croyez aux contes de fées!

Quand on y croit, parfois, ils se réalisent... Eh oui, je suis encore la petite fille sortie tout droit du pays de Candy, et pourtant, j'ai beau me pincer tous les jours, je ne rêve pas.

Allez, bonne continuation à tous, et peut-être à bientôt, pour des aventures qui n'auront plus grand chose à voir avec ma quête du graal...

Bises (que je voudrais ensoleillées!) à tous ceux qui sont passés par là!

That's all folks!
par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Mardi 5 juin 2007

Ah !!! Les hommes… Mes petites bêtes préférées...

Eh oui, ces pauvres petites créatures sensibles dont je fais souvent le portrait ici, je les trouve parfois drôles, mais à leurs dépens…


J'avais jusqu'à présent répertorié les catégories suivantes :  

Le mâle marié mal marié

Le mâle divorcé contre son gré

Le mâle mal habile et mal barré

Le mâle bien gentil et trop fleur bleue

Le mâle qui ne baise pas ou peu

Le mâle qui cherche un plan cul

Le mâle qui cherche juste un dial osé

Le mâle mal dans sa vie


Ces articles remontent à l'été dernier, mais ils sont toujours d'actualité, malheureusement. Tous sont effectués à partir des différents types de mâles croisés sur les sites de rencontre Internet et autres sites de chat. Entre les catégories plutôt marrantes et les catégories pathétiques, il y en a une qui m’avait échappée.

Et pourtant… Quand on y pense, il s’agirait bien de la catégorie la plus répandue. Comme quoi, ce qui crève les yeux ne se voit pas forcément au premier abord.

 

Je veux parler ici de l’homme séquestré.

En effet, au Moyen-âge, on avait pour coutume d’enfermer les jeunes filles récalcitrantes ou désobéissantes dans les plus hautes tours d’un château, au sommet du Donjon, là où personne ne pourrait aller les chercher, pas même le plus valeureux des chevaliers. La jeune fille pouvait bien essayer de passer sa jolie petite tête au travers des meurtrières pour crier son désespoir et appeler au secours, de là-haut, personne ne pouvait l’entendre. Ses efforts étaient vains.

 

De nos jours, la tendance est inversée. Ce ne sont plus les jeunes filles que l’on enferme, mais bel et bien le mâle, pauvre petite bête martyrisée. Eh oui, maintenant, figurez-vous que les femmes que nous sommes sont devenues des personnes d’une cruauté indescriptible. Non contentes de marier l’un de ces énergumènes, voilà que nous nous acharnons maintenant, une fois la bête ‘attachée’, pour ainsi dire, à la rendre terriblement malheureuse. Et voilà donc notre homme désespéré, souffrant, qui n’a plus qu’un seul échappatoire : le net.

 

Parce que l’homme moderne se précipite non par vers les meurtrières (nous avons maintenant de merveilleuses fenêtres étanches et transparentes, vive la modernité !) mais sur un tout autre type de fenêtre pour crier son désespoir. Je parle de la fenêtre de nom britannique : Windows, et de la connexion magique sur le monde : Internet. Eh oui, de nos jours, c’est bien là que se réfugie l’homme en mal d’amour – de tendresse – de conversation – de compagnie – d’estime de soi – de cul – de dialogue (rayer la mention inutile, si tant est qu’il y en ait une)

 

Donc Monsieur Blabla se précipite sur sa petite ouverture sur le monde, à défaut d’avoir une ouverture d’esprit conséquente, et vient crier sa rage, son désespoir, sur Internet.

 

Je découvre avec stupeur que nombre d’hommes sont sur ces sites pour des raisons diverses telles que : (liste non exhaustive)

Madame fait mal à manger

Madame ne baise pas

Madame ne s’occupe plus de lui

Madame n’en a que pour les enfants

Madame ne sait pas apprécier ses copains

Madame râle

Madame le menace de divorcer

Madame est une sorcière

Et j’en oublie

 

Je découvre toujours avec stupéfaction le nombre d’hommes impressionnants dont la fiche stipule « marié » ou « concubin » ou encore « en couple » et je m’étonne toujours bien naïvement du fait de les voir traîner sur ces sites en quête d’on ne sait quoi. D’ailleurs, certains d’entre eux ne savent même pas ce qu’ils viennent chercher.

 

Par contre, pour se plaindre, ça y va !

Entre ceux qui avouent vouloir baiser ailleurs (parce que c’est bien connu, un nouveau petit cul frais est toujours bien plus excitant que celui de bobonne après 15 ans…) ; ceux qui cherchent un « jardin secret » pour épicer leur pauvre vie insipide, ceux qui se font carrément des plans genre grand cinéma dont « je suis le super héro et je peux donc tomber toutes les nanas » et ceux qui vont même fantasmer en disant qu’ils cherchent une compagne parce que ça va exciter leur femme de les voir en prendre une autre sous leur nez, franchement, il y a de quoi faire… et de quoi bien se fendre la poire certains soirs.

 

Alors je tombe des nues en découvrant tous ces mâles en rut en manque qui sont délaissés par leurs femmes mais qui sont tellement séquestrés, les pauvres, qu’ils n’osent même pas se révolter contre leur sorcière de femme, leur bourreau.

Ils ne songeraient même pas à divorcer, c’est fou ce que les femmes ont le pouvoir de lobotomiser certains et de leur enlever tout esprit de révolte. Elles les droguent ou quoi ? Chaque matin dans leur café, une petite dose de poudre magique et hop !

 

Alors, l’homme apprivoisé, brave petite bête, en arrive à tout supporter, et à se sacrifier pour rester avec un bourreau jusqu’à ce que la mort l’en sépare.

N’est-ce pas triste ?

 

Pour un peu, il faudrait presque en créer une ligue des droits du mâle marié mal marié, tiens… Comme la SPA, mais en mieux.

 

Allez, hop ! Soyons solidaires et créons tous ensemble la SPHS :

Société Protectrice des Hommes Séquestrés…

Et redonnons-leur un peu d’espoir en cette vie cruelle,

Ainsi que l’envie de se révolter contre l’injustice

- Le désir de s’en sortir

- La volonté de prendre leur vie en main

- Le courage de regarder la vérité en face

- Bref, redonnons leur des… COUILLES !!!

 

Parce que c’est bien de cela dont il s’agit, non ?


Le mariage
(comme le train-train de la vie quotidienne d'ailleurs)
n’est-il pas castrateur ?

par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Vendredi 20 avril 2007

Etrangement, voici un article que j'ai trouvé sur le site de yahoo...


Un chocolat fondu dans la bouche fait plus d'effet qu'un baiser langoureux, ont conclu lundi des scientifiques après avoir comparé l'activité cérébrale et cardiaque de couples se livrant aux deux exercices.

L'étude montre que même le plus passionné des baisers ne peut égaler la sensation laissée par le chocolat dans le palais. "Ces résultats nous ont vraiment surpris et intrigués", a déclaré le psychologue David Lewis, qui a mené cette recherche.


"Nous attendions que le chocolat, spécialement le chocolat noir, augmente le rythme cardiaque parce qu'il contient des substances fortement stimulantes, mais la durée de cette hausse et l'intensité de ses effets sur l'esprit est quelque chose qu'aucun d'entre nous n'avait prévu", a-t-il expliqué.

Au moment où le chocolat commence à fondre dans la bouche, le cerveau est stimulé avec une intensité bien supérieure à celle induite par l'excitation du baiser, et ce pour une période jusqu'à quatre fois plus longue, selon les conclusions de l'étude.

Le chocolat fait aussi s'accélérer le rythme cardiaque, les battements pouvant passer de 60 au repos à 140 après consommation. Un baiser fait aussi battre le coeur, mais l'effet est bien plus court, constate aussi cette recherche.


Etrange donc, mais moi je ne me vois pas me passer de l'un ou de l'autre...
Non mais puis quoi encore...???

Moi j'ai besoin des deux!!!!!!!!



Et franchement, quitte à se faire plaisir, je veux bien manger trois kilos de chocolat avec mon homme tout en échangeant des baisers langoureux toute la soirée... C'est super bon les bisous chocolatés, non?
par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Jeudi 19 avril 2007

Alors, je reviens sur ce blog après mes aventures mouvementées avec le fameux site échangiste qui m'a fait bien rire, et qui en fera probablement pleurer un bientôt... Tout cela a un peu perturbé ma vie bloggesque, mais tout va rentrer dans l'ordre, promis!


Pour faire suite à mon premier article d'il y a une semaine environ sur les erreurs des femmes en matière de sexe, voici la suite. BIen sûr, les hommes auront eux aussi leur part très bientôt, car ne leur en déplaise, ils ne sont pas exempts de défauts à ce niveau là non plus, que cela leur plaise ou non... Eh oui :-)

J'ai bien rigolé en trouvant ça sur internet, même si j'avoue que c'est tout de même un peu graveleux à mon goût.

En tous cas, voici la suite de la liste, en espérant que certaines erreurs pourront vous rappeler des petites aventures, ou même vous faire sourire. Ca serait déjà ça... Mais je préviens à l'avance, âmes sensibles ou trop prudes, s'abstenir... Le ton de ce post est plus hard qu'à mon habitude... eh oui



1. AU LIT, OUI, MAIS JUSTEMENT, IL N'Y A PAS QUE LE LIT
Certes le lit est sans doute plus confortable, mais à la longue ça lasse. Sans aller jusqu'à l'exhibitionnisme, il y a plein d'autres endroits à expérimenter pour briser la routine : le salon, la cuisine, le placard de l'entrée, la cabane à outils, le balcon derrière les géraniums...

2. LE PETIT CUL DE MONSIEUR
Les fesses des hommes sont sensibles aux caresses et au pétrissage, d'abord doux puis vigoureux. Bon, ce n'est quand même pas une zone érogène, inutile d'y passer une heure, mais enfin ça vaut le coup de faire un détour. (euh, moi j'adore mettre une main aux fesses, mais pas à n'importe qui, c'est une chose certaine!!!)

3. ETEINDRE LA LUMIÈRE
Plein de femmes aiment éteindre la lumière... Ça va pas non ? Ca peut être excitant aussi avec la lumière, non??? Les hommes aiment bien regarder leur femme pendant l'acte, justement, alors les priver de la vue, c'est un peu comme les amputer, non? Bon ok, mesdames, on a toutes de la cellulite, des bourrelets, des trucs immondes un peu partout sur le corps, mais quand MOnsieur vous aime, il aime aussi les petits défauts, non? Et puis regardez le bien, il n'est pas Brad Pitt non plus, hein? Alors oubliez les complexes!!!


4. SIMULER
Pour celles qui nourrissent un sentiment fut-il ténu pour leur partenaire et comptent s'en resservir un peu, il sera préférable d'expliquer comment donner du plaisir plutôt que de simuler. Il conviendra bien entendu de faire preuve de tact et de pédagogie car le mâle sous son air bonhomme cache souvent une susceptibilité exacerbée sur le sujet de ses performances sexuelles. C'est bien connu, non?


5. NE PAS SIMULER
Si au bout de deux heures de fougueuses acrobaties vous ne ressentez toujours rien, il sera de bon ton de simuler l'orgasme pour mettre fin aux souffrances existentielles de votre partenaire et d'ainsi le rassurer. Rappelons le, le mâle sous son air bonhomme cache souvent une susceptibilité exacerbée sur le sujet de ses performances sexuelles. Il conviendra ensuite de procéder à quelques mises au point techniques.

Et puis merde, on ne gagne pas tous les jours ne Grand Prix non plus, hein??? Ya des jours avec et des jours sans. Faut pas non plus en faire un fromage...

6. LE TEMPS DU MUET EST RÉVOLU
Le cinéma muet ne l'était que parce que la technique du parlant n'avait pas été inventée. Ce n'était pas parce que c'est mieux, le muet. Au lit c'est pareil, échanger quelques paroles dans l'action, même un peu crues est un stimulant à ne pas négliger. Il conviendra de choisir le niveau de langage approprié qui ira de "Jean Eudes je suis votre fougueuse pouliche, chevauchez moi comme un étalon, grand fou" à "Rocco, défonce moi bien la chatte avec ta grosse queue"

(Oui, là encore, tout est affaire de langage, et perso, le langage trop cru me ferait plutôt fuir en courant moi!!! En plus, je préfère les mots gentils, je suis une fan de Candy la romantique au coeur tendre!!! On se refait pas!)


7. RETIENS MOI OU JE FAIS UN MALHEUR
Certaines femmes aiment retenir contre elle leur partenaire après l'orgasme. Soit. Prenez garde néanmoins à la débandade si votre partenaire porte un préservatif. Faute d'une rigidité suffisante et dans un environnement, disons distendu, le préservatif risque de quitter son support. Ceci présente deux inconvénients majeurs. Le premier et le plus important, est qu'il ne vous protège plus ni l'un ni l'autre. Le second est que cet instant de tendresse se finit en expédition spéléologico gynécologique.

Ouais, ben pour éviter ces inconvénients, j'aime autant n'avoir qu'un seul et même partenaire moi, un namoureux, c'est cent fois mieux que plein de petites queues :-)


8. ÊTRE UNE FRIGIDE FARCEUSE
Il n'est pas honteux d'être frigide. Il y a sans doute des raisons pour lesquelles une femme l'est et elle aura tout avantage à consulter un spécialiste pour se sortir de ce mauvais pas. En revanche il est tout à fait inacceptable de ne pas en informer son partenaire qui dépensera en vain son énergie, son attention et son temps à tenter de lui donner du plaisir. Rappelons le, le mâle sous son air bonhomme cache souvent une susceptibilité exacerbée sur le sujet de ses performances sexuelles.

Pas sûr que la faute ne vienne pas de l'homme par moments, on a toutes le souvenir, en tant que femme, d'un type qui ne nous a fait absolument aucun effet... n'est-ce pas???


9. REFUSER LE PROGRÈS

C'est grâce à son goût de progresser que l'Homme est arrivé là où il est. Il est donc malvenu de refuser les innovations raisonnables dans les jeux érotiques dans la mesure où cela est consenti et maîtrisé : photos, vidéos, accessoires, costumes, gadgets, aliments liquides... Si ça ne plait pas on peut toujours renoncer, mais ne pas essayer pour faire plaisir à son partenaire c'est pas bien, non vraiment, c'est pas bien.

Ouais, vive les sex toys :-) En plus quand on est célibataire, on peut les utiliser seule, donc c'est un double bénéfice...


10. L'OEIL DU CYCLOPE
Non loin du sexe de la femme se trouve un orifice assez attractif, source dans la plupart des cas de plaisirs pour l'homme et pour la femme. Il est inconvenant de refuser catégoriquement d'expérimenter la sodomie, comme il est tout aussi inconvenant d'en imposer la pratique. Il sera de bon ton d'accepter l'expérience au moins une fois en exigeant que les préliminaires soient doux et adaptés, puis que la pénétration soit pratiquée en douceur avec un préservatif et un lubrifiant (à base d'eau). Si vraiment la douleur l'emporte sur le plaisir, d'un commun accord, on s'en tiendra là. Dans le cas contraire, de nouvelles perspectives de plaisirs s'ouvriront...

Dire que certains types sur les chats et autres sites de rencontre ne revent que de cela, je les plains s'ils n'ont encore jamais testé, les balourds...


11. L'OEIL DU CYCLOPE, LE RETOUR
Non loin du sexe de la l'homme se trouve un orifice assez attractif, source dans la plupart des cas de plaisirs pour l'homme et pour la femme. Sans verser dans la bisexualité, il est de notoriété publique que l'anus de l'homme est une zone érogène dont il serait dommage de ne pas explorer les possibilités au même titre que celui de la femme... Mais oui, ça vous étonne? L'introduction d'un doigt convenablement lubrifié (salive ou lubrifiant à base d'eau) peut déclencher des sensations fort agréables en particulier si elle est accompagnée d'une fellation. Pour pratiquer cette caresse, Madame aura la présence d'esprit de couper l'ongle du doigt qu'elle destine à cette pratique.


12. NE PAS FAIRE DE FELLATION

Inexcusable. Pour celles qui invoqueraient des prétextes sanitaires, sachez qu'un sexe propre contient bien moins de germes qu'une bouche, même propre. Cette excuse étant définitivement évacuée, il ne reste aucune raison de ne pas s'y mettre.

En plus, c'est un vrai plaisir quand on sait y faire, non?


13. SUÇOTER DU BOUT DES LÈVRES
D'accord, il faut commencer en douceur la fellation en titillant le bout du sexe de son partenaire, mais on ne va pas en rester là éternellement ! Au bout d'un moment, il faut quand même le gober franchement dans sa bouche. Sans oublier d'y aller en douceur et progressivement.


14. OUBLIER DE LUBRIFIER
Une fois découvert, le gland devient très sensible. Le caresser à sec avec vos doigts peut être douloureux. Alors lubrifier vos doigts avec votre salive ou mieux passez votre langue dessus de temps en temps. Et plus si affinité...


15. NE PAS AIMER LE SPERME
On peut admettre que pour votre première fois vous soyez surprise par l'émission de la semence de votre partenaire et que cela vous mette mal à l'aise. Mais ensuite, il sera considéré comme malpoli de faire votre dégoûtée devant le nectar de vie qu'il vous offre. Sans aller jusqu'à vous en faire un masque de beauté comme dans les films X, considérez avec bienveillance cette substance. Et si c'est votre tailleur Channel qui est souillé, Monsieur aura le tact de prendre le nettoyage à sa charge en toute discrétion (sauf si c'est Bill Clinton).

C'est sûrement meilleur que le Choux-fleur en tous cas :-)


16. AVALER OR NOT ? THAT IS THE QUESTION
Il est indéniable qu'une femme qui se délecte avec gourmandise de leur sperme et l'avale goulûment en redemandant acquiert un prestige et une aura qui la distingue définitivement des autres. C'est du domaine de l'irrationnel. Les manuels de sexologie doivent probablement expliquer ça. Celles qui n'avalent pas seront bien inspirées de recracher discrètement et sans manifester de dégoût.

Oui, faut arrêter de croire que tout ce qu'on voit dans les films X est la réalité... Ces films sont faits par des hommes, et pour les hommes, dois-je le rappeler???


17. UN MOYEN OU UN AUTRE
Quelques jours par mois la femme en age de procréer est indisposée, c'est un fait acquis. Notons en préambule que rien n'empêche un rapport sexuel dans ces circonstances. Toutefois d'aucun pourrait y trouver à redire, admettons. Cela ne doit pas nous empêcher de partager un peu de plaisir par d'autres moyens. Il reste deux autres orifices opérationnels et à moins d'avoir dans l'heure qui suit un rendez vous chez son dentiste pour un détartrage et chez son gastro entérologue pour une coloscopie, il n'y a pas de raison de se priver.

Y'a pas de mal à se faire du bien, de toutes façons, hein...


18. NE RIEN OUBLIER
Certes elles sont en dessous et on ne les voit pas du premier coup d'oeil, mais quand même vous avez dû en entendre parler de ces petites choses fragiles. Il faut s'en occuper délicatement, les serrer doucement, les caresser du bout des doigts, les griffer gentiment avec vos ongles, les lécher, ne pas les oublier et y revenir régulièrement. Tout en sachant qu'au bout d'un moment, quand l'excitation est très forte, le simple fait de les toucher peut déclencher l'explosion finale. On devra donc faire preuve de dosage dans la manipulation de l'explosif.

Ca me semble d'une évidence, cela dit...


19. BLACK OUT
Fermer les yeux en permanence est fortement déconseillé. Premièrement vous pourriez avoir une surprise en les rouvrant et en ne reconnaissant pas celui avec lequel vous aviez commencé vos ébats une demi heure plus tôt. (ça, ça me plairait pas du tout à moi...) Deuxièmement l'homme aime être admiré pendant qu'il fait l'amour à sa compagne, ça le valorise et il aime. C'est tout, c'est comme ça.



20. ATTENDRE LES INDICATIONS DU METTEUR EN SCÈNE
Il n'y a rien de plus exaspérant qu'une femme qui ne prend aucune initiative et attend simplement que l'homme se charge de tout : quelle position, quand on change, quel rythme, quelle caresse. A part dans une relation de soumission, ce qui n'est statistiquement pas la majorité des cas, la participation active de la femme est fortement souhaité.

Et puis, avouons-le, certains hommes manquent cruellement d'imagination par moments, alors autant les aider un peu...


21. CRIER TROP FORT
L'homme aime faire jouir sa compagne et en avoir une preuve tangible. Rappelons le, le mâle sous son air bonhomme cache souvent une susceptibilité exacerbée sur le sujet de ses performances sexuelles. Néanmoins, les hurlements au moment de l'orgasme peuvent être déroutants, voire embarrassants si les dispositions d'insonorisation des lieux n'avaient pas été prises au préalable. Il sera bienvenu de prévenir l'homme de cet aspect attachant de votre personnalité.

Prévenez surtout si vous avez des réactions étonnantes, car on sait toutes que nos réactions peuvent être très différentes suivant les jours, non? Parfois on rit, parfois on pleure, parfois rien... Alors ça complique les choses pour Monsieur afin qu'il ne soit pas blessé dans on ego surdimensionné


22. FAIRE LA PLANCHE
Rien
de pire qu'une femme qui ne bouge pas, qui ne réagit pas aux efforts de son partenaire pour lui donner du plaisir. Il faut faire onduler votre bassin, trémousser votre croupe, laisser frétiller votre ventre bref, il ne faut pas être fainéante sous l'homme.

Ben oui, évident, non?



23. OUBLIER D'EXPRIMER DE LA GRATITUDE
N'oubliez
pas que le monde est plein de femmes comme vous, assoiffées de plaisir physique et prêtes à tout pour avoir un mâle convenable dans leur lit. Vous avez la chance d'avoir été comblée par un amant plein d'ardeur, de délicatesse et d'attention. Alors n'hésitez pas à lui montrer votre gratitude, avec des mots tendres et des gestes délicats.

Oui, on l'a déjà dit, c'est bon pour son ego de mâle...


24. PARLER D'AMOUR, DE FIANÇAILLES, DE MARIAGE, D'ENFANT
Ne mélangez pas tout, s'il vous plaît. Déjà, sachez avant tout si c'et une histoire d'un jour, d'une semaine, de qqes mois, voire de toute une vie... Pas simple! Ensuite, sachez que le meilleur moyen de faire fuir un homme est de parler de choses sérieuses, ça le fait partir en courant, comme quand sa maman lui demandait enfant de ranger sa chambre, c'est étrange, mais c'est comme ça. Alors surtout ne dites rien et rassurez-vous, si votre histoire est sérieuse, c'est lui qui vous en parlera de lui-même avant d'atteindre l'âge fatidique des 75 ans... En principe!

Cela dit, pour vous débarrasser d'un emmerdeur, parler de bébé est une très bonne technique, bien meilleure que de lui dire "tu me saoules, je ne t'aime plus, je te quitte", croyez-moi, il ne reviendra pas!

par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Mardi 17 avril 2007
Bon, petite update sur mon histoire de site échangiste :

J'ai découvert en entrant sur ma "fiche" personnelle, des choses plutôt drôles, au final.
Ce type voulait tant que je sois assaillie de messages en tous genres de barges plus cinglés que lui, qu'il a même payé un abonnement GOLD d'une semaine dites donc... Payer pour emmerder quelqu'un, quand même, il faut vraiment avoir une vie passionnante, je trouve... Et rien de très intéressant à faire en dehors du net.

En gros, faut vraiment être barré, pour faire un truc pareil non?


J'apprends en lisant ma jolie petite fiche, que je suis intéressée, tenez-vous bien, par :
les hommes
les femmes
les couples
les couples femme bi
les couples homme bi
les couples les deux bi
les homos
les lesbiennes
les hommes bi
les femmes bi
les travestis
les transexuels

Eh ben avec tout ça, ça fait du monde, hein? J'ai de quoi assouvir ma soif de sexe, pour au moins les 12 prochains mois à venir, vous ne croyez pas? Qu'est-ce qu'on s'amuse!!!...


Sans parler de la folie perverse de ce barge de premier ordre, je dois dire que j'ai tout à coup enrichi ma culture sexuelle en découvrant des choses à hurler de rire. Pourquoi donc? parce que sur ces fiches, on peut remplir ses préférences en matière de cul. Et la mienne était, je dois le dire, extrèmement bien remplie à ce niveau-là, puisque j'ai découvert que j'avais des penchants pervers insoupçonnés, et des pratiques qui me sont véritablement inconnues...


Oublié les "old fashion" descriptifs de positions, la bible du kamasutra, etc etc. Place aux styles de relations appréciés, et là, je vous mets au défit de les connaître tous :

Les plus simples :

Domination
Soumission
Voyeurisme
Triolisme
Exhibitionnisme
Fetichisme

Jusque là, je n'ai aucun problème pour identifier ces penchants pas trop pervers...

Mais là où tout se complique, c'est avec la suite :

Pluralité masculine
Hard
Mélangisme
Echangisme
Triolisme
Cote-à-cotisme


Alors soit je suis naïve, soit je suis stupide. Pourtant, je n'ai pas l'impression d'être un lapin de six semaines, mais bon...

Qui peut m'expliquer la différence entre mélangisme et échangisme?
Triolisme et cote-à-cotisme? Là, j'avoue, je sèche.

Et la gendarme qui a pris ma déposition avant-hier en a bien rigolé aussi, vu qu'elle n'avait pas davantage d'idée sur la question... Comme elle m'a dit "on découvre des choses en prenant les dépôts de plainte, c'est enrichissant" MDR

Alors, un traducteur??? Merci de votre participation...
par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Samedi 7 avril 2007

Je parle souvent des hommes, je les critique allègrement dans ce blog, même si malgré tout, je les adore…

Alors, pour une fois (une fois n’étant pas coutume), je vais lister les défauts des femmes. Enfin, disons que je vais lister les erreurs que font certaines femmes (car toutes ne s’y retrouveront pas et heureusement).
 

Les erreurs que commettent les femmes en matière de sexe. Cela devrait faire réagir certains...


Vous en voulez une liste ?

Alors commençons par deux catégories, et il y aura une suite demain si vous êtes sages…

 

1e catégorie : les vêtements

 

1. LES PLIAGES
Le moment du déshabillage est excitant et délicat, car pour l'homme, il est parsemé de pièges : agrafes du soutien gorge, bouton pression du body à l'entrejambes, collants, fermeture à glissière minuscule, boutons de la robe trop gros pour les boutonnières... Cet instant n'est pas exempt d'un certain stress bien compréhensible, aussi est il malvenu d'en rajouter en prenant un soin maniaque à ranger bien soigneusement vos affaires au fur à mesure qu'on vous les retire.

2. RUINER LES VETEMENTS DE MONSIEUR
Le moment du déshabillage est excitant et délicat aussi car pour la femme, ce sera le moment où elle découvrira si son partenaire à des poils dans le dos ou pas. Aussi dans sa fougueuse hâte néglige-t-elle parfois de prendre soin des coûteux vêtements de marque dont l'homme a fait l'acquisition dans l'unique intention de se les faire retirer par elle. Il sera de bon ton qu'elle les traite avec attention et ne les jette pas négligemment par terre, mais les dépose avec précaution sur une chaise.

3. GARDER SES MI-BAS
Si pour une raison quelconque vous portez des mi-bas comme mémé, faites en sorte qu'ils ne soient jamais. Surtout, qu'ils ne soient jamais, mais alors jamais visibles, à aucun moment, jamais, jamais, jamais. Parce que franchement, c'est très très moche...

4. LES BEAUX DESSOUS
Si les fabricants de lingerie font des efforts pour créer des modèles émoustillants, c'est pour qu'ils en profitent (surtout si ils vous les ont offerts). Alors montrez les, jouez en et laissez les les admirer sur vous. Ne vous déshabillez pas en vitesse pour vous fourrer sous la couette en courant.

5. IL FAIT FROID

Si vous êtes frileuse, ce qui est le cas de bien des femmes, prévoyez de monter le chauffage dans la pièce des ébats. Dépiauter sous la couette 4 couches de peignoir, pyjama de laine, chemise Damard et pour finir, sur les chaussons en laine des Pyrénées, ça casse l'ambiance.

6. LES ELASTIQUES DU CALECON
Il ne vous a pas échappé que le slip ou le caleçon d'un homme est retenu à la taille par un élastique. C'est tout à fait délectable de sentir votre main se glisser sous cet élastique pour partir à la découverte de votre jouet préféré. Attention toutefois quand vous retirez ensuite votre main de ne pas laisser claquer l'élastique sur les testicules, ça fait très, très mal.

 

2e catégorie : l’hygiène

 

1. LES POILS
A part quelques fétichistes de la pilosité, il faut se rendre à l'évidence, les hommes aiment assez peu les aisselles et les jambes poilues (ou alors dans des contrées exotiques). Nous non plus d'ailleurs. Donc l'usage d'une solution mécanique ou chimique sera apprécié pour se défaire des poils superflus. On sait, c'est contraignant et douloureux, mais c'est comme ça.

2. L'EPILATION

La question de l'épilation partielle ou totale du sexe est plus délicate et sera laissée à l'appréciation de chacun(e). Néanmoins, il serait dommage de se priver de l'expérience de vous offrir lisse et douce à la langue de votre partenaire. Ne serait-ce que par curiosité pour l'un et pour l'autre. N'hésitez pas à vous surprendre.

3. LE RASAGE

Le rasage peu faire partie des jeux érotiques préliminaires. Avec un rasoir jetable et une bombe de mousse à raser (surtout pas mentholée), les risques de se blesser sont très faibles et la sensation même de rasage est très agréable. Ce qui est vrai pour madame l'est aussi pour monsieur d'ailleurs... 


4. LA CRÈME DE NUIT

Rien de plus immonde que de s'engluer dans un produit gras et malodorant au moment de déposer un délicat baiser sur la joue de sa partenaire. Si un certain nombre d'opérations cosmétiques doivent être réalisées avant de vous livrer à leur concupiscence, veillez à ce qu'il n'en reste aucune trace.

5. PRENDRE UNE DOUCHE, FAIRE UN SHAMPOOING, UN APRES-SHAMPOOING, UN BRUSHING, UN GOMMAGE, UN MASQUE
Après une longue journée ou une longue soirée en boîte de nuit, la bonne éducation veut que l'on prenne une douche avant de se lancer dans des ébats intimes. Il est préférable que ces ablutions soient les plus rapides possibles afin que votre partenaire ne trouve pas à s'occuper en attendant. Vous seriez certainement fâchée de devoir attendre qu'il ait fini de regarder Turbo à la télé avant s'occuper de vous.



Bon, voilà pour la première partie, et le reste, si vous êtes sages, ça sera pour demain...
par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Jeudi 5 avril 2007

Lorsque l’on observe les gens, les couples plus précisément, on constate tant de différences chez certains. Si certains couples semblent en tous points similaires (physiquement parfois), il en est qui sont si différents.


Il y a deux proverbes qui me viennent en tête.

Les extrêmes s’attirent

Et bien évidement, son anti-thèse :

Qui se ressemble s’assemble

 

Alors je ne sais pas lequel est le plus véridique au final. Il est si complexe de former un couple.

Déjà, vivre avec soi n’est pas la chose la plus aisée qui soit. Il faut se connaître, s’accepter, avec ses défauts, et tout en connaissant ses qualités, ses forces et ses faiblesses, ses envies et ses possibilités.

Trouver l’autre et vivre avec est d’autant plus complexe encore.

Trouver quelqu’un peut sembler aisé, si tant est que l’on soit peu difficile. C’est en effet une chose aisée que de trouver une personne, et tenter de se lancer dans une histoire. Mais bien vite, l’histoire s'essouffle, se termine, rattrapée par la dure réalité.

 

Des différences de comportement


Lorsque j’observe mon entourage, je vois des amis célibataires qui sont tous très différents. Il y a ceux qui passent d’une histoire à l’autre sans se poser de questions. J’ai une amie qui n’est jamais restée plus de trois jours célibataire, car elle déteste la solitude et préfère être avec quelqu’un quel qu’il soit, plutôt que d’affronter sa solitude. Un de mes amis est identique, ce qui me surprend moins de la part d’un homme (je sais, je fais du sexisme là encore). Les hommes, pour la plupart, on le sait, détestent être seuls et préfèrent être accompagnés, coute que coute, quite à changer de « copine » dès qu’une occasion plus belle se présente (sans parler de ceux qui font dans le simultané pour éviter la monotonie). Dans ces façons de faire, certains se justifient dans le fait qu’ils tentent de donner toutes leurs chances à une histoire, en se disant qu’ils donnent la possibilité de voir naitre quelque chose. Moi c’est une philosophie à laquelle je n’adhère pas, mais que je peux comprendre. Se dire « bon, pourquoi ne pas essayer ? » je sais que cela peut surprendre, mais il y a bien des cultures au sein desquelles les mariages arrangés finissent par très bien fonctionner, alors que certaines personnes soient persuadées que l’amour peut naître de rien, cela ne me surprend guère.


A l’inverse, il y a ceux qui préfèrent être seuls que mal accompagnés, (dont j’ai toujours fait partie d’ailleurs), ou bien encore ceux qui préfèrent leur célibat car ils se remettent d’une rupture douloureuse et ont besoin de temps pour réparer leur blessure. Complètement le contraire, puisque ces gens là sortent seuls, vont au cinéma seuls (à la surprise de certains d’ailleurs) se sentent souvent « étrangers » parmi des couples qui marchent, bref, se sentent parfois montrés du doigt parce qu’ils sont considérés comme « hors norme »

Cela dit, je pense que cette dernière catégorie de gens est bien plus lucide sur les relations humaines, la difficulté d’être avec l’autre, et la complexité de trouver la bonne personne. Recul oblige, ces gens qui ont le temps de réfléchir sont selon moi mieux armés pour trouver la bonne personne.

 

Différences et similitudes


Parce que s’il faut des différences, il faut aussi un minimum de similitudes. Si la religion n’a plus la même importance de nos jours, si la couleur de peau n’en a plus non plus (à part pour certains), et que le milieu social n’est plus forcément un critère, il y a d'autres éléments fondamentaux qui font que les gens peuvent ou pas se rencontrer et s’entendre :

le tempérament et le caractère,

le mode de vie,

la sensualité et la sexualité,

la philosophie de vie,

les valeurs,

l’éducation,

la sincérité,

le désir de s’investir

et le fait d’être psychologiquement prêt à former un couple avec une autre personne. 

Je parle là de la différence fondamentale entre « sortir avec » pour être accompagné, et « être ensemble » qui n’a selon moi rien à voir.

Je parle aussi du fait d'être déjà soi pour pouvoir alors être capable de faire partie d'un "nous", sans aucune domination de part et d'autre, mais dans l'équilibre.

 

Bref, tant de choses si impalpables au final, si subjectives aussi, qu’il est difficile de déceler cela chez une personne inconnue, à moins soit d’une intuition incroyable, soit de prendre le temps de la connaître.

Et puis bien évidement, au-delà de cela, il y a aussi une chose d’autant plus impalpable qu’elle est indépendante de notre volonté, et qu’elle est impossible à commander, c’est la naissance ou non des sentiments, le désir d’être avec l’autre, de partager du temps avec lui ou elle, bref, l’envie de partager.


 

Il y a tant de gens avec lesquels on peut « sortir » et se demander au bout d’une semaine ce que l’on peut bien faire avec. On a tous ces exemples, moi la première, de types avec qui je me demande bien encore quelle idée a bien pu me traverser l’esprit de me mettre avec (la jeunesse et l’inexpérience, dans ce cas, est une excellente excuse)…

Sans parler des histoires « courtes », qui ne servent qu’à satisfaire un manque affectif de courte durée chez deux solitudes qui se rencontrent et sont en phase à ce moment-là, des histoires de cul qui sont aussi des satisfactions de courte durée mais indispensables par moments (cf : sex partner).

 

Qu’est-ce qui fait que certains courent après l’amour toute une vie et ne tombent jamais sur les bonnes personnes ? qu’est-ce qui fait que d’autres trouvent dès leur plus jeunes années et passent leur vie entière avec la même personne, amoureux comme au premier jour ?

Je ne sais pas si certaines personnes sont plus douées que d’autres, mais je pense sincèrement que l’honnêteté et la sincérité, envers l’autre comme envers soi, sont indispensables, tout autant que la capacité à faire des concessions, à éviter l’usure, l’ennui, l’érosion causée par le train-train, la monotonie du quotidien.


Moi qui ai toujours admiré les couples longue durée, je me demande ce qui les fait tenir ensemble, traverser les épreuves de la vie, les étapes plus ou moins difficiles, tout en gardant intact ce sentiment qui les unit, qui les soude peut-être même davantage au fil du temps.

Je me demande aussi si l’on est tous capables d’un tel exploit, le jour où l’on tombe sur la personne qui est faite pour nous.

 

Tristes réalités

Les sondages démontrent que les enfants de divorcés ont une chance sur deux de divorcer eux aussi, alors que les enfants issus de couples unis sont mieux armés pour former un couple longue durée. Statistiquement, je suis déjà mal barrée, a priori, ayant des parents divorcés et des grands parents divorcés du coté paternel comme maternel (sans parler que j’ai déjà un age avancé, ce qui me fout un peu mal pour partager 50 ans avec le même homme).

Mais, comme je ne crois pas aux sondages, et que je pense que l’on fait de sa vie ce que l’on veut bien en faire, alors pourquoi pas. En plus, j’ai l’esprit de contradiction, je ne suis pas comme tout le monde et ne suis jamais rentrée dans des cases…

 

Il ne faut pas non plus oublier la capacité de chacun dans le couple à pouvoir accepter l’autre, tel qu’il est, et non forcément tel qu’on voudrait qu’il soit. Parce qu’il faut probablement faire le deuil de l’homme parfait ou de la femme parfaite que l’on a en tête.

Il n’y a pas de partenaire parfait mais un partenaire idéal pour soi, comme on peut l’être pour lui ou elle. Et il faut le reconnaître, avec ses qualités, ses défauts, sa personnalité, sans oublier que changer la personne est impossible.Cela dit, si l’on ne peut changer quelqu’un on peut parfaitement sublimer l’autre en lui faisant découvrir et mettre en avant les talents et dons qu’il a en lui ou en elle. Cultiver le bon pour en extraire le meilleur…

Ca me rappelle une chanson qui dit « you bring out the best in me », mais impossible de me souvenir qui la chante, le titre, ni même l’air… Ah ! Quand Alzheimer nous guette…

 

Enfin, être avec quelqu’un ce n’est pas simple.

Ce n’est pas un jeu vidéo sur lequel on pourrait appuyer sur « reset » lorsque l’on est insatisfait, et on ne rejoue jamais une partie…

C’est une question de dosage subtil et d’équilibre, de partages dans tous les domaines, d’affirmation de soi et de liberté laissée à l’autre dans le même temps, bref, tout un programme… Sans mode d’emploi, bien entendu…

D’où la nécessité possible d’être assez semblable à l’autre dans la manière de penser, de fonctionner, de voir les choses.

 


Alors, pour en revenir aux proverbes du début de l’article (oui, j’en ai mis une tartine aujourd’hui!) les extrêmes s’attirent probablement, pour leurs différences, leur exotisme peut-être. Quand je regarde mes histoires d’amour, il est clair que je n’ai été attirée que par les mauvaises personnes bien souvent, qui étaient foncièrement différentes, éloignées de moi dans bien des domaines : culturel, intellectuel, social, racial, religieux, idéologique, etc… et bien sûr, ces histoires étaient vouées à l’échec à plus ou moins long terme.

Pour durer, je suis persuadée qu’il faut des similitudes pour souder un couple, et que c’est cela qui fait se prolonger ou non une histoire…

 

Alors, les extrêmes s’attirent mais comme les aimants, finissent par se repousser fortement…

Quant à dire que « qui se ressemble s’assemble », j’aurais tendance à dire que c’est plutôt vrai. Mais là encore, il faut malgré tout quelques différences subtiles pour que chacune des personnalités puisse s’affirmer malgré tout, car je ne crois pas en la fusion d’un couple, ni à l’entente parfaite en tous points.

 

On ne doit pas chercher sa « moitié », expression que j’ai toujours trouvée bien stupide, mais « son autre » à la fois complément et âme sœur, mais individu à part entière…

 Vive les différences dans les similitudes!

Ah… s’il existait une recette magique, elle se vendrait à prix d’or…

 

Illustrations : Steve Hanks pour la première, puis Renate Holzner

par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Jeudi 22 mars 2007
Eh bien non, malgré mon silence, je n'ai pas disparu complètement de la circulation...

Pour les aigris qui se réjouissaient déjà de me savoir partie dans une lointaine galaxie, emportée par de vilains extra-terrestres, je suis au regret de dire que je suis toujours là et bien vivante. Au moins encore pour quelques dizaines d'années.
Dommage, hein?

Point de chasse à l'homme ces temps-ci, et pour cause, je travaille comme une forcenée, alors il me reste peu de temps et ce peu de temps est précieux, puisque je le réserve à d'autres fins que mon blog. Eh oui, je le délaisse ;-) Quelle ingrate je fais...

Mais je suis toujours en vie, alors à bientôt, j'ai quelques dials savoureux à mettre en ligne, la connerie humaine m'épatera toujours, malgré mon expérience aguerrie sur ces sites de chat...

Nous vivons dans un monde merveilleux ;-)
par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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Mercredi 7 mars 2007
Ouais, ben j'ai beau être au ski, loin, dans la montagne, près de la cote d'Azur, et être moins dispo sur mon blog et Internet en général, eh bien, malgré cela, je n'ai pas changé :-)



Je ne cherche plus, il parait que quand on cherche on ne trouve pas, et puis ça doit faire au moins 8 mois que je n'ai plus de fiches sur les sites dont je parle trop souvent ici, c'était franchement pénible de gérer des lourdingues...

Mais, cela dit, si le prince charmant existe, qu'il soit prince ou pas, qu'il ait un cheval blanc ou pas, pourvu qu'il soit charmant sans être charmeur, eh bien, dites-lui que je n'ai pas disparu :-)


Here I am :-)
par Whereistheone, ou Marjorie publié dans : whereistheone et sa quête / Quest
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